Vous avez dit dysbiose ?

Que se cache-t-il derrière ce mot barbare de dysbiose ?

Rien d’autre que le déséquilibre chronique du microbiote intestinal.

Une dysbiose augmente la perméabilité de l’intestin grêle, favorisant ainsi le passage transmembranaire (de l’intestin vers les systèmes lymphatique et sanguin) de molécules étrangères ou inhabituelles.

Ces molécules sont par la suite reconnues par notre système immunitaire, dont « l’emballement » est à l’origine de ce que l’on appelle les maladies auto-immunes.

Beaucoup de vos maladies ont une origine intestinale

Le premier livre du docteur Georges Mouton [1], que j’ai croisé à de nombreux congrès, confirme ce que je pense depuis toujours : les grandes pathologies chroniques, inflammatoires et/ou infectieuses, commencent par ce déséquilibre du microbiote.

Les pathologies auto-immunes les plus connues comme les arthrites, polyarthrites, spondylarthrites, tendinites, thyroïdites, pancréatites, lupus, eczémas graves dits « atopiques », migraines, etc… sont de celles-ci.

Mais beaucoup de recherches permettent aujourd’hui de penser que des maladies comme la maladie d’Alzheimer ou de Parkinson, et probablement certaines pathologies psychiatriques et certains cancers, sont concernés.

Pour revenir à la définition de la dysbiose, rien de mieux que de citer le Docteur Mouton : « C’est un déséquilibre dans votre microflore intestinale (2 kg de bonnes et moins bonnes bactéries en tout) qui produit une fermentation prédominante (…). Cette fermentation faiblit peu à peu, pour laisser la place à une putréfaction prédominante (…).»

Comme se produit-elle ?

De l’intestin grêle au côlon

Long de plus de 5 mètres chez l’adulte et d’une surface d’environ 200 m2, l’intestin grêle assure la digestion des aliments. Sa muqueuse est une barrière entre le milieu intérieur de l’organisme et les nutriments provenant de l’extérieur.

C’est à son niveau que s’achève cette digestion et que vont être sélectionnées les substances nutritives essentielles.

À la fois très mince (4/100 de mm) et tapissée de cellules (entérocytes) dont la durée de vie est très limitée, la paroi de l’intestin grêle est extrêmement fragile.

La flore intestinale (microbiote) réagit étroitement avec la muqueuse du côlon où vont apparaître les processus de fermentation liés à la présence anormale de certains sucres, ou de putréfactions en relation avec des apports déséquilibrés en protéines.

Les cellules de l’intestin grêle se renouvellent rapidement et puisent leur énergie dans le butyrate.

Encore un nom barbare, me direz-vous !

Le butyrate est l’un des acides gras produits par la fermentation de fibres alimentaires. Une flore intestinale altérée ainsi qu’une alimentation pauvre en fibres induit un déficit en butyrate entraînant une altération de la muqueuse colique.

De la dysbiose à l’hyperperméabilité intestinale et ses conséquences

L’hyperperméabilité intestinale, parfois mieux connue par son appellation anglaise « leaky gut syndrom », fragilise notre système immunitaire et augmente le risque de pathologies auto-immunes graves [2].

Elle produit également certains symptômes que l’on regroupe souvent sous le terme de « côlon irritable » :

  • Douleurs intestinales spasmodiques, crampes, météorisme (gonflement), gaz ;
  • Troubles du transit de type constipation, diarrhée ou alternance des deux ;
  • Reflux œsophago-gastriques, douleurs d’estomac ;
  • Mauvaise haleine chronique (halitose)…

Les microbiotiques contribuent au rééquilibrage digestif et immunitaire.

Mais d’autres voies sont nécessaires afin de réduire rapidement et efficacement ces symptômes, et de prévenir l’apparition de maladies.

Car, en fonction de prédispositions immunitaires et à la suite du passage d’antigènes bactériens à travers la barrière épithéliale intestinale, le système immunitaire peut s’emballer produisant en excès des molécules dites « pro-inflammatoires » … qui seront à l’origine de pathologies chroniques inflammatoires comme la polyarthrite rhumatoïde [3].

Les origines de la dysbiose et de l’hyperperméabilité intestinale

La dysbiose et l’hyperperméabilité sont toujours liées soit à une mauvaise alimentation, soit à une alimentation mal digérée ou mal métabolisée. En particulier lors d’intolérances alimentaires [4]. Combien de jeunes voire très jeunes enfants ai-je vu guérir d’eczémas dramatiques à la suite d’une modification de leur alimentation lactée par exemple !

De nombreuses études démontrent l’intérêt des régimes sans gluten et/ou sans caséine dans la guérison des maladies inflammatoires articulaires.

Mais d’autres facteurs interviennent :

  • L’absence de mastication efficace permettant de « prédigérer les aliments ». Cela peut devenir un vrai problème chez les personnes âgées ou ayant de mauvaises dents ;
  • Les suites de prises d’antibiotiques excessives ou trop fréquentes ;
  • Les suites de maladies infectieuses intestinales comme les fameuses « gastro-entérites » épidémiques ;
  • L’alcool et le tabac ;
  • Une consommation trop fréquente d’anti-inflammatoires ou d’aspirine à forte dose ;
  • Un stress chronique, souvent associé à un manque d’activité physique régulière ;
  • Un syndrome dit « d’ischémie reperfusion » fréquent chez le sportif qui devrait conduire, avant une compétition, à prendre certains compléments alimentaires. J’ai cité à ce propos la cycliste multi-médaillée Jeannie Longo que j’ai bien connue : elle me disait « Je ne pars jamais sur une course sans une supplémentation nutritionnelle préalable, particulièrement en microbiotiques » ;
  • Les infections chroniques à levures et champignons comme les candidoses : elles sont d’ailleurs à la fois conséquence et cause de la dysbiose ;
  • La maladie cœliaque.

Il faut ajouter, en plus des erreurs alimentaires ou des intolérances, les déficiences nutritionnelles chroniques, notamment en zinc, magnésium, glutamine (dans le cadre de régimes végétariens mal conduits), les déficiences vitaminiques : vitamine D, certaines vitamines B, la coenzyme Q10 réduite (ubiquinol)…

Certains de ces nutriments sont de véritables « boucliers de la santé » et j’y consacrerai une prochaine lettre.

Si vous vous référez à la lettre « L’alimentation que je vous propose » [5], que vous mastiquez correctement et suffisamment, que vous respectez vos intolérances alimentaires [6], que vous êtes raisonnable avec l’alcool, que vous ne fumez pas… vous êtes sur la bonne voie.

Si vous apprenez à gérer vos états de stress et si vous tentez de manger en étant moins attentif aux « bonnes nouvelles » de votre smartphone, de votre tablette, de votre télévision …. vous aurez encore moins de risque de dysbiose, croyez-moi !

Mais la prise de certains compléments est souvent nécessaire, au moins par cure.

Les compléments alimentaires de la dysbiose

Je laisse de côté les microbiotiques auxquels je viens de consacrer deux lettres : alternez-les par cures de 10 à 20 jours par mois en changeant de formes et de marques, c’est à mon avis la meilleure solution.

Si vous avez lu la lettre « Quelques milliards pour votre santé » vous savez qu’il existe maintenant des formes particulières de microbiotiques adaptées au co-traitement de certains états de tension psychique : n’hésitez pas à les alterner dans vos cures. Si l’anxiété, l’inquiétude, l’affolement ou les paniques vous gâchent la vie, pensez à une possible dysbiose et à son traitement par l’alimentation et, si besoin, avec ces compléments.

La L-Glutamine

La glutamine est l’acide aminé libre le plus abondant du sang humain. Il représente, avec les microbiotiques, le complément le plus important de la dysbiose.

En tant que précurseur du neuromédiateur GABA, la L-glutamine agit comme un véritable « carburant du cerveau » et favorise la concentration et la vigilance. Elle aide à diminuer l’envie et le désir de sucres rapides chez certains sujets boulimiques de type dépressif. Elle joue un rôle important dans la synthèse des protéines [7] et, de ce fait, elle est prescrite à l’hôpital pour accélérer la récupération après une grosse opération ou le traitement de brûlures importantes.

Un manque d’apport en glutamine favorise une perméabilité accrue aux bactéries intestinales chez les sujets opérés ou sous radiothérapie et son administration améliore le pronostic de ces patients, en diminuant le sur-risque infectieux [8].

Les doses conseillées sont de 1500 à 3000 milligrammes/jour et il semble important de ne pas les dépasser.

La lactoferrine

La lactoferrine est une glycoprotéine, l’un des constituants les plus actifs du colostrum (la première forme du lait maternel) et du petit-lait. C’est un antioxydant puissant qui a aussi des propriétés immunostimulantes, antivirales et antimicrobiennes remarquables.

Elle est présente uniquement chez les mammifères et possède une très forte affinité pour les ions ferriques.

  • Elle a des propriétés antibactériennes directes (sur Escherichia coli, la salmonelle, le staphylocoque doré), antifongiques (infections à Candida albicans) et même antivirales, car elle stimule naturellement la croissance des bifidobactéries ;
  • Elle stimule la croissance du microbiote ;
  • Elle a une activité antioxydante directe.

Boswellia Serrata

Le Boswellia Serrata est un arbre de taille moyenne d’origine indienne. La résine de cet arbre est utilisée depuis longtemps dans la médecine traditionnelle ayurvédique pour diminuer l’inflammation articulaire. Elle est connue pour favoriser le bien-être intestinal, cutané et celui des muqueuses respiratoires. Une étude élucide les mécanismes induits par le Boswellia Serrata dans la protection de la barrière épithéliale intestinale vis à vis des dommages inflammatoires [9]. On le trouve sous forme de complément alimentaire, les doses conseillées sont de 200 mg trois fois par jour en cure courte, éventuellement en cure longue en cas de douleurs articulaires chroniques.

Le curcuma

Le curcuma, ou safran des Indes, vous le connaissez sûrement. C’est une plante herbacée vivace originaire des régions chaudes et pluvieuses d’Asie, d’Afrique et d’Océanie, utilisée dans les médecines traditionnelles sud-américaines et asiatiques. L’action médicinale du curcuma sur de nombreuses pathologies a été étudiée. Ses propriétés antioxydante, anti-inflammatoire, antifongique, antibactérienne et hépato-protectrice sont reconnues et attestées par de nombreux travaux scientifiques.

La propriété antioxydante du Curcuma Longa repose sur les fortes concentrations de curcuminoïdes et notamment de curcumine. Ces curcuminoïdes, des polyphénols naturels, présentent une forte capacité antioxydante.

La curcumine est préconisée en complément des traitements des maladies gastro-intestinales inflammatoires de l’intestin dont la colite ulcéreuse et la maladie de Crohn.

Des recherches récentes [10] confirment que la curcumine peut réduire la réponse inflammatoire en régulant la production de molécules pro-inflammatoires.

La grenade

Le fruit du grenadier (Punica granatum) est présent de l’Asie occidentale à l’Asie centrale. C’est un polyphénol très riche en antioxydants et conseillé pour réduire les inflammations prostatiques. La grenade est traditionnellement utilisée pour le traitement de toutes les maladies inflammatoires, y compris la colite ulcéreuse, parce que ses fruits et ses extraits sont riches en ellagitannins qui libèrent de l’acide ellagique.

Une étude a montré que l’acide ellagique présentait un puissant effet contre l’inflammation induite par la carraghénane. Pour mémoire, la carraghénane est un agent d’épaississement et de stabilisation très utilisé dans l’industrie alimentaire. Il porte le code E407 de la classification des additifs alimentaires et agresse les intestins de millions de gens chaque année.

Lors d’une étude sur la colite ulcéreuse, l’acide ellagique a inhibé de manière significative la progression de la maladie, réduisant ainsi l’inflammation intestinale [11].

La quercétine

La quercétine est extraite de la fleur du Styphnolobium japonicum, appelée « Sophora du Japon » ou arbre à miel.

La quercétine est classée comme un flavonol dont le nom dérive de quercetum (forêt de chênes).

Les flavonols de type quercétine sont largement présents dans les plantes et se trouvent dans certains aliments comme les pommes (à condition qu’elles puissent être mangées « bio » avec leur peau), les baies, les choux, les câpres, les raisins, les oignons, les échalotes, le thé et les tomates, ainsi que dans de nombreuses graines et noix.

La quercétine se retrouve également dans certaines plantes médicinales, y compris le Ginkgo bilobaHypericum perforatum (millepertuis) et Sambucus canadensis. Elle présente des propriétés biologiques uniques qui peuvent améliorer les performances mentales et physiques et réduire le risque d’infection. Elle est anti-inflammatoire, antioxydante et ses actions antivirale et anti-infectieuse se rapprochent de celles de la vitamine C. Elle améliore la perméabilité capillaire, diminue l’agrégation plaquettaire et aurait une action directe sur les mitochondries, foyer de la respiration cellulaire. [12] [13]

Les dosages préconisés sont proches de ceux de la vitamine C : entre 350 et 700 mg par jour. Si vous prenez déjà de la vitamine C, alternez avec de la quercétine.

La chlorophylle

La chlorophylle magnésienne est un pigment naturel bien connu, présent dans les cellules végétales, dont l’intérêt réside dans sa ressemblance avec la structure moléculaire de l’hémoglobine du sang. Cette similitude lui donne des propriétés de régénération sanguine et antianémique.

La chlorophylle est également un régulateur de la fermentation intestinale et contribue à diminuer la production excessive de gaz.

C’est pour cette raison qu’elle neutralise les mauvaises odeurs corporelles et la mauvaise haleine (halitose) [14].

La chlorophylle a une action antibactérienne dans les plantes et tous les organismes vivants. De ce fait, elle peut contribuer à réduire les cas de muguet et de mycoses en relation avec Candida Albicans. Son pouvoir bactériostatique la rend particulièrement intéressante pour neutraliser les toxines bactériennes telles que les staphylocoques dorés ou Clostridium perfringens.

Elle a une action cicatrisante qui peut être particulièrement utile après une irradiation touchant le côlon.

Riche en vitamines et minéraux, elle contribue au maintien de l’équilibre acido-basique.

Des effets antimutagènes [15] de la chlorophylle ont été démontrés chez l’animal : elle est en mesure de se lier à un agent mutagène, avec une efficacité supérieure à celle du resvératrol.

La chlorophylle est un antioxydant très efficace capable de protéger les mitochondries [16] des dommages oxydatifs. Elle intervient également dans la synthèse de la vitamine A qui est, elle-même, est un puissant antioxydant.

En plus d’une alimentation diversifiée et « colorée » [17] n’entraînant ni déficiences nutritionnelles ni excès de fermentation ou de putréfaction telle que je l’ai déjà définie, des périodes de jeûne peuvent être utiles, ainsi que le traitement spécifique des infections à Candida albicans.

La chlorophylle est un complément alimentaire un peu difficile à trouver mais le laboratoire Sofibio/Sofinnov en propose à un prix raisonnable. Le dosage conseillé est de 400 à 800 mg par jour.

Les autres nutriments de la dysbiose

D’autres nutriments que l’on retrouve dans des « complexe anti-dysbioses » sont également conseillés.

  • Les vitamines A, E, B et D ;
  • Les carotènes ;
  • Les bisglycinates de zinc et de magnésium ;
  • Les extraits de fruits rouges et de marc de raisin ;
  • Les ferments lactiques ;
  • Et bien entendu le glutathion qui joue un rôle essentiel dans la régulation du stress oxydatif.

La liste n’est pas exhaustive. Je tiens à remercier les laboratoires qui m’ont permis d’accéder à certains documents très techniques que j’ai résumés, comme les laboratoires COPMED [18], VIT’ALL + [19], CELLINNOV [20] et BIONOPS [21], qui ont fait des recherches très approfondies sur la question.

En conclusion, retenez qu’un grand nombre de maladies commencent dans l’intestin et doivent être, le plus précocement possible, traitées par la nutrition et la supplémentation nutritionnelle !

Docteur Dominique Rueff


Sources :

[1] Ecosystème intestinale et santé optimale, Editions « Résurgence » 2004

[2] Voir ci-dessus

[3] Julien Venesson vient de consacrer un excellent article sur ce sujet dans le numéro de novembre 2017 d’« Alternatif Bien-Etre » (N°134). Il décrit très précisément le mécanisme déclenchant de cette maladie à la suite du passage à travers la barrière intestinale de protéines « anormales » que l’on nomme « protéines citrullinées » dont l’identification permet d’ailleurs de diagnostiquer la maladie.

[4] Se référer, à ce propos, au livre « Immunonutrition, se nourrir selon son immunité » que j’ai co-écrit et qui parut en 2007 aux Editions François Xavier de Guibert.

[5] L’alimentation santé que je vous conseille

[6] Voir le livre cité ci-dessus

[7] C’est dans ce but qu’elle est consommée par certains sportifs (body buiders) pour, avec d’autres acides aminés augmenter la masse musculaire.

[8] De Souza DA, Greene LI intestinal permeability and systemic infections in critically ill patients : effects of
glutamine. Crit Care MED 2005, 33 : 1125-1135.

[9] Catanzaro D, Rancan S, Orso G, Dall’Acqua S, Brun P, Giron MC, Carrara M, Castagliuolo I, Ragazzi
E, Caparrotta L, Montopoli M. Boswellia serrata Preserves Intestinal Epithelial Barrier from Oxidative andInflammatory Damage. PLoS One. 2015 May 8;10(5):e0125375.

[10] Gupta SC, Kim JH, Prasad S, Aggarwal BB. Regulation of survival, proliferation, invasion, angiogenesis, and
metastasis of tumor cells through modulation of inflammatory pathways by nutraceuticals. CancerMetastasis Rev. 2010;29:405–34.

[11] Marin M1, Maria Giner R, Rios JL, Recio MC, Intestinal anti-inflammatory activity of ellagic acid in the acute
and chronic dextrane sulfate sodium models of mice colitis. J Ethnopharmacol. 2013 Dec 12;150(3):925-34.

[12] Davis J.M., Murphy E.A., Carmichael M.D. Effects of the dietary flavonoid quercetin upon performance and
health. Curr. Sports Med. Rep. 2009;8:206–213.

[13] Aguirre L., Arias N., Macarulla M.T., Gracia A., Portillo M.P. Beneficial effects of quercetin on obesity and
diabetes. Open Nutraceuticals J. 2011;4:189–198.

[14] SERLING ME. Control of body and breath odors with chlorophyll fractions. Vet Med. 1950 Jul;45(7):291-2

[15] Nagini S, Palitti F, Natarajan AT. Chemopreventive potential of chlorophyllin: a review of the mechanisms of
action and molecular targets. Nutr Cancer. 2015;67(2):203-11.

[16] Boloor KK, Kamat JP, Devasagayam TP. Chlorophyllin as a protector of mitochondrial membranes against
gamma-radiation and photosensitization. Toxicology. 2000 Nov 30;155(1-3):63-71.

[17] Ce qu’il faut mettre dans votre assiette…

[18] Les Laboratoires COPMED

[19] Les engagements VIT’ALL

[20] Cellinov

[21] www.bionops.eu



N'hésitez pas à commenter la lettre de ce jour ci-dessous. Veuillez cependant noter que, en raison du très grand nombre de commentaires, le Dr Rueff ne pourra pas vous répondre individuellement.


10 réponses à “Vous avez dit dysbiose ?”

  1. CAQUARD Jean-Marie dit :

    Je vous lis avec toujours autant de plaisir et je vous remercie de cet enseignement que vous nous apportez. Je me suis monté un dossier Dr Dominique RUEFF, dossier papier que je transmettrai à mes enfants et petits enfants afin qu’ils le consultent et que cette transmission perdure.
    Encore merci.
    Jean-Marie

  2. CAVAILLÈS Edith dit :

    Merci pour toutes ces informations tellement intéressantes que vous nous livrez. C’est toujours un plaisir de vous lire. Encore mille fois merci

  3. Nicole Gerbi dit :

    je souffre de dysbiose et je viens de lire votre lettre avec le plus grand intérêt. je vais m’efforcer de mettre en pratique ce que vous préconisez et je vous tiendrai au courant des résultats. lectrice de vos ouvrages depuis longtemps, je vous remercie vraiment de mettre votre science au service du plus grand nombre…

  4. Joël Gord dit :

    Bonjour.
    Votre article du jour, au sujet de la dysbiose, est comme à l’habitude fort instructif.
    Cependant, je souhaite attirer votre attention sur le fait que, dans sa première partie, la confusion est faite, à chaque ligne, pour ainsi dire, entre ce qui concerne l’intestin grêle et ce qui affecte le côlon avec son microbiote. Il me paraît indispensable de bien exposer l’organe à problèmes avant d’en venir aux mesures thérapeutiques ou préventives.
    Bien à vous.
    Dr J.Gord

  5. Farinelle B dit :

    Merci pour la qualité de vos articles que je lis avec attention.
    Concernant la chlorophylle, le fait de prendre des infusions concentrées d’ortie ne peut-il pas contribuer à cet apport de chlorophylle?
    Si oui, à quel dosage?
    Déjà, merci pour votre réponse

  6. Wantz dit :

    Bonjour Docteur,
    je ne parviens pas à obtenir réponse à ma demande aux éditions SNI. Je souhaite simplement retrouver votre article sur la manière de reprendre du poids pour les personnes maigres. En vous remerciant pour votre aide
    Cordialement
    P.Wantz

  7. Aufrere dit :

    Je suis vos lettres avec grande attention et je trouve vos conseils très utiles.
    Je prends du kardegic 0,75 1/j et voudrais le remplacer par du curcuma. Combien dois je en prendre.
    Merci d avance
    Marité

  8. AID dit :

    salut l être humain d aujourd’hui est devenu un dépotoir un centre d enfouissement de produit cancérigène

  9. claude dit :

    Bonjour ma fille autiste a des progrès spectaculaires depuis que nous soignons sa dysbiose ( candida albican) ses taux de vitamine d, b6 b9 b12 étaient bas, nous donnons du magnésium, calcium, oméga 3 , probiotiques, nous avons gagné 60 pour cent en deux ans et demi, le reste est à suivre..nous avons éliminé gluten produits laitiers, maïs , soja.

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