Antirouille

Chère amie, cher ami,

Au cours d’une émission à laquelle je participais sur Europe 1, la diététicienne Angélique Houlbert évoquait « ce portail rouillé qui grince » pour désigner le corps vieilli.

Belle image ! Il n’y a pas que le portail qui grince, nos articulations aussi ! Il n’y a pas que le portail qui s’écaille, notre peau aussi se ride, quand il ne s’agit pas de notre mémoire ou de nos facultés d’adaptation qui s’érodent…

Si vous aviez protégé plus tôt votre portail par un enduit ou une peinture appropriée, il ne se serait pas dégradé ainsi. La rouille l’aurait épargné.

Après tout, ce n’est pas dramatique. Tant qu’il s’agit de votre portail ou de la carrosserie de votre voiture, vous aurez toujours la possibilité de les traiter, de les repeindre.

Les choses sont moins simples lorsqu’il s’agit de votre propre corps.

Cette réaction chimique, qu’on appelle oxydation, n’est autre que l’effet délétère de l’oxygène sur le métal. On va la retrouver partout.

Dans la cuisine par exemple.

L’odeur désagréable du beurre « rance », laissé trop longtemps à l’air libre, est également le résultat de son oxydation : elle ne vous donnera pas vraiment envie de le consommer.

C’est cette même odeur que vous percevrez dans la transpiration, sous les aisselles de beaucoup d’entre nous qui pratiquons un exercice un peu rude. Pourquoi ? Parce que l’exercice qui produit notre transpiration accroît également notre consommation d’oxygène.

Lors de l’émission de radio dont je vous parlais plus haut, j’ai comparé cette odeur de « beurre rance » à celle que l’on détecte en entrant dans la chambre de certains malades ou personnes âgées : il y a bien une ressemblance ou une analogie entre les deux, mais la comparaison s’arrête là.

Tant pis pour le beurre, vous pouvez le jeter et en acheter une autre plaquette au supermarché. Mais que dire à la personne qui se tient face à vous, et qui, bien entendu, ne se rend pas compte de son odeur car elle y est habituée ?

À l’avenir, pour ce qui est du beurre, pour éviter de devoir le jeter et pour mieux le conserver, il faudra l’emballer correctement, dans une boîte étanche à l’oxygène, et le garder au frais. Il sera alors protégé de l’oxydation, du rancissement, du vieillissement : il gardera son goût, sa bonne odeur et vous aurez envie de le consommer, en restant sage toutefois sur les quantités !

Quant à la pomme ou la poire dont vous avez laissé un morceau pour le consommer plus tard, sa surface brunâtre ne vous rappelle-t-elle rien ? L’oxydation, encore.

L’industrie agroalimentaire, elle, a bien assimilé les effets de l’oxydation sur les produits qu’elle s’efforce de nous vendre dans les rayons de ses hypermarchés. Pour s’en rendre compte, il suffit de lire la composition de beaucoup d’aliments industriels ou semi-industriels tels les gâteaux secs.

Vous trouverez immanquablement sur l’étiquette la mention « antioxydant » ou « agent de conservation ». Ces vocables sont souvent synonymes.

Que se passerait-il si le fabricant n’avait pas ajouté cet additif ? Vous ne trouveriez plus que des gâteaux rances dans l’emballage, c’est-à-dire des gâteaux oxydés.

Alors, comment faire pour que notre « portail » ne grince plus, pour que notre organisme ne « rouille » plus ?

Qu’est-ce que l’oxydation cellulaire ?

D’abord, il faut commencer par un (petit) exposé scientifique.

Que signifie le terme oxydation ? C’est la modification structurelle et biochimique de toute structure, vivante ou non, exposée à l’air et à l’oxygène qu’il contient. Il en va de la pomme comme du portail en métal.

En fait nous vivons et nous mourrons grâce à l’oxygène dont nous avons absolument besoin. On nomme ce phénomène « paradoxe de l’oxygène » !

L’oxygène nous permet de vivre grâce à ces « poumons cellulaires » que l’on appelle mitochondries, mais certains de ses dérivés ou des produits de sa réaction dans nos cellules provoquent de l’oxydation. C’est le fameux « stress oxydant » dont les « radicaux libres » sont les agents élémentaires.

Or, nous avons besoin de ce stress pour nous défendre contre des agents infectieux (bactéries, virus…). Mais dans une certaine mesure, car lorsqu’il échappe à notre contrôle, il produira sur nous les mêmes effets pathologiques que sur un morceau de métal ou n’importe quel tissu biologique.

C’est donc bien la production en excès de ces radicaux libres ou espèces oxygénées activées (EOA) qui va accélérer notre vieillissement, le risque ou l’agressivité de certaines maladies.

Pour bien vieillir et se prémunir des maladies, ce stress oxydant doit donc être contenu et régulé par l’action des antioxydants internes ainsi que par l’apport, extérieur, nutritionnel en molécules antioxydantes apportées par l’alimentation ou si besoin en compléments alimentaires.

Il faut ainsi veiller à équilibrer la balance entre oxydants et antioxydants, et maintenir l’équilibre entre les bienfaits et les méfaits du métabolisme de l’oxygène.

Les radicaux libres : nos meilleurs amis et ennemis !

On en entend souvent parler en mal. Oui, les radicaux libres ont plutôt mauvaise presse. Mais qui sont-ils vraiment ? En voici une définition, très simple : un radical libre est un atome ou une molécule qui a gagné ou perdu un électron, et se trouve ainsi très instable. Il n’aura alors de cesse de capter ou céder un électron à une autre molécule de son entourage, propageant ainsi le phénomène. Cette réaction en chaîne est appelée communément « stress oxydant ».

Sans utiliser un indigeste jargon biochimique, on peut dire qu’un radical libre est un atome, une molécule ou un groupe d’atomes présentant un électron célibataire sur son orbitale externe.

Attention, il ne serait pas juste de considérer le radical libre comme l’ennemi à abattre. Il est absolument nécessaire à la vie et à la défense contre les agents infectieux quelle que soit leur nature.

Ces agents infectieux sont agressés, oxydés par les cellules actrices de l’immunité (nos globules blancs) qui vont les digérer (phénomène de phagocytose) puis les détruire par le biais de la production de radicaux libres sans lesquels il ne pourrait y avoir de vie organisée.

Ce n’est donc pas le radical libre lui-même qui est à l’origine du stress oxydatif pathologique, qui représente l’ennemi, mais l’excès autoentretenu et non régulé de radicaux libres.

Quel que soit notre âge, cet excès va induire, entretenir et faciliter toutes les pathologies chroniques : pathologies tissulaires, artérielles, certains diabètes, ou même dépressions, certains troubles articulaires ou autres pouvant conduire à des troubles neurologiques comme ceux de la maladie d’Alzheimer ou apparentés, maladie de Parkinson, pathologies infectieuses chroniques ou certains cancers.

Les antioxydants : une « police » contre les excès des radicaux

Les antioxydants ont pour fonction d’assurer la prévention, la protection et la régulation des excès de radicaux libres.

On en distingue habituellement deux classes correspondant à deux lignes de défense de l’organisme contre l’agression radicalaire.

  • La première ligne de défense en antioxydants :

Notre première ligne de défense est constituée d’antioxydants essentiels à la composition et au métabolisme des systèmes enzymatiques de protection.

Il existe dans l’organisme plus de 1400 enzymes répertoriées susceptibles de répondre à cette définition.

  • La seconde ligne de défense : les piégeurs de radicaux libres exogènes

En anglais, on traduit par « scavengers ». Ce terme est passé dans le langage courant de la biochimie des radicaux libres. On distingue ici deux sous-classes :

  • Les piégeurs antiperoxydants exogènes ou « scavengers vrais » :

    ils s’attaquent directement à l’initialisation des cycles de peroxydation.

Derrière ces appellations un peu barbares, on retrouve des éléments que nous connaissons tous. Ce sont essentiellement les vitamines C et E et la vitamine A de provenance végétale, c’est-à-dire les caroténoïdes ainsi que les flavonoïdes (vitamines P), que l’on trouve par exemple en forte concentration dans le zeste de citron.

  • Les piégeurs occasionnels et adjuvants :

    Ils bloquent occasionnellement le métabolisme des radicaux libres au sein de certains tissus en jouant, par rapport aux cibles, le rôle de bouclier ou de paravent.

Certains parmi eux ne vous sont certainement pas étrangers. On retrouve des acides aminés soufrés (cystéine, N-acétyl cystéine, qui est en outre le précurseur de l’un des plus importants antioxydants : le glutathion…)

Également parmi ces piégeurs occasionnels, les acides aminés aromatiques (phénylalanine) indoliques (tryptophane) ou encore certains extraits organiques frais (cellules souches, acides nucléiques, ADN, ARN, certains extraits placentaires et embryonnaires à condition que toute présence de pollution ou de prions soit écartée…).

Ce qui va favoriser les excès de radicaux libres

  • Les expositions trop fortes aux rayonnements solaires vont entraîner la production en excès de radicaux libres. L’effet sera démultiplié en cas de neige, de reflet marin ou de vent. L’exposition aux radiations ionisantes, lorsque des examens radiologiques et scanners sont trop fréquemment répétés, entraîne aussi une surproduction de radicaux libres.

Il en va de même pour les xénobiotiques : ce sont des molécules totalement étrangères à la nature telles les insecticides, pesticides, les herbicides, les métaux toxiques de l’environnement (plomb, cadmium de la cigarette, mercure, arsenic, aluminium), certaines hormones, certains médicaments chimiothérapiques, ou leur métabolites prescrits au long cours dans le traitement des infections, inflammations, cancers… Hélas, une partie de ces molécules se retrouve dans pratiquement toutes les eaux de surface et dans bon nombre de nappes phréatiques.

  • Les insuffisances de régulation enzymatique jouent un rôle essentiel.

Ainsi, même si nous sommes génétiquement inégaux devant les risques liés au stress oxydant, nous pouvons, en étant attentif à notre mode de vie et d’alimentation ou en surveillant notre bilan en antioxydants, corriger au moins partiellement ces inégalités.

Les dégâts du stress oxydant sur votre organisme

Les membranes cellulaires sont les premières cibles et victimes. On parle alors de lipoperoxydation car ces membranes sont principalement constituées de lipides (graisses) et leur altération va retentir sur tout le fonctionnement de la cellule, la rendant plus ou moins sensible à l’action des agents infectieux ou hormonaux.

Puis les structures intracellulaires telles les lysosomes et mitochondries (poumons de la cellule) sont touchées elles aussi, entraînant des troubles de la respiration cellulaire pouvant conduire à sa mort en cas d’agression ou de phénomènes brutaux d’anoxie (manque d’oxygène) et de réoxygénation que l’on peut observer dans certaines pathologies ou en réanimation.

Enfin, le noyau cellulaire et les acides nucléiques qu’il contient, ADN et ARN, briques de notre code génétique, seront susceptibles d’être atteints. On observera alors des déformations bien visibles en microscopie électronique (cassures, pertes d’une partie du brin de l’hélice d’ADN…) qui seront reproduites et amplifiées tout au long de la croissance de la cellule.

C’est à ce moment là que peuvent survenir de véritables modifications de la structure tissulaire : scléroses, fragilités, inflammations chroniques, pathologies auto-immunes et vieillissements prématurés.

À ce stade, on observe aussi l’apparition ou le développement de certains phénomènes de cancérisation et de dérèglement de l’immunité.

Des manifestations supplémentaires, tels certains dépôts de pigments (lipofuschine) aggravent les conséquences pathologiques de l’oxydation et contribuent à son auto-entretien.

On les observe fréquemment dans les maladies de dégénérescence tissulaire et organique, artérielle (plaques d’athérome) et surtout du système nerveux central (maladies d’Alzheimer ou apparentées, maladie de Parkinson).

Dans tous les cas, la prévention active et volontaire, par le biais de consultations régulières, devrait nous permettre de nous alerter suffisamment tôt pour moins rouiller, « vieillir jeune » et écarter ou freiner bon nombre d’affections chroniques.

Comment intervenir activement sur notre défense antioxydante ?

Je suppose que si vous êtes là, c’est que vous n’avez pas non plus envie de grincer comme votre portail en fer forgé.

Une des clefs pour éviter de « rouiller » trop vite, c’est d’essayer de corriger les déficits nutritionnels en antioxydants capteurs de radicaux libres.

La diététique, la nutrition et la supplémentation nutritionnelle personnelle et spécifique peuvent nous aider à intervenir activement sur notre stress et nos défenses antioxydantes.

La détection et la correction précise et mesurée de certains déficits nutritionnels en antioxydants indirects, comme le zinc, le cuivre, le sélénium, les apports soufrés (N-acétylcystéine) ou les vitamines E, C, carotène et vitamine A… ne devraient pas poser de problèmes insurmontables.

Dans une lettre ultérieure, nous détaillerons les composants d’une alimentation antioxydante.

Car quelques principes de base appliqués au quotidien, facilement, sans se ruiner, permettent de stimuler efficacement nos défenses contre les radicaux libres :

  • Avoir une assiette colorée par les légumes et par les fruits.
  • Ne manger que les fruits frais de saison et si possible cultivés à proximité.
  • Assaisonner avec un maximum d’épices comme le poivre, le gingembre, ou le curcuma.
  • Ne pas hésiter à rajouter dans sa salade ou dans une soupe confectionnée soi-même du persil, de la coriandre, des épices ou même une cuillère à soupe de levure alimentaire diététique pour apporter le besoin individuel journalier en vitamines B.
  • Éviter de consommer des aliments de synthèse et ou industrialisés : plats cuisinés contenant trop de sels ou de graisses saturées, sodas, alcool fort, etc. qui sont tous des aliments oxydants.
  • Ne pas oublier que la seule boisson vraiment neutre et hydratante est l’eau de bonne qualité.

Au-delà de l’alimentation, l’évolution de la pathologie chronique nous conduit à devoir plus longtemps et plus intensément nous défendre contre les méfaits des xénobiotiques mentionnés plus haut. En conséquence, les apports jusqu’alors conseillés (doses quotidiennes recommandées) dans différentes tables à disposition du médecin et du consommateur sont, dans certaines situations personnelles et particulières, à revoir à la hausse.

Par ailleurs, notre situation personnelle et individuelle, en fonction de nos antécédents familiaux ou de certaines pathologies, peut nous conduire à être plus particulièrement et spécifiquement attentif à notre environnement : prévention de l’exposition au tabagisme actif ou passif, à la consommation même à faibles doses d’alcool ou de certains médicaments, à la pollution agricole ou à certaines situations climatiques… pour ne citer que celles-là.

On l’a vu, malgré notre vigilance, notre environnement immédiat peut nous « arroser » insidieusement de radicaux libres en excès : tabac, pollution, soleil, radiologie, certains médicaments…

Or, la spécificité génétique de certaines personnes ne leur permet pas de contrôler en permanence les réactions inflammatoires de défense et les systèmes enzymatiques de protection antiradicalaire en état de dysfonctionnement. Ils sont d’abord réversibles, puis de moins en moins, jusqu’à l’apparition de lésions organiques comme des dépôts de pigments au sein des artères, de la peau, ou du système nerveux… Ces lésions aggravent le phénomène et le rendent plus ou moins irréversible et lésionnel : infarctus, accident vasculaire cérébral ou mauvaise récupération de ces accidents.

Sur un tout autre plan, le stress psychologique prolongé et mal contrôlé est une composante incontournable de cette cascade de phénomènes pathologiques qui accélèrent le vieillissement.

Il peut être à l’origine d’une augmentation de besoin en nutriments essentiels à la défense antiradicalaire (Vitamine E ou C, zinc…).

Portez vous bien et surveillez bien votre messagerie !

Dr. Dominique Rueff




N'hésitez pas à commenter la lettre de ce jour ci-dessous. Veuillez cependant noter que, en raison du très grand nombre de commentaires, le Dr Rueff ne pourra pas vous répondre individuellement.


20 réponses à “Antirouille”

  1. boumaza dit :

    excellent article riche en informations utiles . Merci

    • Ternacle dit :

      Intéressant ces lettres mais il faut essayer de faire plus court ,passé 2 pages on cesse de lire Autre solution : faire précéder la lettre d’un résumé qui permettra à tous de prendre connaissance du contenu que pourront lire en totalité ceux et celles qui en ont le temps.Cordialement

      • Étienne H dit :

        Je confirme : ces lettres sont très, trop longues ! Une présentation dans le style Wikipédia serait bienvenue, un chapeau ou résumé au début, une table des matières ensuite et tous les détails enfin pour les plus exigeants. Car il n’est pas nécessaire d’être un mécanicien très compétent pour bien conduire une voiture ! Je veux seulement bien conduire ma Santé !
        Merci de bien vouloir en tenir compte !
        Cordialement

        • Kate dit :

          Merci pour ces articles très intéressants et bien expliqués. Et si on ne peut pas prendre la peine de lire plus de deux pages sans rouspéter, c’est triste ! En deux pages on ne peut pas tout expliquer. On est d’accord qu’il faut faire court pour un rapport de travail, mais n’a-t-on pas un peu de temps pour sa santé ? Merci à Dr Rueff qui se donne la peine de prendre le temps d’écrire en détails et c’est expliqué sans jargon, ouf !

  2. deygout dit :

    Ahhh ! c’ est tellement plus clair cette histoire d’ anti oxydant, quand c’ est bien expliqué . Merci de cette lumière qui éclaire notre quotidien et nous rend plus responsable de nous même.

  3. Papy dit :

    Merci de tous ses bons conseils Pour moi personnellement le fait de ne pas pouvoir copier, enregistrer, les Vidéos et ennuyeux, pour les réunions entre nous retraités pour en discuter librement car à 70 printemps on a encore la vie devant nous Bonne journée à tous PapyDuVent

  4. Mario dit :

    Merci pour votre commentaire. Je suis vos conseils en la matière depuis 1990 date à laquelle j’ai commencé à lire vos travaux ou vous parliez des radicaux libres avec quelques pionniers.
    C’est ainsi qu’à 73 ans je fais 50 – 55 et quand je suis en forme … 45

  5. Christine dit :

    Merci chaleureux pour ces infos ultra pro, mais jamais alarmistes, mesurés, humains…simplement sains
    Cde Nice

  6. Hélène dit :

    Bonjour à tous,

    D’abord grand merci pour tous les conseils que vous nous prodiguez depuis des années. Là je m’adresse également à M. Dupuis (celui qui m’a fait découvrir les autres), M. Combris, aux rédacteurs d’Alternatif Bien-Être etc…
    Je sais que vous n’avez pas la possibilité de donner des conseils ou même des avis sur la santé de vos lecteurs. Bien que quelquefois vous répondiez très clairement à leurs questions très directes sur leurs problèmes.
    Cet article et le précédent m’interpellent. Alors même si vous n’y répondez pas, je tiens à vous signaler mon « cas ». Peut-être cela vous sera t-il utile. Voilà :
    Je vis à Tahiti depuis 20 ans.
    J’y consomme des fruits de saison et bios toute l’année.
    J’utilise de l’huile de coco vierge et de l’huile de macadamie pour les rares cuissons à la poële que je fais, du colza et de l’huile d’olive pour les salades. J’assaisonne avec du curcuma, du gingembre et de la cannelle.
    Je ne consomme pas de sodas et très très peu d’alcool.
    J’ai fumé longtemps mais pas plus de 3 cigarettes par jour et même moins avec plusieurs arrêts.
    Je prends des compléments alimentaires recommandés dans vos écrits depuis des années : anti-oxydants, multivitmines comme le Daily 3, zinc, silice, sélénium (noix Brésil bios), Curcuma, magnésium Malate, omega 3, Rhodiola, etc… Certains tous les jours, d’autres en cure.
    Contre le stress dont je souffre, je pratique le yoga et la méditation (moins régulièrement c’est vrai).
    Le seul conseil que je ne suive pas c’est la pratique d’un sport, mais je marche 20 minutes minimum tous les jours.
    Et, malgré tout cela, j’ai « des petites lésions de la substance blanche des centres semi-ovales compatibles avec des lésions de Leucopathie vasculaire. »
    Charmant n’est-ce pas ?
    d’autant plus que le milieu médical n’a pas d’explications, ni de solutions pour enrayer cela en dehors d’une prise d’aspirine dosée à 75 mg…
    Ah, j’ai oublié, toutes mes analyses de sang, (recherche de la maladie de Lima et de tas d’autres comprises) sont excellentes.
    Si vous avez un (des) conseil(s), ils seront vous vous en doutez, les bienvenus.

    Merci à vous,
    Hélène

  7. oubad fatima dit :

    Bonjour Docteur;
    Grand merci pour ces précieux partages.
    Sincères salutations.

  8. AUTIN max dit :

    BONJOUR
    Merci pour cet article clair et éclaircissant de l action des  » radicaux libres » ,’stress oxydatifs, » …..Vous précisez enfin ce qu est un radical libre ! et permettez de comprendre comment ils se propagent et s auto-entretienent a l image de la radioactivité .Information claire , précise,pertinente, efficace ,donc très utile. encore merci

  9. pbarsan dit :

    Merci pour votre exposition claire et professionnelle au même temp

  10. Monique dit :

    Bonjour Dr Rueff, je ne sais comment vous remercier pour toutes ces informations que vous nous envoyer….Je les lis de A a Z….Je suis rendue a * l’Age…d’OR* je me porte assez bien….merci …..courbatures au lever le matin, mais faut pas me plaindre hihihi…..
    Je vous souhaite une belle journée ….mes amitiés Monique ….

  11. CHAUVET dit :

    Cher docteur,
    Votre clarté , précision, pédagogie et professionnalisme sont remarquables.
    Merci de nous ouvrir les yeux et de nous conseiller.
    J’apprécierais un article sur le risque des achats sur internet de produits comme compléments alimentaires, phytothérapie
    etc…

  12. Christell Hostens dit :

    Un chaleureux merci et un large sourire pour vous exprimer toute ma gratitude. Merci de prendre de votre temps, merci de partager votre savoir pour notre santé.
    Puis-je vous faire une suggestion dans la lignée de votre article ?
    Que pensez-vous d’une suite pour nous éclairer sur les examens de sang ou autres nous permettant de situer notre niveau de  » rouille interne »? Quels labos conseilleriez-vous ? Fait-on actuellement des analyses ADN , à quels prix et où ?
    En france et en Belgique, par exemple ? comment sait-on qu’on est un peu , beaucoup ou pas rouillé pour notre âge ?
    Au plaisir de vous lire prochainement.

  13. LOUSTALOT Maryse dit :

    Bonsoir Docteur RUEFF,
    Je suis une nouvelle inscrite à la lecture de vos lettres, et vous suis très reconnaissante de consacrer du temps à nous expliquer tout ce qui est nécessaire au bon fonctionnement de nore organisme, de notre vie. J’ai 74 ans, et aimerais bien finir ma vie « en bonne santé ». Ce que vous préconisez pour atteindre ce but, je l’applique depuis de nombreuses années, et plus je vieillis, plus je me sens sans âge…….encore merci et à bientôt votre prochaine lettre. Maryse Loustalot

  14. ALLAIS dit :

    Formidable, votre article très complet et très juste je l’ai lu
    parce que son titre « ANTIROUILLE » m’a interpellée – il faut
    dire que je suis commerciale retraitée et je vends de l’ANTIROUILLE et peintures INDUTRIELLES.-
    J’adhère à 100% sur tout ce que vous avez si bien expliqué, j’ai cru lire un article d’ André COLINMAIRE qui a créé la Sté WELL AND YOU – j’utilise régulièrement ses produits composés de différentes plantes sauvages, j’ai la forme
    et pas du tout l’impression d’avoir 76 ans !…
    Hélas je n’ai pas le temps de lire donc il est inutile que je m’abonne je le regrette vraiment parce que c’est réellement intéressant ce que vous écrivez. J’invite tout
    le monde à s’abonner, vous êtes la vérité personnalisée.
    Merci, merci beaucoup
    Massimina ALLAIS
    06 07 67 86 26

  15. Thiebault dit :

    Merci de vos lettres qui ne peuvent être plus abrégées, simples;
    Pourquoi l’on ne trouve pas en France et/ou Europe vit C, E, … magnésium, phyto, ayurveda , … etc, etc, … de la qualité, assimillation, … et titrage made in USA sauf que les leurs sont bourrés d’anti aglomérant, -vous voyez ce dont je parle- donc impossible à conseiller Merci, très cordialement Cécile

  16. Marie claude Rey. dit :

    Bonjour.Dr Rueff ,je vous aime.Pardon ne voyez pas là une déclaration scabreuse.Non j’aime ce que je lis de vous,car ma prise de conscience de tout cela est intervenu pour moi après une agression physique non reconnu par mes employeurs et qui avec un taux de cortisol phénoménal , m’a conduite à me poser les bonnes questions sur les réactions en chaine de mon organisme.La j’ai trouvé un pharmacien éclairé qui m’a montré le chemin des compléments alimentaires qui m’ont redonné vie et m’ont permis de conserver un âge physiologique plus que satisfaisant. Merci de continuer à améliorer le temps de Vie qui s’allonge inexorablement. Merci Marie REY

  17. guerin christine dit :

    Je me félicite de m’être abonner à votre lettre!
    J’apprends beaucoup de choses et je me dis qu’il existe encore sur cette terre des professionnels de la santé qui sont intègres. Merci de vouloir partager votre savoir.

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