Le détective de votre santé

N’avez-vous jamais eu l’impression, face à votre médecin, d’être nez à nez avec un inspecteur de police, ou face à un commissaire suspicieux, à l’affût du moindre indice ?

Car une bonne consultation, surtout la première, c’est comme une enquête de police.

Un de me vieux amis, malheureusement décédé, qui était directeur départemental de la sécurité publique, me disait toujours : « Un bon flic devrait être bon médecin et inversement ! »

Dans « l’enquête médicale », les résultats des diverses analyses et les épais dossiers médicaux que les patients ne manquent pas d’apporter servent de « pièces à conviction » !

Ces « preuves » doivent ensuite être analysées, commentées et expliquées.

Mais le poids de ces documents ne doit pas entraver le reste d’une consultation qui est avant tout un dialogue singulier entre le médecin et son patient.

Tout n’est pas dans le dossier, ce serait trop facile…

Pour mener son enquête sur la santé d’un patient, le médecin va devoir alterner interrogatoire et examen des preuves, exactement comme le feraient un Hercule Poirot ou un commissaire Maigret !

En dépit du temps consacré à la première consultation, il persistera beaucoup d’interrogations auxquelles il sera difficile de répondre immédiatement. Le médecin ne pourra résoudre d’emblée toutes les zones d’ombres de son enquête.

Je me souviens de cette patiente qui avait des douleurs abdominales, des périodes de stress ou d’énervement sans raison. Je lui ai conseillé une « coproculture fonctionnelle [1] » dans un laboratoire spécialisé. On a alors découvert des parasites (Endolimax nana [2]) dans ses selles. Des parasites proches des amibes mais qui ne provoquent pas les mêmes symptômes diarrhéiques que les amibes africaines ou asiatiques.

La patiente n’arrivait pas à comprendre comment, en menant la vie qui est la sienne dans ce quartier privilégié de l’ouest parisien, elle avait pu attraper ces parasites.

Sans cette analyse, elle aurait conservé ses problèmes. Dans le meilleur des cas on lui aurait peut être prescrit pour ses douleurs et ses spasmes un calmant plus ou moins bien toléré, dans le pire des cas, un tranquillisant.

Je repense aussi à cette jeune femme qui ne comprend pas pourquoi elle enchaîne les rhumes à répétition dès que les premiers froids de l’hiver arrivent. Pour identifier le coupable, j’ai dû là aussi passer par une enquête un peu « fouillée ». On finira par prouver que la raison de sa grande sensibilité à ces petites affections hivernales vient du fait qu’elle manque singulièrement de zinc, de vitamine D ou C. Et, surtout, du fait qu’elle ne mange jamais, ou si peu, de fruits et légumes, de poisson, de légumes secs ou de fruits de mer !

Cet autre exemple est presque un cas d’école. C’était une jeune femme blonde, assez timide, très sensible. Nos vieux maîtres homéopathes auraient parlé de « Pulsatilla [3] » ! Cette jeune femme fragile saignait tellement que le fer lui manquait : ses règles, parfois douloureuses, se prolongeaient une semaine par mois. On découvrira par la suite qu’elle manquait de progestérone que ses ovaires ont oublié de fabriquer en fin de cycle, ce qui explique aussi ses troubles des règles, mais également son risque de ménopause précoce, et parfois ses insomnies.

Comment on évolue vers la médecine anti-âge

On passe, ici, d’une « médecine de la forme » qui se conjugue au présent à une « médecine anti-âge » qui va se conjuguer au futur.

Ainsi, grâce à une prévention efficace et adaptée, on aura peut-être évité à cette jeune femme d’avoir prématurément des fibromes utérins et plus généralement des symptômes ou handicaps liés à la ménopause, comme bouffées de chaleur, prise de poids et fatigue.

Quand la thyroïde se mêle de ce qui ne la regarde pas !

Un autre patient nous confiera : « Je suis au top dans la journée, mais j’ai du mal à me réveiller le matin… Je suis anormalement frileux, et parfois je manque de répartie dans les dîners mondains. »

Que dirait Sherlock Holmes avec ces quelques indices ?

Lui, pas grand chose… Mais un médecin attentif identifierait probablement le suspect : la thyroïde.

Elle n’est pas malade bien sûr, seulement un peu « ralentie », ce que des dosages précis d’hormone thyroïdienne vont rapidement démontrer. Pourquoi cette paresse de la thyroïde ? Encore à cause de ce manque de fer ou d’iode dont l’hormone a besoin pour être fabriquée, ou bien d’un mauvais équilibre alimentaire, d’un surmenage passager, d’un problème infectieux sous-jacent ou d’une lointaine radiothérapie… ? Les protéines apportent des « acides aminés » qui sont essentiels au bon fonctionnement du cerveau et de la thyroïde. Si le régime est déficitaire, on pourra voir apparaître des troubles de l’attention chez l’enfant ou des symptômes apparentés à la dépression chez l’adulte. Bien entendu, il faudra modifier le régime et souvent augmenter l’apport en protéines. Ce ne sont pas obligatoirement des protéines animales mais des fruits secs, amandes, avocats, bananes… Parfois, le recours à des suppléments alimentaires de L-Tyrosine ou des formules en contenant ainsi que d’autres nutriments propices au bon fonctionnement thyroïdien, comme le « L-Thyrovital », sera nécessaire.

Et si les surrénales s’en mêlent, ce sera pire encore : la fatigue sera plus importante ou plus matinale. Parfois une supplémentation légère en hydrocortisone naturelle pourra améliorer la situation. Mais le mot « cortisone » fait tellement peur que même après plusieurs tentatives d’explication, on n’y arrive pas [4]. Ou il faudra mâcher toute la journée de la réglisse (ce qui ne donne pas une jolie langue !), mais cela n’est pas apprécié par tout le monde…

Il faut chercher lors de la consultation, si l’on veut pouvoir aider

« Je ne veux pas des chercheurs mais des trouveurs », disait le général de Gaulle [5].

Mais dans tous les cas on peut aider, avec un interrogatoire minutieux qui identifiera des signes de déficiences, ou des infections chroniques méconnues, ou les raisons de ce manque de tel ou tel nutriment.

Gamma GT élevées : qui est le responsable ?

Tel autre sera surpris d’avoir des paramètres biologiques hépatiques que l’on nomme gamma GT [6] légèrement augmentés, quelle que soit son alimentation, et même dans le cas où il ne consommerait aucun alcool.

Qui est coupable ?

  • Une mauvaise alimentation avec trop de graisses animales saturées, c’est-à-dire trop de charcuterie, de viandes grasses, de laitages… ?
  • Ou alors est-ce le sucre ? Notamment les sucres « cachés » dans diverses boissons pétillantes ?
  • Est-ce plutôt lié à des problèmes de vésicule biliaire, à confirmer par un dosage sanguin de bilirubine, une échographie ?
  • Ou est-ce un problème méconnu (et souvent nié) « d’alcoolisme mondain » ?

Un bon « enquêteur » saura aussi se méfier des apparences. Car il y a des sujets qui ont héréditairement des gamma GT élevées. Pour eux, c’est donc moins le résultat de l’analyse qui compte mais bien le bon ou mauvais fonctionnement hépatique.

Pour écarter la responsabilité d’un possible « alcoolisme mondain », une seule solution : éliminer toute prise d’alcool pendant deux mois (boissons, parfums, eaux de toilette…) et refaire une nouvelle analyse après ce délai pour vérifier que le taux de gamma GT n’a pas diminué.

Dans le cadre d’une vraie consultation, un interrogatoire précis et soigneux permettra de trancher. Et parfois, malheureusement, de contrarier un peu le patient qui avouera à demi-mot que, oui, il est complice…

« Mais le vin, docteur, ce n’est pas de l’alcool ! »

À Carcassonne, on me disait souvent avec plus ou moins de bonne foi : « Mais le vin, docteur, ce n’est pas de l’alcool ! ». Ce type de formule n’est pas spécifique à cette jolie cité. Je crois l’avoir entendue avec toute la diversité d’accents régionaux que compte notre beau pays !

Voici comment une véritable enquête médicale pourrait vous sauver la vie…

Il y a encore bien d’autres questions à se poser :

-Avez-vous des douleurs chroniques ?

-Oui, j’ai de petits élancements à la hanche qui m’agacent…

-Mais alors, prenez-vous des médicaments contre ces douleurs ?

-Un peu tous les jours

-Et quoi ?

-Du paracétamol [7]

-Et à quelle dose ?

– Parfois 1 gramme, parfois 2 ou 3

-Depuis longtemps ?

-Cela fait des années, puisque mon pharmacien m’a dit que c’était totalement inoffensif !

Ce que ce pharmacien pourrait vous dire, c’est que l’intoxication par le paracétamol [8] est devenue la cause la plus fréquente d’insuffisance hépatique (et de transplantation) en France, comme dans d’autres pays occidentaux.

Or, il n’est pas difficile de s’intoxiquer : ce médicament, peu cher, est en vente libre dans toutes les pharmacies et aujourd’hui il n’existe aucun moyen de connaître votre exacte consommation si vous n’en parlez pas à votre médecin.

Bien entendu, il y a bien d’autres toxiques hépatiques que le vin et le paracétamol.

En arrêtant ou en espaçant les prises de paracétamol, on pourrait parallèlement entamer une supplémentation en vitamine C, en glutathion (« maître des antioxydants » [9]) que la prise continue de paracétamol peut altérer jusqu’à l’apparition de problèmes hépatiques graves, mais également en précurseurs de ce même glutathion comme l’acétyl S-cystéine ou le chardon Marie (Carduus marianus), que l’on trouve à la fois en pharmacie et dans des compléments alimentaires.

Bref, votre santé est une grande énigme qu’il faut résoudre !

Certains, dès la naissance, sont plus gâtés que d’autres. Ceux-là n’ont presque rien à faire pour rester en bonne santé. Bien sûr, cela ne les met pas à l’abri d’une affection grave ou précoce.

D’autres, moins chanceux, devront dès l’enfance être plus protégés et « faire attention ».

Mais, paradoxe : de ce fait, ils pourront aussi mieux se protéger contre certaines maladies ou infections.

Et puis il y a les « inquiets chroniques », ces hypocondriaques à qui le destin peut parfois donner raison quand la maladie finit pas se déclarer.

Le métier de médecin et de thérapeute consiste à essayer de démêler les éléments de l’intrigue pour proposer des solutions qui ne sont, malheureusement, pas toujours bien perçues ni bien suivies.

Aidez votre Sherlock Holmes à identifier le coupable !

Sachez raconter en peu de mots à la fois votre vie et votre environnement personnel, et n’oubliez pas les maladies ou problèmes familiaux récurrents.

Au besoin, préparez un document le plus concis possible que vous remettrez lors de votre première consultation :

– Dans quelles conditions ai-je grandi : à la ville, à la campagne ? Qu’y avait-il comme environnement, hygiène et animaux autour de moi ?

La cour de la ferme ou la vie avec certains animaux de compagnie peuvent être à l’origine de maladies infectieuses découvertes tardivement.

– Ne trichez pas sur votre consommation présente ou ancienne de tabac, de drogues, de sucre, de médicaments…

– Expliquez aussi dans quelle ambiance vous avez grandi : dans l’amour, le rejet, la jalousie… ?

– Même si cela n’est pas facile à dire, si vous avez été la proie de sévices et agressions sexuelles, n’hésitez pas à en parler.

– Sachez faire une description simple et synthétique de vos habitudes alimentaires et culinaires, de votre environnement familial et professionnel.

Ne négligez aucune piste, même si elles paraissent insignifiantes

Qu’ils soient physiques ou psychologiques, les microtraumatismes sont plus nombreux qu’on ne le pense. Ces « coups » expliquent le succès parfois « miraculeux » d’une ou plusieurs hautes dilutions [10] d’arnica que relatent des homéopathes.

De même, des douleurs abdominales, ballonnements, gaz et des selles chroniquement molles ou de couleur anormale peuvent trahir un déséquilibre de la flore intestinale, une infection chronique à champignons (candida albicans), à parasites ou à germes microbiens.

N’ayez crainte de mentionner ces « petites fatigues » et « coups de pompe » du matin, du midi, du soir à votre médecin.

N’oubliez pas ces troubles du sommeil, dont les grincements de dents, les cauchemars et surtout les ronflements qui, avec les apnées du sommeil [11], peuvent conduire à l’apparition de troubles de l’humeur mais, plus grave, de troubles cardiovasculaires et d’hypertension artérielle.

Ne masquez pas vos anxiétés, énervements, colères trop fréquentes sans motivations ni réelle raison.

Ne cachez pas vos « petits boutons » qui ne guérissent pas : si vous les négligez trop longtemps, certains peuvent devenir des cancers, comme les mélanomes qui, parfaitement curables au début, peuvent devenir graves par la suite.

Ne négligez pas ces toux chroniques, douleurs de la gorge ou ganglions dans le cou, surtout si vous fumez ou avez fumé.

Les indigestions chroniques peuvent trahir des allergies ou intolérances alimentaires que des tests simples [12] permettent d’identifier. En évitant certaines gourmandises et en apprenant à lire les étiquettes des produits alimentaires, vous pourrez les éviter.

Si votre peau, vos ongles ou vos cheveux changent rapidement d’aspect, n’hésitez pas à en parler. Ce changement peut annoncer un déficit nutritionnel (comme le zinc ou le fer) mais également un bouleversement hormonal.

Ces simples gestes peuvent vous sauver la santé et parfois la vie

L’autopalpation des seins devrait être la règle, au moins une fois par mois.

Si votre cou grossit, pensez à en parler à votre médecin et à lui demander de pratiquer une palpation, voire de demander une échographie de la thyroïde.

L’examen du corps après la douche permet d’identifier une mauvaise piqûre, ou de trouver une tique accrochée à votre peau après une balade en campagne et d’éviter de risquer une infection chronique comme la maladie de Lyme.

Interrogez-vous sur certaines modifications de vos réactions, comme l’augmentation des mictions nocturnes. Elles ne trahissent pas forcément une prostate vieillissante mais peuvent également annoncer un début de diabète. Préoccupez-vous aussi de l’apparition d’une brutale frilosité ou au contraire de bouffées de chaleur.

De même si vos règles changent brutalement d’aspect, de durée, de fréquence ou deviennent douloureuses, n’hésitez pas à en parler.

Ne masquez pas le premier inconfort, quel qu’il soit, par une autoprescription, même si elle est conseillée par un pharmacien de bonne volonté.

Tout est question d’équilibre dans le questionnement : là est la question !

La santé doit trouver un point d’équilibre entre :

  • Le trop ou le trop peu d’interrogations
  • La paranoïa et la négligence
  • Le conscient et l’inconscient

Comme toujours, l’équilibre est au centre. Et pour bien placer le curseur au centre, le sien ou « celui de son coussin » comme disent les bouddhistes, il ne faut pas avoir peur de se confier dans ses manques ou ses excès, présents ou passés, ne pas avoir peur de se renseigner sur les thérapeutes que vous rencontrez et surtout d’être « transparent » avec eux.

Ne pas avoir peur d’avoir confiance, ni avoir peur de s’aimer sans tomber dans le narcissisme stérile et épuisant pour l’interlocuteur.

Ainsi vous trouverez plus facilement les chemins de la santé, ou du moins vous aiderez votre thérapeute à vous les proposer.

À très vite,

Docteur Dominique Rueff


[1] Analyse de selles et surtout de la flore intestinale et de la digestion.

[2] L’INFESTATION A ENDOLIMAX NANA

[3] Pulsatilla : un remède homéopathique actif contre plusieurs maladies

[4] L’hydrocortisone utilisée est l’hormone « bio-identique » de notre propre hormone surrénalienne qui peut être déficitaire. La supplémentation, légère et adaptée, est en principe sans effets secondaires, par contre elle peut transformer la vie en diminuant la fatigue induite par l’insuffisance des glandes surrénales.

[5] Il s’adressait à une assemblée de chercheurs.

[6] Gamma-GT – Définition et anomalies

[7] C’est la molécule que l’on trouve dans une multitude de médicaments contre la douleur, en vente libre.

[8] Même faible, le surdosage de paracétamol est dangereux

[9] Glutathion : maître des antioxydants

[10] Il s’agit de dilutions de plus de 10.000 CH

[11] Syndrome de l’apnée du sommeil

[12] ImmunoSanté



N'hésitez pas à commenter la lettre de ce jour ci-dessous. Veuillez cependant noter que, en raison du très grand nombre de commentaires, le Dr Rueff ne pourra pas vous répondre individuellement.


28 réponses à “Le détective de votre santé”

  1. NICOLAS dit :

    REGLES ABONDANTES ET TRES DOULOUREUSES. Dès sa puberté ma fille avait des règles abondantes mais surtout extrêmement douloureuses. Il lui est arrivé d’appeler les pompiers ( à l’époque , étudiante à Caen, il n’y avait pas de structure médicale sur le Campus) . Le Spasfon, qu’elle prenant quand même, faute de mieux, était d’une inefficacité totale.
    C’est alors que nous sommes allées voir un magnétiseur près d’Etrecy, qui , en une séance, a pu la soulager complètement, et durablement ( elle a aujourd’hui 50 ans). Elle en était elle-même émerveillée après de longues années de telle souffrance.
    Ce magnétiseur a aussi déclaré que le corps parle, et qu’il y avait par dessous cette situation, un problème de la relation de ma fille à son père , Elle avait 12 ans quand ses parents se sont séparés., il n’y a pas que la simple biologie dont il faut tenir compte, il y a aussi les émotions qui perturbent le fonctionnement des cellules.

  2. Madeleine Aderhold waller dit :

    Comme votre lettre me réjouis, moi qui n’arrive pas à me faire entendre ! Comment trouver un médecin qui vous écoute plus de 10 minutes. J’ai fini par me retrouver à l’hôpital en neurologie, puis cardiologie où pour la 1ère fois on a entendu mes différents troubles. Bravo à l’hôpital de Rennes mais .. ensuite pas de suivi et malgré une vie plutôt saine, je désespère de retrouver la santé. Quel dommage que vous n’indiquiez pas une liste de praticiens ! Vos conseils sont très précieux mais devant la complexité de notre fonctionnement il est impossible de s’en sortir tout seul.
    Je vais avoir 80 ans et la seule réponse que j’entends : »C’est l’âge »! Mais on ne m’a jamais écouté AVANT
    Merci beaucoup pour votre accompagnement si positif et intelligent !

  3. Martine Natali dit :

    Bonjour

    Vos articles sont passionnants,et méritent d’êtres lu avec du temps et beaucoup d’attention.
    Mais je trouve qu’ils sont expédiés en trop grand nombre par semaine,et l’on se sent dépassé,submergé,pour leur donner toute l’attention qu’ils méritent.
    Serait-il possible de n’en recevoir qu’un par semaine par exemple?.
    Merci encore pour tout ce travail fort utile,et auquel j’adhère,en tant qu’éclairage,c’est édifiant au possible.
    Bonne journée
    cordialement à vous,et merci encore

  4. Suzanne dit :

    où trouver un médecin qui vous écoute ? ils sont ancrés dans leurs convictions et ne s’intéressent pas au ressenti du patient ; les analyses de mon mari révélaient un petit problème de sucre pas bien méchant ; la doctoresse s’est contentée de lui interdire les fruits, sans même se renseigner sur son mode de vie, lui demander ce qu’il avait l’habitude de consommer ; or, il mettait 6 morceaux de sucre le matin dans son café et mangeait beaucoup de gâteaux, biscuits etc. je lui ai fait supprimer tout ça en continuant les fruits et tout est rentré dans l’ordre ; élémentaire, mon cher Watson ! Quand j’entre dans le cabinet médical, elle a déjà le stylo à la main et bien souvent, avant que je parte, elle me demande si j’ai besoin d’autre chose ! est-ce au patient de savoir de quel remède il a besoin ? j’avais un bon médecin homéopathe qui, hélas pour moi, a pris sa retraite ; comme je le regrette !

    • Bernard Brassac dit :

      Chez un bon médecin homéopathe cela s’appelle une anamnèse. Elle est automatiquement pratiquée lors de la première visite.

      Les meilleurs médecins français homéopathes exercent en Suisse, bien malheureusement. Mais je les comprends de fuir le système fiscal français.

  5. Capucine dit :

    Merci pour ces lettres précieuses. Nous sommes, moi et ma famille, à cent pour cent dans les médecines douces. Oui BEAUCOUP de maux se soignent par ces médecines. Nous avons un homéopathe qui nous garde une heure dans son cabinet pour trouver un remède à nos problèmes. Entre autres, il a soigné mes anti-corps thyroïdiens, une hernie discale chez mon mari qui a été rétabli sur un mois alors qu’il est resté couché 18 jours dans la souffrance. J’ai vaincu TOUS les inconvénients de la ménopause sur très peu de temps grâce à l’acupuncture et à la phytothérapie. Mon chien est soigné le plus possible avec ces médecines.
    Nous sommes tous en pleine forme : une nourriture bio le plus possible, de l’exercice physique journalier, pas de médicament chimique, un sommeil de qualité. La pêche, quoi !

  6. Magalie dit :

    Je suis toujours très intéressée par les informations concernant la santé naturelle. Ma difficulté, c’est que mon médecin est beaucoup plus hermétique à ces notions… Pourriez-vous envisager de recenser les médecins qui sont sensibles à ces façons de faire en France? Je pense que ça serait utile à tous vos lecteurs…

  7. mestr dit :

    Bonjour
    Je confirme ce que d’autres lecteurs ont déjà écrit et notamment sur la nécessité d’avoir des adresses de praticiens soignant dans ce sens.
    Je souscris aussi sur la demande faite de n’avoir qu’une lettre par semaine car trop d’infos tue l’info !

    Merci pour cela
    bien cordialement à tous
    chris

  8. Manon dit :

    Merci de nous ouvrir les yeux sur la vraie médecine, je souhaiterais tellement que nos médecins soient de la même école que la vôtre. Au Québec, c’est devenu un luxe d’obtenir un rendez-vous avec son médecin, il faut mettre des années avant de rencontrer un médecin spécialiste. L’approche avec le patient est terriblement déshumanisé, des mois d’attente pour une consultation de 10 minutes, ce qui ne laisse guère place aux échanges. Et hop! Une prescription…essayez ça, on se revoit dans quelques mois…c’est pathétique.

  9. alain baroux dit :

    Cher Dr Rueff
    Je vous lis depuis quelques temps,
    Vous ratissez large…
    Si on ne se trouve pas un souci de santé après tant d’énonciations c’est qu’on ne fait pas d’effort !
    Je vous trouve particulièrement bavard, c’est sans doute utile à vos objectifs.
    En espérant qu’ils soient plus hippocratiens que
    commerciaux.
    Bien à vous

    • BLANC Huguette dit :

      Bonjour et merci infiniment pour vos info et conseils. TOUT SAUF DU BAVARDAGE, on a souvent besoin d être remis sur les bonnes railles et en particulier pour la position du curseur, être dans l équilibre (yin yang) , la justesse des choses et c’est bien là où le bas blesse, trop ou pas assez fait toute la différence.
      Personnellement ayant bcp de carences affectives et fait trop d expériences difficiles pour trouver une solution pour vivre mieux j’ai mis 60 ans à comprendre qu’il s agissait d équilibre.
      Se soigner seule suppose du recul, du bon sens mais qd on a besoin d Amour, ça ne suffit pas…
      Je trouve plein d humanité dans vos lettres, comme dans toutes celles de S.N.I
      Ce que j aimerais. Être écoutée, « calculée » guidée, pour me sentir aidée, rassurée et joyeuse
      MERCI POUR VOTRE DÉVOUEMENT
      Youguette

  10. Bernard Brassac dit :

    Chez un bon médecin homéopathe cela s’appelle une anamnèse. Elle est automatiquement pratiquée lors de la première visite.

  11. aoudia crenguta dit :

    Bonjour
    Sa fait maintenant quelques anee depuys quand je voudre trouver une aide dans une problème de santé non résolu .
     » j’ai été hospitalisée , la branule qui été mis a ma main droite , l’aiguille c’est casse , on la fait sortie juste avec 2 mm et le reste de cette aiguile reste dans mon corps. on a essaie de le trouve et de le extraire de mon corps mais sans succès .depuis la ma vie est un cauchemar , j’ai mal un peu par tout , par ou se déplacé .ma blesse et je ne suis pas capable de trouver un soutien a cette histoire .je ne veux pas me venger sur personne , je veux qui on me répare ce dégât provoque par ce aiguille qui habite dans mon corps .mais je ne sais pas par ou commencer .quel medecin peut me donner une scanner a faire pour dépister un corp étranger ? comment le faire sortir sur guidance , dépister d’abord ou il se trouve et de le sortir sur guidance parce qui , quand ce déplace , c’est une désastre dans mon corps .mais personne ne s’intéresse mon cas .mais j’aimerais le resolver cet cas et qui il ne se reproduise pas avec des autres .Puis je pris courage , je me suis dit avec les journalistes et les médecins ou je suis abonne peut-être je peu me faire aide , guide pour le faire de maniéré qui je peu gagne ma santé et avec eux ça vais être difficile ils veut cacher le faut médicales .mais après vous pouvez écrire a ce sujet faire de petit enquetes(je vais vous donne de dates précises ) , me dire si sont des autre passer par la même histoire comment son sortie .merci par avance

  12. Nolwenn dit :

    Bonjour

    J’aimerais avoir des conseils. Je souffre de troubles visuels comme sensation d’ébrieté. Idem pourle corps. Je n’ai aucun diagnostic.

    Avez-vous des pistes ?

    Merci d’avance pour vos conseils

  13. Passet dit :

    Très intéressant , un rappel de temps à autres , permet de ne rien négliger .

  14. Iyam dit :

    Je vous remercie, docteur, pour ces lettres très intéressantes et pleines d’humanité. Vous me réconciliez avec le monde de la médecine.

  15. Christine dit :

    Bonjour

    Très intéressant mais faut-il encore trouver le bon patricien ! Car j’ai plutôt l’impression que lors d’une consultation, il faut déjà avoir fait nous même le diagnostic et quant au médecin, il ne lui reste plus qu’à faire l’ordonnance. Et je trouve ça plutôt effrayant ! Pour les bilans, là aussi, à moins d’une pathologie particulière, existe t-il un bilan (sanguin, hormonal…) pour ratisser le plus large possible et être sur de ne rien oublier ?
    Pour les compléments alimentaires, là aussi, on peut lire plusieurs articles intéressants avec le conseil de prendre tel ou tel complément, mais au final, on se retrouve à avaler des tas de gélules, cachets, solutions buvables… Il serait intéressant de savoir ceux qu’il faut privilégier ou existe t-il une formole tout en un ? Merci.
    Cordialement

  16. sagnol dit :

    Excellent ! Du bon sens, de la déculpabilisation, des conseils clairs, précis, simples et faciles à pratiquer, un protocole quasi exhaustif de (sur)vie. De la vraie médecine, quoi.

  17. Guylaine Côté dit :

    J’ai trouvé cette lettre vraiment intéressante ! Merci de nous aider à nous découvrir nous-mêmes !

  18. XAVIER VALENTIN dit :

    merci pour cette belle lettre et les questions (de bon sens) qu’elle nous amène à nous poser

  19. MARTENS dit :

    Mon mari a été opéré d’une tumeur au cerveau (cranopharyngiome) il y a 40 ans. Suite à l’ablation de l’hypophyse, il est obligé de prendre depuis 15 pilules par jour. Il reste dans le déni de de la maladie, avec les années devient irritable voire agressif mais comme il s’exprime bien, il arrive à séduire les médecins et ne leur dit pas la vérité. Par contre, il s’isole et m’isole de tout le monde. Je ne sais plus que faire. Je pense qu’il aurait besoin de voir un neuropsychiatre mais il n’acceptera jamais.
    Je regrette qu’il n’ait jamais eu de suivi psychiatrique.
    Pouvez-vous me donner des adresses de personnes ou d’associations capables de m’écouter.

    Avec tous mes remerciements.

  20. benard dit :

    pour avoir des soins hormonale c’est très négliger presque dans tout les domaines

  21. Marichal Ernest dit :

    Pas beaucoup de commentaire .Un grand merci à ce médecin.Quelle belle exemple pour cette profession.

  22. monin christiane dit :

    Bonjour,
    je lis attentivement toutes les lettres reçues, ayant de gros problèmes d’allergies médicamenteuses et j’ai de ce fait une polyarthrite non soignée car allergique aux anti-inflammatoires, je suis également en surdosage Doliprane.
    j’aimerai consulter un Professeur en Naturopathie
    Pouvez-vous m’indiquer le nom de quelqu’un de sérieux et de bonne renommée
    Merci par avance

  23. Lucille dit :

    Bonjour Dr Rueff,

    C`est avec beaucoup de plaisir et d`appréciation que j`ai lu votre lettre, et l`ai partagé avec mon entourage.

    Vraiment vous êtes dans votre élément!
    Votre humanité vous précède, et c`est tout à votre honneur!

    Merci pour ce beau moment!

  24. Lilou dit :

    Bonjour,
    Vos informations permettent une ouverture sur le monde médical et une approche différente pour se soigner.
    Malheureusement, je n’ai pas encore trouvé le bon médecin
    Qui soit à l’écoute, la consultation chez un chef urologue 12´
    Et on vous renvoie avec une ordonnance d’antibiotiques pour 6 mois!!! à prendre 3 fois p/semaine. Ce qui n’a pas arrangé mon mal car la bactérie E coli est devenue résistante et mes infections continues. Si quelqu’un avait d’autres pistes?
    Je précise que j’ai déjà suivi d’autres traitements sans grand résultat : homéopathie, traitement médecine quantique,
    D mannose, airelle, moducare , argentyn etc…..

  25. Heiligenstein dit :

    Bonjour Docteur,
    suite à la lecture de votre dernier article je me suis connecté sur votre site pour consulter les références, notamment celle portant le numéro 12 sur les tests allergies et intolérances alimentaires. Mais sans résultat. Pourriez vous m’indiquer comment procéder pour accéder à cette information ?
    En vous remerciant
    Cordialement

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