Ami soleil ?

Ami soleil… Est-ce une évidence ? J’aimerais vous en persuader… à condition que comme l’ami renard du « Petit Prince », vous sachiez l’apprivoiser.

Cette semaine sur une plage, incommodé par les odeurs de crème solaire, je me suis posé la question : « Mais comment le considèrent-ils, tous ces gens enduits de crème, cet ami soleil ? »

J’ai regardé, ébahi, ces mères barbouiller attentivement leurs chers petits presque nus au bord de l’eau, en me demandant si elles avaient vraiment conscience de ce que pouvaient contenir ces crèmes et lotions. Pensent-elles vraiment que ces crèmes sont en mesure, à elles seules, de les protéger ?

Et si c’était le cas, réfléchissent-elles aux besoins en vitamine D tellement nécessaires à leur santé et leur croissance[1] ? 

Bienfaits et dangers d’un ami ambivalent

Beaucoup d’entre nous sommes conscients des bénéfices du régime méditerranéen ou crétois. Si l’on vous en demandait la cause, vous répondriez : une alimentation apportant beaucoup d’huile d’olives, de poissons, de fruits et de légumes… en oubliant de mentionner le soleil !

Et si je vous demandais quel est le premier effet bénéfique de l’exposition solaire vous me répondriez peut-être le rachitisme. Et vous auriez raison ! C’est ainsi que l’on comprit au début du siècle dernier la relation entre soleil, vitamine D3 et santé osseuse[2].

Plus de bénéfices que de dangers ou l’inverse ?

Comment profiter du soleil en se protégeant au mieux des risques, et quels sont-ils exactement ?

Un début de réponse est donné par une synthèse[3] de diverses études anglo-saxonnes. L’exposition au soleil, donc, est indispensable pour que notre peau puisse synthétiser cette vitamine D essentielle à la santé. Vous pouvez relire la lettre que j’ai écrite sur ce sujet[4].

Pour réaliser cette synthèse, une majorité d’entre nous pouvons, au moins trois fois par semaine, nous exposer sans crème solaire, pendant 10 à 20 minutes au maximum, aux heures les plus chaudes. Il n’est pas nécessaire de se dénuder totalement, une exposition des bras peut être suffisante.

Au-delà d’une certaine durée, il est nécessaire de se protéger avec un vêtement (chaussettes, gants pour les peaux sensibles), une casquette ou un chapeau à bords larges, sans oublier (à la plage et sur la neige), des lunettes filtrantes de qualité ni de se mettre à l’abri d’un parasol. Il existe même des T-shirts anti-UV recommandés en cas de baignade et chez les enfants. Il faut absolument prendre conscience qu’aucune de ces mesures, y compris l’usage d’une crème solaire à fort indice de protection n’est suffisant, à lui seul, pour que le soleil ne devienne pas un « faux ami ».

Les auteurs de l’intéressant livre « Soleil Vital »[5] insistent sur le caractère paradoxal de l’exposition solaire. L’exposition solaire (et celle des cabines UV) excessive, trop brutale et non adaptée à votre phototype[6] présente bien des dangers. En revanche elle apporte, par l’intermédiaire de la vitamine D3 que votre peau fabrique, de nombreux bénéfices :

  • régulation de la tension artérielle et diminution du risque cardiovasculaire,
  • amélioration de la santé osseuse et de l’immunité,
  • protection contre les infections,
  • amélioration de la résistance à l’effort,
  • amélioration de la fatigue physique et psychique du diabète de type I.

L’évolution de maladies auto-immunes (MAI), comme la polyarthrite rhumatoïde, le lupus érythémateux, mais aussi la sclérose en plaques[7] et les maladies de Parkinson et d’Alzheimer[8], peuvent également être concernée.

Les auteurs du livre cité insistent aussi sur les effets protecteurs du soleil et de la vitamine D vis à vis de certains cancers comme le cancer du sein[9] (sauf après une radiothérapie), de la prostate, des ovaires et du côlon…

A l’inverse, l’augmentation des cancers cutanés est devenue un véritable fléau de société. On constate actuellement plus de 2 millions de nouveaux cas par an dans le monde, dont 200.000 mélanomes malins[10]. L’exposition solaire trop intense y joue un rôle certain et nous devons nous en garder. Mais est-elle le seul facteur en cause ? C’est ce que nous allons essayer de comprendre.

Phototype, DEM (ou dose érythémateuse minimale) et indice UV

Mieux connaître ses prédispositions propres vis-à-vis du risque solaire doit être le préalable de toute procédure de protection personnelle. Cette « sensibilité » au risque solaire, c’est ce que l’on appelle votre phototype personnel. C’est lui qui influence votre risque de déclencher un cancer de la peau. Connaître son phototype doit constituer votre première mesure de prudence.

Le phototype est une caractéristique génétique[11] qui détermine la capacité personnelle à bien bronzer avec un minimum de risques. Une peau « qui ne bronze jamais » et des antécédents de coups de soleil doivent vous inciter à la prudence[12]. Une étude[13] sur l’origine de nos réactions au soleil vient de confirmer que ce risque était bien génétique.

Il est donc essentiel de connaître son phototype :

Phototype I : Vous avez peau très claire, des yeux bleus ou verts. Vous brûlez toujours au soleil et ne bronzez quasiment pas. Vous avez de nombreuses taches de rousseur qui peuvent augmenter avec l’exposition solaire.

Phototype II : Vous avez une peau claire et des cheveux blonds ou châtains clairs. Vous brûlez souvent et vous avez des taches de tousseur.

Phototype III : Votre peau est claire à mate, vos cheveux blond foncé ou châtains, et vous n’avez pas de taches de rousseur. Votre peau brûle modérément, bronze toujours progressivement avec très peu de taches de rousseur.

Phototype IV : Votre peau est mate, qui ne brûle pratiquement jamais et bronze toujours avec un bronzage foncé. Vous n’avez pas de taches de rousseur.

Phototype V : Votre peau est brune, ne brûle jamais, bronze toujours et parfois de façon très foncée. Vous n’avez pas de taches de rousseur.

Phototype VI : Vous avez la peau noire qui ne brûle jamais sans taches de rousseur.

Plus la peau est mate et foncée, plus elle contient de la mélanine dont le rôle est d’absorber les rayons UV et infrarouges et de neutraliser les radicaux libres.

La seconde mesure consiste à connaître sa dose érythémateuse minimale (DEM)[14], la plus petite quantité de lumière capable de déclencher après 24h, un coup de soleil à l’endroit de l’exposition solaire. Elle est dépendante de votre phototype et varie avec l’âge (car la peau sécrète moins de mélanine en vieillissant).

En troisième mesure, il ne vous reste plus qu’à vous informer de « l’indice UV » de l’endroit où vous vous situez en tenant également compte des conditions d’exposition (mer, neige, reflets…). Cet indice, fourni par tous les bons bulletins météo, donne une indication du temps d’exposition nécessaire chez une personne de phototype I avant d’attraper un coup de soleil. Il peut varier de 1 (plus de 60 minutes) à 12 (moins de 10 minutes).

Méfiez-vous des variations d’exposition dans la journée et des ciels voilés qui peuvent délivrer des indices aussi importants que les ciels dégagés !

Les meilleures protections solaires 

En matière d’huile ou de crème, vous avez un choix diabolique entre parabènes, pesticides, engrais synthétiques, « oxybenzone », dioxyde de titane, « retinyl palmitates » et autres perturbateurs endocriniens, tous en mesure d’affecter la santé et la croissance de nos enfants. Beaucoup d’endocrinologues tentent d’alerter sur le rôle de ces crèmes dans le développement sexuel et la puberté[15].

Et si vous pensez faire mieux avec les produits « bio » sachez qu’un grand nombre d’entre eux proposent des filtres minéraux contenant des « nanoparticules[16] » dont la nocivité a été plusieurs fois dénoncée.

Dans tous les cas vérifiez bien que la crème que vous utilisez protège à la fois des UVA, des UVB et des UVC[17], moins connus.

Ces produits ne sont donc pas la solution définitive au problème. Les considérer comme des amis sûrs et fidèles peut vous conduire à de graves erreurs.

Mais quelle est-elle, cette solution ? Bronzer progressivement, en tenant compte de vos capacités personnelles à apprivoiser le soleil selon différents critères : votre phototype, votre DEM et le niveau d’ensoleillement UV !

Prenez conscience qu’aucune crème solaire ne peut prétendre vous protéger totalement de tous types de cancers de la peau[18]. Certains dermatologues affirment, de plus, que leur effet protecteur vis-à-vis du mélanome (le plus terrible des cancers de la peau) n’a jamais été formellement démontré[19].

Réfléchissez aussi au « désastre écologique » que les tonnes de crèmes solaires déversées sur nos côtes est susceptible d’engendrer : le 1er mai 2018, l’archipel de Hawaï a ratifié une loi[20] qui devrait entrer en vigueur en janvier 2021 interdisant l’usage massif des crèmes solaires en tant que toxiques pour les coraux et la vie sous-marine.

Les cancers de la peau, seulement dus au soleil ?

Les cancers de la peau sont tous liés à l’exposition solaire, mais nous verrons ci-dessous que d’autres facteurs ne devraient pas être tant négligés.

Dans tous les cas il est indispensable d’examiner régulièrement soi-même sa peau et ses grains de beauté[21] et de consulter régulièrement un dermatologue surtout si vous avez, dans votre famille, des parents touchés par ces types de cancer. Si vous avez de nombreux grains de beauté une consultation annuelle chez un dermatologue est recommandée. Si vous voyez l’un d’entre eux changer rapidement de forme, il vous faut consulter au plus vite.

Il existe trois grands types de cancers de la peau :

  • Les carcinomes baso-cellulaires qui se développent aux dépens des couches basales de la peau, bien qu’en forte augmentation sont les moins graves car, si on les opère à temps, ils ne donnent jamais de métastases.
  • Les carcinomes spino-cellulaires se développent à partir de l’épiderme. Leur fréquence augmente avec l’âge et ils peuvent métastaser. Ils sont souvent précédés de lésions cutanées bénigne que l’on appelle kératoses qui devraient vous pousser à mieux vous protéger (visage, nez) et surtout à consulter un dermatologue.
  • Les mélanomes qui se développent souvent à partir de grains de beauté sont les plus redoutables car ils peuvent évoluer et tuer très rapidement.  Ils touchent 7 personnes sur 100 000 ce qui correspond à 10 % des cancers de la peau et à 1 % de l’ensemble des cancers. Dépistés très tôt (moins de 1 mm) ils guérissent après opération. Au-delà, le risque devient considérable. Dans ma carrière j’ai vu mourir en peu de temps deux adultes jeunes qui avaient développé cette forme de tumeur. L’une était située sous les ongles et l’autre au niveau de l’œil, elles étaient donc pratiquement invisibles à leurs débuts.

Le soleil, les bonnes et mauvaises habitudes

N’oublions pas que « l’agression » du rayonnement solaire se traduit, avant tout, par un stress oxydatif puissant[22]. Quand je vois des gens se « toaster » sur la plage, je pense immédiatement au pain brûlé dont la nocivité est aujourd’hui bien démontrée[23].

Il est donc important de surveiller aussi les facteurs aggravants de ce stress :

  • Le tabac ;
  • L’alcool ;
  • L’âge et le vieillissement ;
  • Les déséquilibres alimentaires, les déficits nutritionnels et certainement les perturbateurs endocriniens présents dans l’alimentation.

Comment savoir si un touriste développant un cancer au retour d’un séjour au sud de l’Espagne est plus malade d’un excès d’alcool et de tabac que d’exposition solaire ? questionnent les docteurs Damien Downing et Jean Celle dans leur livre « Soleil Vital » ?

A l’inverse nous pouvons certainement mieux nous protéger par une alimentation saine apportant suffisamment de nutriments antioxydants et d’huiles de poisson. Tous ces ingrédients sont d’ailleurs (avec le soleil) ceux du régime méditerranéen ou crétois.

Le maintien pendant toute l’année d’un bon taux sanguin en vitamine D[24], est important. Les spécialistes pointent également l’importance de l’apport nutritionnel en magnésium, de l’équilibre, dans l’organisme, du rapport magnésium/calcium lui-même dépendant de votre statut en vitamine D

Selon la dermatologue Anny Cohen-Letessier[25] la prise de vitamine B3 sous forme de nicotinamide « permettrait de réduire de 23% le risque de cancer de la peau le plus fréquent (carcinomes) chez des personnes à haut risque. En plus d’une bonne protection solaire et d’une surveillance régulière de sa peau, cette vitamine constitue une nouvelle arme contre ces tumeurs en constante hausse ».

Mes conseils « soleil »

  • Un statut nutritionnel apportant nombre de fruits colorés et biologiques (carottes, tomates, courges…) et légumes colorés (melons, fruits rouges, poivrons) et à feuilles vertes (épinards, choux) donne une protection fondamentale[26] en apportant de multiples antioxydants.
  • Si vous le pouvez n’hésitez pas à profiter des polyphénols du cacao et du thé vert et, comme les habitants des rives méditerranéennes, rajoutez sur tous vos légumes de larges quantités de bonne huile d’olive, pure, biologique de première pression à froid et/ou d’huile de coco. Certains ont remarqué que ces mesures, même si elles ne constituaient pas, à elles seules, une protection, aidaient à obtenir plus facilement de belles couleurs de bronzage !
  • Prendre, un mois avant votre départ et pendant les vacances, un complexe nutritionnel apportant une synergie logique d’antioxydants, même s’il est difficile de le prouver scientifiquement, est un geste que je conseille[27]. Veillez à ce que ce complément apporte de la vitamine B3, de la vitamine C, de la vitamine E, du zinc, du sélénium et surtout des caroténoïdes comme la lutéine et le carotène. Veillez à ce qu’ils ne contiennent pas de nanoparticules ni de conservateurs de synthèse.
  • Diminuez aussi votre consommation d’acides gras Omega-6 (huiles de tournesol, produits industriels) et augmentez celle en Oméga-3 afin de mieux calmer l’inflammation de la peau et vous protéger[28].
  • Ne vous endormez pas au soleil et évitez d’utiliser certains produits parfumés qui risquent de produire une allergie au soleil (photosensibilisation).
  • Ne considérez pas que le bronzage est une protection absolue contre le risque de cancer. Il constitue une protection naturelle qui ne vous protège pas à 100%.
  • N’oubliez pas de vous hydrater avec la meilleure eau à votre disposition en évitant les boissons sucrées et…les excès d’alcool.
  • Évitez, avant l’exposition solaire, de prendre une douche (avec des gels ou savons agressifs et parfois toxiques) afin de respecter la protection acide naturelle de votre peau.
  • Portez et faites porter à vos enfants un vêtement filtrant[29] en cas d’activités sportives prolongées au soleil (plage, canoé, nage, surf, …). N’ayant pas pris de vêtements, j’ai le souvenir récent d’un douloureux coup de soleil à l’île de la Réunion lors d’une exploration des récifs en canoé.

Alors, vrai ou faux ami ?

Vouloir se protéger totalement du soleil me semble aussi inutile, difficile et ridicule que de ne plus vouloir manger pour se protéger des risques alimentaires ou fuir l’obésité.

Nous avons autant besoin, pour notre santé, de cette si précieuse vitamine D dont l’exposition solaire est la meilleure origine que d’éviter les coups de soleil et diminuer le risque de cancer cutané !

Il en est de même pour vos yeux : méfiez-vous de l’abus systématique de verres teintés trop filtrants en toutes circonstances. Gardez les pour la mer et la montagne ! A l’opposé méfiez-vous des « lunettes gadgets » ou vendues pour quelques sous à la sauvette.

A l’exception de situations génétiques particulières et heureusement rares, vous devez cependant apprendre à maîtriser l’exposition solaire par tous les moyens à votre disposition et certainement pas par l’utilisation systématique et excessive des seules crèmes ou lotions à forts indices de protection.

Vous devez surtout mettre tous les moyens en œuvre pour que le soleil ne devienne pas un « faux ami » : examens de la peau, meilleure connaissance de votre phototype et de l’intensité locale du rayonnement. Vous trouverez des « applis » téléchargeables[30] qui peuvent vous aider.

Attention ! elles ne remplacent pas un autoexamen régulier de la peau et si besoin une consultation spécialisée.

Pas plus qu’il n’existe un « régime pour tous » il n’y a de « soleil pour tous ». Apprenez à mieux vous connaître, à mieux connaître le soleil pour en profiter en toute confiance et sécurité.

 

Docteur Dominique Rueff

 


[1] https://www.lettre-docteur-rueff.fr/vitamine-d-21-raisons/

[2] Elle va bien au-delà de la guérison du rachitisme car l’exposition solaire et la synthèse de vitamine D qu’elle induit sous la peau sont aussi à la base de toutes les stratégies d’amélioration de la santé osseuse et de la prévention de l’ostéoporose.

[3] http://www.brujitafr.fr/2017/06/une-etude-majeure-met-fin-au-mythe-soleil/cancer-et-au-dogme-de-la-creme-solaire.html

http://www.independent.co.uk, http://www.ncbi.nlm.nih.gov, http://www.vitamindcouncil.org

http://www.nytimes.com et http://www.faim.org et https://www.vitamindcouncil.org

http://science.naturalnews.comme-solaire.html

[4] https://www.lettre-docteur-rueff.fr/vitamine-d-21-raisons/

[5] Docteur Damien Downing et Jean Celle, Éditions Jouvence, 2002. Attention : ce livre a été publié il y a 18 ans et, malheureusement, depuis, les dangers du risque solaire ont été revus à la hausse.

[6] Voir ci-après

[7] https://www.topsante.com/medecine/troubles-neurologiques/sclerose-en-plaques/sclerose-en-plaques-l-influe http://sante.lefigaro.fr/actualite/2010/07/13/10324-vitamine-d-contre-alzheimer-parkinsonnce-du-soleil-et-du-poids-durant-l-adolescence-607080

[8] http://sante.lefigaro.fr/actualite/2010/07/13/10324-vitamine-d-contre-alzheimer-parkinson

[9] https://blog.santelog.com/2011/06/30/cancer-du-sein-le-soleil-facteur-de-reduction-du-risque-american-journal-of-epidemiology/

[10] http://inpes.santepubliquefrance.fr/70000/cp/13/cp130618-risques-solaires.asp

[11] http://www.maxisciences.com/peau/vous-brulez-au-lieu-de-bronzer-des-scientifiques-pensent-savoir-pourquoi_art40740.html#utm_campaign=20180512&utm_medium=email&utm_source=nl-gs-lifestyle

[12] http://inpes.santepubliquefrance.fr/70000/cp/13/cp130618-risques-solaires.asp

[13] https://www.nature.com/articles/s41467-018-04086-y

[14] https://biologiedelapeau.fr/spip.php?mot167

[15] http://www.midilibre.fr/2014/05/01/puberte-precoce-nouvelle-alerte,855685.php

[16] https://www.novethic.fr/lexique/detail/nanoparticules.html

[17] http://www.pediatre-online.fr/dermatologie/quelles-differences-entre-uva-uvb-et-uvc/

[18] https://fivethirtyeight.com/features/is-sunscreen-a-lifesaver-or-a-poison/

[19] http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/soleil/articles/10684-soleil-protection-uv.htm

[20] https://la1ere.francetvinfo.fr/polynesie/hawaii-interdit-cremes-solaires-nocives-coraux-585501.html

[21] https://www.topsante.com/medecine/cancers/cancer-de-la-peau/l-auto-examen-des-grains-de-beaute-mode-d-emploi-246925

[22] https://www.lettre-docteur-rueff.fr/stress-oxydant/

[23] https://www.rts.ch/info/sciences-tech/8332994-le-pain-trop-grille-est-cancerigene-alertent-des-chercheurs-britanniques.html

[24] https://www.lettre-docteur-rueff.fr/vitamine-d-21-raisons/

[25] Sur le site « doctissimo » : https://www.rts.ch/info/sciences-tech/8332994-le-pain-trop-grille-est-cancerigene-alertent-des-chercheurs-britanniques.html

[26] https://www.lettre-docteur-rueff.fr/repas-ideal/

[27] Je conseille souvent le « Solavital » de Vit’all + : https://www.nutritionconcept.com/protection-de-la-peau/181-solavital-3700195660924.html

[28] https://www.nature-sciences-sante.eu/preparer-sa-peau-avant-de-lexposer-au-soleil/

[29] https://www.huffingtonpost.fr/2014/05/26/vetements-anti-uv-crees-survivante-cancer-summer-krammer_n_5390026.html

[30] Par exemple : Miiskin



N'hésitez pas à commenter la lettre de ce jour ci-dessous. Veuillez cependant noter que, en raison du très grand nombre de commentaires, le Dr Rueff ne pourra pas vous répondre individuellement.


3 réponses à “Ami soleil ?”

  1. Solweig von Kleist dit :

    Merci pour votre article très instructif. Pour ma part, j’ai toujours souffert des coups de soleil, ayant une peau claire.
    Or, depuis que j’ai découvert l’astaxanthine, je peux m’exposer au soleil avec modération, et ma peau arrive à bronzer au lieu de brûler! Un vrai miracle, et je recommande cette algue à toutes mes connaissances. Qu’en pensez-vous? Merci pour votre réponse, cordialement.

  2. Sylvain dit :

    A quoi bon se mettre au soleil pour produire de la vitamine D3 alors qu’il y a des compléments à 10 000 UI ?

  3. Tiziana dit :

    bonjour,
    je n’arrive pas à activer les liens pour les références à votre article. Est-ce normal ?
    merci de me les faire parvenir.

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