Comment protéger mes reins ? – Deuxième partie

Dans la précédente lettre, je vous ai informé(e) des mesures et de la surveillance quasi indispensables si vous souffrez, comme moi, d’insuffisance rénale chronique (IRC), et j’ai terminé en vous confiant que je gardais le meilleur pour la fin.

Pourquoi le meilleur ? 

Parce que – vous l’avez certainement remarqué – la médecine conventionnelle est assez démunie face à cette affection dont l’origine, et même l’évolution, sont silencieuses mais, à terme, catastrophiques. Les néphrologues l’avouent d’ailleurs bien volontiers, et se contentent de surveiller son évolution ainsi que ses complications éventuelles (anémie, décalcification, ostéoporose, hypertension, etc.), tout en donnant des conseils précieux sur la consommation de protéines et l’hydratation.

Mais il y a mieux à faire : j’en ai fait l’expérience et mesuré les effets ! 

Dans votre assiette

Mangez des pissenlits !

Aussi appelé « dent-de-lion », « laitue-de-chien », « salade-de-taupe » ou « pisse-au-lit », c’est un puissant détoxiquant du foie et des reins[1].

Moi qui habite le sud de la France, je regrette bien les bonnes salades de pissenlits que ma mère préparait avec ceux qu’elle cueillait dans le jardin, quand j’habitais en région parisienne. Mais on ne peut pas tout avoir : du soleil et des pissenlits !

Cette plante à fleur jaune a un effet diurétique, anti-infectieux sur le système urinaire et prévient l’apparition des calculs rénaux. Dans cette indication, on l’associe souvent à des cures d’aubier de tilleul sauvage du Roussillon, en ampoules ou en décoctions[2].

Riche en sels minéraux, le pissenlit prévient les complications de l’insuffisance rénale, mais n’en abusez pas : selon l’Agence européenne des médicaments (EMA), il est déconseillé d’utiliser le pissenlit de manière thérapeutique plus de deux semaines, et il faut éviter de le donner aux enfants de moins de 12 ans.

Vous pouvez le consommer en infusion[3], en jus, que l’on trouve facilement en magasin bio, ou en teinture-mère homéopathie (TM), que vous trouverez sur Internet, par exemple chez « Dietanat », « Biover », « Herbolys », « Ladrôme » ou « A.Vogel »[4].

Mes recettes personnelles

Je vous conseille de l’associer ou d’alterner avec la « verge d’or » (Solidago virgaurea), une plante aux fleurs jaunes également, recommandée en cas de douleurs lombaires liées à une infection des reins (pylonéphite), de la vessie (cystite) ou à des calculs rénaux.

Comme le pissenlit, on peut la boire en infusion[5], en jus frais ou en teinture-mère, que vous trouverez chez « Dietanat » ou « A. Vogel ».

Mes lecteurs fidèles[6] savent que j’apprécie particulièrement le Lespedeza capitata, cette plante un peu oubliée que l’on peut trouver en teinture-mère, (remboursable sur ordonnance) dans les laboratoires homéopathiques cités plus haut. Ajoutez-en 30 gouttes par jour aux infusions mentionnées ci-dessus, avec quelques fleurs séchées de paliure[7], un arbuste épineux qui, selon la légende, aurait composé la couronne du Christ. Vous en trouverez dans toutes les pharmacies sous forme de teinture-mère homéopathique[8] : prenez-en 50 gouttes matin et soir, dans un grand verre d’eau. Cette plante élimine l’acide urique, l’urée, diminue le cholestérol et la tension artérielle. Il ne faut donc pas la prendre en association avec un médicament antihypertenseur sans une surveillance tensionnelle.

Enfin, n’oubliez pas le jus de bouleau ou la « sève intégrale de bouleau » (marque Weleda), disponible en pharmacie. Faites-en une cure de deux semaines au printemps et en automne.

Revenons à notre assiette !

Je vous conseille de consommer régulièrement du jus de grenade : riche en antioxydants, il prévient et soulage les problèmes rénaux. Sa faible teneur en potassium en fait une excellente option pour soulager les symptômes des calculs. En plus de purifier les reins, il est également excellent pour la prostate[9] de ces messieurs !

Vous en trouverez facilement en bouteille, en magasin bio ou en grande surface.

Au petit déjeuner, pour accompagner vos fruits rouges[10], je vous propose un grand verre de jus de concombre[11] (que vous pouvez associer à du jus de carotte) : il apporte de nombreux minéraux et vitamines, fait baisser la tension artérielle, le taux de sucre dans le sang (glycémie), l’acide urique et apporte une grande quantité de vitamine K[12], qui protège le cœur et les vaisseaux sanguins. Très peu calorique, il est recommandé pour les personnes qui veulent perdre du poids.

Consommez souvent, en début de repas, des radis. Roses ou noirs, ce sont de très bons détoxifiants pour le foie et la vésicule biliaire. Ils vous aident à vous défendre contre les infections, diminuent les ballonnements intestinaux, sont antifongiques, alcalinisants et anti-inflammatoires. Si vous avez des calculs rénaux, buvez du jus de radis le matin à jeun, pour aider à les dissoudre et les éliminer plus rapidement. Les bienfaits que vous en ressentirez vous feront oublier son goût assez particulier !

Dès que la saison s’y prête, terminez vos repas par de la pastèque. Ce fruit contient des quantités importantes de vitamine A végétale (bêta-carotène), de vitamines B et C et des minéraux essentiels comme le calcium, le phosphore, le magnésium, le potassium, l’iode et le manganèse. Elle est faiblement calorique (100 grammes de pastèque apportent 29 calories), et est donc recommandée pour calmer la faim ou si vous voulez perdre du poids. N’hésitez pas à consommer ses pépins, qui sont vasodilatateurs, abaissent la tension artérielle et diminuent les œdèmes d’origine rénale. Comme le pissenlit, ils ont également une action anti-infectieuse sur le système urinaire. Un bon moyen de nettoyer votre système rénal est de faire de temps en temps une monodiète de pastèque, en ne mangeant que ce fruit pendant toute une journée, accompagnée de grands verres de jus de bouleau, de grenade, d’ortie et des décoctions de prêle.

La prêle, grâce à ses propriétés diurétiques, stimule la production d’urine et prévient la formation des calculs rénaux. Cette plante est également recommandée contre la cystite (infection de la vessie) et l’urétrite (inflammation de l’urètre). En infusion, mettez une cuillère à café de prêle dans une tasse d’eau bouillante, laissez infuser 5 minutes et buvez une tasse matin et soir. Vous trouvez également la prêle sous forme de teinture-mère homéopathique en pharmacie (prenez-en 30 gouttes matin et soir), mais aussi en comprimés ou capsules dans de nombreux compléments alimentaires. Elle est également recommandée pour se reminéraliser et diminuer les douleurs articulaires : c’est une vraie silice végétale naturelle. Mais attention : ne faites pas des cures de plus de deux mois car au-delà, elle peut devenir toxique pour les reins.

L’ortie apporte de nombreuses vitamines et minéraux, ainsi que du potassium et de la chlorophylle. Elle a une action antibactérienne, plus particulièrement contre le staphylocoque. Elle augmente l’élimination rénale de l’acide urique, calme les cystites ainsi que les douleurs articulaires. Elle contribue à réduire le volume prostatique en cas d’hypertrophie de la prostate. Vous pouvez la prendre en décoction[13], ou en soupe : la soupe d’ortie est un plat délicieux que vous pouvez consommer au moins six mois dans l’année, tant que les orties sont encore jeunes[14]. On trouve également de l’ortie en jus frais, en extraits standardisés dans de nombreux compléments alimentaires, et en teinture-mère chez « Dietanat » ou « Biover ». Attention : l’ortie peut interagir avec certains médicaments comme les anticoagulants, les antihypertenseurs, les diurétiques et le lithium.

La piloselle est diurétique, elle favorise l’élimination de l’acide urique et inhibe le développement de bactéries comme Staphylococcus aureus et Escherichia coli. Elle est recommandée en cas de cystites à colibacilles, d’œdèmes et de rétention d’eau. Elle traite également les diarrhées infectieuses et, du fait de son action éliminatrice sur l’eau, elle est recommandée en cas d’insuffisance cardiaque. Prenez-la en tisanes[15], en poudre, en gélule ou en teinture-mère chez « Dietanat », « Herbiolys » ou « Santeverte ».

Abusez des oignons si vous les digérez ! L’oignon contient des protéines, des glucides, des minéraux (calcium, fer, phosphore) et de nombreuses vitamines (A, B, C). Privilégiez les oignons rouges et jaunes, plutôt que les blancs.

L’oignon, tout comme les échalotes, est la source alimentaire la plus riche (avec les pommes) en quercétine[16], un précieux antioxydant dont je vous ai souvent parlé. Il contient également une grande quantité de soufre, particulièrement bénéfique pour le foie et la détoxication de l’organisme[17]. L’oignon est anti-inflammatoire, antibiotique et antiviral, il fait baisser la tension artérielle et contribue à diminuer la glycémie. Diurétique, il facilite l’élimination de l’acide urique et de l’urée, et on le recommande également en cas d’hypertrophie de la prostate. Vous pouvez le mangez cru ou préparer des jus d’oignon[18], en y ajoutant du jus de persil.

Le persil est extrêmement riche en fer, acide folique, vitamines A, C et K. Diurétique, il est anti-infectieux, hypo-uricémiant, antihypertenseur et détoxifiant du foie. Il s’oppose également à la formation des calculs rénaux. Mettez-en sur tous vos légumes, faites des cures de jus de persil[19] et buvez des infusions[20].

Si vous aimez les cerises (je vous conseille cependant d’en manger raisonnablement car elles sont très sucrées), gardez précieusement les queues !

En effet, la queue de cerise est diurétique, antirhumatismale, laxative, anti-cellulitique, anti-infectieuse pour les reins et les poumons et s’oppose à la formation des calculs rénaux.

Buvez des infusions de queues de cerise[21], que vous pouvez mélanger avec du thé vert si vous n’aimez pas le goût.

Je vous recommande également de manger régulièrement les aliments ci-dessous, qui apportent peu de potassium (qui, en excès, est toxique pour les reins) :

  • Fruits : pommes, poires, pêches, ananas, fraises, raisins, bleuets, mûres, framboises, abricots, mandarines, prunes, citrons et canneberges.
  • Légumes : haricots verts, chou cru, chou-fleur cuit, céleri, maïs, laitue iceberg, laitue romaine, épinards crus, poivrons cuits, brocoli, courge d’été cuite et oignons.

Évitez tous les aliments acidifiants[22] et reportez-vous aux conseils que j’ai donnés dans la lettre précédente.

Évitez ces plantes en cas d’insuffisance rénale[23]

Il n’y a pas que certains médicaments et produits de contraste qui peuvent être toxiques pour les reins. Certaines plantes sont à proscrire totalement !

Il s’agit de :

  • l’absinthe : souvent utilisée comme vermifuge et en cas de nausées ;
  • le colchique d’automne (Colchicum autumnale): un alcaloïde tricyclique très toxique, souvent prescrit pour traiter l’arthrite goutteuse, la fièvre méditerranéenne familiale (maladie périodique) ou la maladie de Behçet ;
  • les herbes chinoises : Chuifong tuokuwan (Black Pearl), Tung Shueh et Vandelia cordifolia, mais ce ne sont certainement pas les seules[24].
  • le marronnier d’Inde (Aesculus hippocastanum) : conseillé en cas d’’insuffisance veineuse et certains troubles associés (lourdeur et gonflement des jambes, démangeaisons, varices, phlébites, etc.) ;
  • la pervenche de Madagascar (Cataranthus roseus ou Vinca rosea), utilisée dans de nombreuses chimiothérapies ;
  • le sassafras (Sassafras officinale albidum),préconisé contre la constipation, les flatulences et d’autres problèmes gastro-intestinaux. 

D’autres plantes sont fortement déconseillées

  • l’aloès (aloe vera ou aloe barbadensis) ;
  • la bourdaine (frangula alnus ou rhamnus frangula);
  • le cascara (frangula purshiana ou rhamnus purshiana)qui est préconisé comme laxatif;
  • le fragon faux houx ou fragon épineux ou petit houx(ruscus aculeatus)préconisé pour ses vertus circulatoires;
  • le gingembre commun (zingiber officinale) ;
  • le Ginseng (ginseng asiatique, ginseng coréen, notoginseng, ginseng à cinq folioles, ginseng américain) (panax quinquefolius, panax ginseng, panax pseudoginseng…) qui peut augmenter la tension artérielle et provoquer des troubles du comportement ;
  • le maté ou yerba maté ou houx du Paraguay (ilex paraguariensis) ;
  • le noni ou morinde ou morindier ou malaye ou bois tortue ou mûrier de Java (morinda citrifolia).Il s’agit d’un arbre tropical originaire d’Asie et d’Australie. Le noni est l’appellation commerciale courante du jus extrait de la pulpe du fruit utilisé comme plante médicinale dans la culture traditionnelle polynésienne;
  • le paprika ou piment doux ou poivron (capsicum annuum var. annuum) utilisé contre les refroidissements et les maux de tête ;
  • la réglisse (glycyrrhiza glabra), élixir de longue vie pour la médecine chinoise. La réglisse accentue l’effet de médicaments comme la digitaline, certains diurétiques et corticostéroïdes. Elle peut aggraver les problèmes d’hypertension artérielle via l’acide glycyrrhizique qui provoque une rétention de sodium ;
  • la rhubarbe (rhubarbe de Chine, rhubarbe sauvage) (rheum palmatum, rheum rhaponticum), utilisée comme purgatif, proche de l’aloès et du séné. Les limbes des feuilles sont toxiques à cause, notamment, de leur teneur en acide oxalique. Dans les urines, cela peut entraîner des lithiases rénales;
  • le séné (senna alexandrina ou cassia angustifolia ou cassia senna), utilisé comme purgatif et laxatif;
  • le tussilage ou pas-d’âne (tussilago farfara), un adoucissant, émollient, antitussif et expectorant ;
  • la verveine officinale ou verveine sauvage (verbena), qui a un effet calmant, diurétique, apaisant du système gastro-intestinal et anti-stress.

Chère amie, cher ami, j’espère vous avoir donné suffisamment de clés, dans cette lettre, pour savoir comment mieux nourrir et protéger vos reins. Vous aurez compris que dans ce domaine, comme dans d’autres, il n’existe pas de « médecine douce et absolument inoffensive ». Les plantes, comme les champignons, peuvent se révéler toxiques, c’est pourquoi il faut les connaître et ne pas les utiliser sans conseils préalables.

Docteur Dominique Rueff 


[1] https://www.lettre-docteur-rueff.fr/plantes-font-bien-3/

[2] https://www.herboristerieduvalmont.com/blog/l-aubier-de-tilleul-du-roussillon-un-remede-naturel-simple-mais-puissant-ne-n31

[3] Mettez 2 cuillères à café par tasse, laissez infuser 10 à 15 minutes. Buvez une tasse matin et soir.

[4] La liste des fournisseurs pour ce produit et tous les autres est donnée à titre indicatif, pour vous aider à les trouver. Elles ne sont pas exhaustives.

[5] Mettez 1,5 g à 3 g de sommités fleuries dans une tasse d’eau bouillante, laissez infuser pendant 15 minutes, filtrez et buvez 3 à 5 tasses par jour.

[6] https://www.lettre-docteur-rueff.fr/nutriments-plantes-coeur/

[7] Vous pouvez vous en procurer sur le site de la Pharmacie Homéopathique Centrale : https://www.pharmacie-homeopathie.com/fr/p-paliure–rhamnus-paliurus–p133513.html

[8] Les teintures-mères homéopathiques sont fabriquées par le laboratoire Boiron. Certaines sont remboursables sur ordonnance. C’est le cas du Lespedeza capitata.

[9] https://www.lettre-docteur-rueff.fr/cancer-prostate/

[10] https://www.lettre-docteur-rueff.fr/coup-de-rouge-petit-dejeuner/

[11] Vous pouvez le faire vous-même ou l’acheter en bouteille dans les magasins spécialisés (biocoop, etc.).

[12] https://www.lettre-docteur-rueff.fr/vitamine-d-21-raisons/

[13] Pour la décoction, versez 1,5 g de racines d’ortie dans 150 ml d’eau froide. Portez à ébullition, faites bouillir durant une minute, retirez du feu, puis laissez infuser durant 10 minutes. Buvez une tasse (150 ml) 3 à 4 fois par jour.

[14] Ingrédients pour une soupe d’orties : 500 g de feuilles d’ortie, 1 oignon, 1 pomme de terre, 1 gousse d’ail, 2 cuillères à soupe d’huile d’olive, sel, poivre.

[15] Faites infuser pendant 10 minutes 1 cuillère à soupe de piloselle par tasse et buvez 3 fois par jour.

[16] https://www.lettre-docteur-rueff.fr/allergies-printanieres/

[17] Si vous ne voulez pas pleurer en épluchant vos oignons, mettez-les une heure au réfrigérateur avant de les éplucher ou faites-le dans une bassine d’eau.

[18] https://www.marmiton.org/recettes/recette_jus-d-oignons_18880.aspx

[19] 6 cuillerées de persil (60 g) dans 1 litre d’eau. Commencez par bien laver le persil pour le désinfecter ; vous pouvez aussi le faire tremper dans un peu d’eau au vinaigre ou au citron. Ensuite, découpez-le en petits morceaux et mettez-le dans une casserole avec un litre d’eau. Portez à ébullition, laissez la décoction infuser pendant 10 minutes, puis laissez reposer. Une fois que la boisson est prête, filtrez-la et buvez-la dans la journée.

[20] 3 tasses par jour avec 30 ou 40 grammes de persil pour un litre d’eau en laissant infuser 10 minutes.

[21] https://www.marmiton.org/recettes/recette_infusion-de-queues-de-cerises_18023.aspx

[22] https://www.bio-infos-sante.fr/liste-aliments-acidifiant-alcalifiant/

[23] http://kidney.org/atoz/content/herbalsupp.cfm

[24] https://ansm.sante.fr/S-informer/Communiques-Communiques-Points-presse/Plantes-chinoises-et-atteintes-renales



N'hésitez pas à commenter la lettre de ce jour ci-dessous. Veuillez cependant noter que, en raison du très grand nombre de commentaires, le Dr Rueff ne pourra pas vous répondre individuellement.


4 réponses à “Comment protéger mes reins ? – Deuxième partie”

  1. R-L dit :

    merci docteur

  2. Inés dit :

    Merci pour cette lettre. Mais pourquoi déconseillez-vous le jus de pulpe d’aloé véra dans ce cas-là?

  3. Megamo dit :

    merci pour les précieuses informations de cette lettre.

    je suis toutefois très étonnée que l’aloe vera et le ginseng soient fortement déconseillés

  4. Jaeger dit :

    Bonjour,
    Dans votre premier mail, vous recommandez entre autres, en cas d’insuffisance rénale, d’abuser des épices dans la liste desquelles vous mentionnez le gingembre. Or, dans votre second mail, vous indiquez, parmi les plantes fortement déconseillées,… le gingembre !…
    Y a-t-il erreur ?… Ou sinon, comment interpréter ce paradoxe ?…
    Cordialement

    Denis Jaeger

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