Comment j’ai aidé Madame C. à guérir

Madame C. est une patiente que je suivais depuis quelques années. J’ai modifié certains détails et résumé son cas afin que, d’une part, elle ne puisse être reconnue et surtout mettre en évidence certains faits qui pourraient alimenter de nombreuses réflexions.

Elle a actuellement plus de 60 ans.

Elle avait eu à 50 ans une hystérectomie partielle [1] et du fait de nombreux et divers kystes, n’avait pas reçu, à l’époque, de traitements hormonaux de substitution.

C’est ainsi que je l’ai connue, dans un état de légère dépression, de fatigue chronique, de troubles du sommeil, de bouffées de chaleur, de divers troubles digestifs. Elle avait même été soignée pour quelques épisodes d’hypertension artérielle.

Les multiples examens avaient révélé diverses déficiences hormonales et nutritionnelles qui ont été suspectées, à juste titre, d’être à l’origine de ses diverses plaintes, puisqu’une fois réglées son état s’améliora nettement.

Des formules sanguines avaient bien révélé une hémoglobine et un hématocrite limites.

Les bilans hormonaux habituels avaient montré de multiples et légères déficiences hormonales et nutritionnelles : en sulfate de DHEA, sulfate de Pregnénolone, Progestérone, zinc et Coenzyme Q10 [2].

Faites des bilans nutritionnels et hormonaux

J’avais constaté chez Madame C. une petite infection intestinale [3] avec des champignons de type « Candida Albicans » qui fut traitée et les bilans de type « stress oxydatif » avaient révélé des perturbations au plan de la maîtrise du stress oxydant qui se traduisaient par des taux anormaux de glutathion réduit. Là encore des supplémentations spécifiques en glutathion avaient permis de l’améliorer.

Tous ces éléments confirment l’importance de ces bilans et ce, quel que soit l’âge ou les symptômes. En effet certains déficits hormonaux et/ou nutritionnels peuvent se constituer très tôt et indépendamment de l’âge. Il suffit d’un terrain génétique prédisposant d’une alimentation temporairement déséquilibrée, d’un stress accidentel, important ou chronique (nous y reviendrons dans cette histoire), d’un mode de vie particulier, etc…

Les bilans biologiques sont toujours intéressants !

  • Bilans nutritionnels : fer (ferritine), zinc, coenzyme Q10, certaines vitamines dont la vitamine D qui est souvent déficitaire, bien avant la ménopause ;
  • Bilans hormonaux : Sulfate de DHEA, de Pregnénolone, de Progestérone
  • Bilans de la bonne absorption et perméabilité intestinale avec la découverte possible de troubles chronique de la flore liés à des infections latentes à bactéries, champignons ou parasites.

Des bilans plus spécifiques comme les bilans de stress oxydant ou les bilans dit « protéomiques » que nous avons déjà traités peuvent, dans un second temps donner un « éclairage » complémentaires à propos de certains déséquilibres nutritionnels.

Concernant Madame C., toutes les imageries mammaires, finalement rassurantes, avaient permis de la supplémenter raisonnablement sans craindre d’aggraver ses kystes.

Il est important de profiter de ce cas pour signaler que toute supplémentation nutritionnelle ou hormonale doit toujours être précédée d’une imagerie et d’un examen par un spécialiste (notamment le sein chez la femme, ou la prostate chez l’homme). Elle doit également être surveillée et réglée par la clinique, l’imagerie et le bilan biologique.

Grâce à cette modification nutritionnelle, les effets secondaires de sa ménopause s’étaient progressivement estompés et elle avait pu améliorer sa forme, son sommeil, sa densité osseuse et sa digestion. Ses bouffées de chaleur ne l’avaient plus handicapée.

Je l’avais également encouragée à pratiquer régulièrement le golf avec son compagnon car nous savons tous l’importance de l’activité physique régulière sur la prévention du vieillissement.

Tristesse, abattement, incapacité de travail

Malgré un travail très dur et très prenant Madame C. était restée « en forme » quelques années, même après la ménopause et mon travail ne se réduisait qu’à une surveillance épisodique jusqu’à ce que deux événements dramatiques et soudains viennent perturber sa vie il y a environ trois ans.

L’un de ses plus proches collaborateurs venait de décéder brutalement, de manière imprévisible et son compagnon venait de la quitter !

J’ai alors vu cette femme plonger dans un état de tristesse, d’abattement et d’incapacité de travail que j’avais rarement observé, du moins de façon aussi brutale. Elle était sidérée. Le mot n’est pas excessif car malgré des apports nutritionnels satisfaisants, son taux de globules rouges plafonnait aux limites de la normale faisant un craindre un trouble au plan médullaire qui ne s’est jamais confirmé.

J’ai bien essayé de la soigner, bien entendu, avec des mots et des paroles rassurantes, puis de faibles doses d’oligo-éléments de lithium, du magnésium, diverses plantes et traitements homéopathiques ou des anxiolytiques légers. Une de ses amies, psychiatre, lui proposa quelques antidépresseurs qu’elle prit à contrecœur pendant une période limitée et lui permirent de franchir un cap difficile.

Elle put assez rapidement diminuer les doses, puis les abandonner au bout de quelques mois et sortir de cet état en maintenant un meilleur état psychique.

Une nutrition anti-inflammatoire et des bourgeons en dilution

C’est à cet instant qu’apparurent une série de troubles somatiques qui, avec le recul, me semblent la conséquence directe de tous ces événements :

  • D’abord une infection bronchique grave qui nécessita, une partie de l’hiver, la prise d’antibiotiques, ce qu’elle n’avait pas l’habitude de faire.
  • Puis, et soudainement, une inflammation violente, douloureuse et déformante de multiples articulations qui faisait craindre au rhumatologue consulté une affection purement rhumatologique de type polyarthrite, ou lupus, ou autre affection auto-immune.
  • Elle souffrait également d’une inflammation très invalidante des tendons de la cheville ;
  • Le spécialiste fut contraint, afin de la soulager, de lui proposer une corticothérapie qu’elle réduisit, sur mes conseils, à la plus petite dose efficace et une biothérapie [4] pour laquelle je lui conseillais d’attendre un peu.

Les effets secondaires potentiels de ce type de biothérapie dite « anti-TNF Alpha » sont en effet bien connus : outre le risque de favoriser l’apparition de certaines tumeurs, ils peuvent avoir des effets dépresseurs sur le système immunitaire et ainsi faciliter la survenue de maladies infectieuses.

On comprend donc son hésitation et la mienne !

En même temps, et nous y reviendrons, elle se faisait soigner les dents et la tentative de pose d’implant ne se faisait pas très bien du fait d’une mauvaise cicatrisation de la gencive.

Je me souviens très bien de ce jour, au printemps, où j’hésitais à lui conseiller de commencer cette fameuse biothérapie…

Je lui ai dit : « Ecoutez il n’y a pas grand risque à attendre la fin de l’été et à essayer autre chose », et elle fut convaincue.

Je lui proposai alors une nutrition dite « anti-inflammatoire » :

  • Absolument sans gluten ;
  • Absolument sans laitages
  • Le plus possible sans sucres ajoutés et même avec le moins possible de sucres d’origine naturelle (éviction de fruits trop sucrés).
  • Avec un maximum d’Omega 3 (petits poissons comme la sardine, l’anchois, le maquereau…) et des compléments d’huile de poisson riche en acides gras Omega 3.

J’ajoutai à cette nutrition (je n’aime pas le mot « régime ») des plantes dont nous avons déjà parlé mais je forçai un peu les doses :

Je lui proposai des bourgeons en dilution homéopathique 1 DH, avec une prise quotidienne d’environ deux cents gouttes du mélange dans un litre d’eau :

  • Ribes Nigrum, jeunes pousses 1 DH, la cassis ;
  • Vitis Vinifera, jeune pousses 1 DH, la vigne ;
  • Ampelopsis Weitchiii, jeunes pousses 1 DH, la vigne vierge
  • Pinus Montana, jeunes pousses, le pin des montagnes.

Bien entendu je lui conseillai de continuer, en fonction des résultats biologiques, toutes les complémentations antérieures.

Je restai très attentif à son taux de vitamine D afin de maintenir un taux satisfaisant.

Le stress peut tuer !

Quelle ne fut pas ma surprise de revoir Madame C. quelques mois plus tard, totalement transformée !

Certes elle avait continué une faible dose de corticoïdes, mais son état avait complétement changé :

  • Quasiment plus de douleurs ni de gonflements articulaires ;
  • Une forme retrouvée et surtout aucune envie de mettre en place d’autres thérapies.

Enfin l’état de la gencive s’améliorait permettant la reprise d’un processus d’implantation dentaire.

Pourquoi je vous raconte ce cas ?

Parce qu’il résume une « histoire » médicale que nous pouvons tous connaître, un jour, et aussi parce qu’il témoigne des effets d’une prise en charge multidisciplinaire qui, avec le recul, me semble très positive.

La ménopause est souvent (pas toujours) un cap. Mais c’est surtout l’âge qui conduit souvent à une augmentation de la fragilité somatique et psychologique et à l’augmentation des risques médicaux.

C’est en vieillissant que certains bilans nutritionnels et/ou hormonaux ainsi que les supplémentations les plus physiologiques possibles peuvent prendre une place essentielle.

C’est aussi en vieillissant que l’on se devrait d’être plus attentif à la qualité de sa nutrition, ce qui ne doit pas empêcher, à condition d’en avoir conscience, de s’y prendre beaucoup plus tôt.

C’est souvent avec le nombre des années (variable pour chacun de nous) que l’on devient plus sensible aux stress, aux affects heureux ou malheureux.

Inutile de le nier : même avec un terrain bien pris en charge et une bonne nutrition : le stress nous diminue et peut même tuer.

Le recours à la psychothérapie [5], parfois et temporairement à des remèdes dits « apaisants », peut s’avérer nécessaire. Les équipes qui prennent en charge, psychologiquement, les personnes traumatisées, le savent bien.

Le stress brutal, intensif et prolongé peut initier ou révéler des points faibles qui ne se manifestaient pas lorsque « tout allait bien ». C’est le cas d’une infection pulmonaire ou ORL, le cas d’une possible maladie auto-immune qui peut s’exprimer au niveau des articulations mais également sur d’autres organes comme la thyroïde, l’intestin, le pancréas…

L’expression d’un symptôme douloureux et/ou inflammatoire et même d’un problème de cicatrisation n’est donc pas toujours le fait d’une seule et simple maladie. Elle doit et peut justifier une intervention pluridisciplinaire à condition que les différents intervenants se respectent. En ce sens, ce cas est exemplaire.

Il n’y a pas de bonne thérapie sans patient conscient, bien informé et confiant en ses divers médecins et thérapeutes.

Pour soigner Madame C., je suis intervenu avec l’aide de confrères infectiologues, psychiatres et rhumatologues et c’est même la patiente qui sollicita et articula ces interventions. Mon rôle consistait d’une part à l’encourager et d’autre part à limiter, au maximum, les interventions dites « à risques secondaires » potentiels.

Pour des médecines complémentaires !

Je ne souscris pas aux affrontements doctrinaux : thérapies dites « naturelles » versus thérapies « conventionnelles », plus complexes ou à risques qu’il faut, parfois, savoir accepter avec confiance et intelligence. Tout en se disant qu’il existe, à terme, d’autres solutions pour en sortir.

Récemment le célèbre journaliste Michel Cymes critiquait le terme « d’aliments anticancer » et même de médecine naturelle ! Je ne peux que lui donner raison :

  • S’il est bien connu et accepté de tout cancérologue digne de ce nom qu’une alimentation saine peut contribuer à la bonne tolérance de traitements spécifiques et donc à une meilleure et plus rapide rémission ou guérison, personne n’a jamais vraiment démontré qu’il existait des aliments « anticancers » qui pouvaient remplacer, voire surpasser certains traitements conventionnels. Je connais, malheureusement, nombre de personnes « vivant bio et sain » qui ont dû déchanter. Attention : ce n’est en aucun cas une raison de négliger sa nutrition et ses équilibres nutritionnels !
  • La guerre entre « médecine naturelle » et « médecine conventionnelle » n’a pas lieu d’être. Elle doit laisser place au comportement constructif et bienveillant de thérapeutes lucides, informés, réalistes et modestes. Michel Cymes préfère le terme de « médecines complémentaires ». Je le rejoins totalement dans ce concept : place à l’innovation de la complémentarité !

Cela fait quelques dizaines d’années que j’attends cette « paix ». Soyons honnêtes : elle se produit plus souvent que jadis. On ne voit guère plus de « grands pontes » se rouler par terre, horrifiés d’entendre que leurs patients sont aller consulter un homéopathe, un ostéopathe ou un nutritionniste. Ne menons pas la guerre inverse en provoquant le rejet systématique de toute médecine conventionnelle. Sachons que ni le « scientifique » ni le « naturel » ne sont exempts d’erreurs, de failles ou de préjugés.

Souhaitons que les patients désirent et sachent écouter, collaborer, proposer, entendre et échanger… Médecins et thérapeutes, faisons de même, donnons-nous la difficile tâche de collaborer et d’expliquer.

La guérison et le mieux-être sont au bout du chemin… comme le montre le cas de madame C.

Chère amie, cher ami, j’espère de tout cœur que vous entendrez ce message qui, à moi, me tient à cœur.

Docteur Dominique Rueff


[1] Ablation partielle de l’utérus
[2] Un antioxydant majeur qui améliore la respiration cellulaire, c’est-à-dire le système mitochondrial et peut prendre une grande importance pour la régularisation des troubles vasculaires, tensionnels et cardiaques.
[3] Coproculture
[4] http://www.rhumatologie.asso.fr/04-Rhumatismes/grandes-maladies/0E-dossier-spondylarthrite/F16_biotherapies.asp
[5] Mais il y a aussi un âge pour tout !



N'hésitez pas à commenter la lettre de ce jour ci-dessous. Veuillez cependant noter que, en raison du très grand nombre de commentaires, le Dr Rueff ne pourra pas vous répondre individuellement.


42 réponses à “Comment j’ai aidé Madame C. à guérir”

  1. HAMAND dit :

    avant j étais suivie par un medecin
    nutritionniste (micro nutrition) partie
    a la retraite.. Comment faire pour en
    retrouver un dans ma proche région
    (Grasse 06) ? oü un autre thérapeute
    qui nous fera faire des analyses complètes
    (hormonales, vitamines etc ) ?
    qu un medecin de médecine traditionnelle
    ne juge pas d entreprendre. MERCI !!

  2. Torri dit :

    Bonjour,
    Vos conseils sont effectivement corrects, sincères,hélas pour des personnes aux faibles revenus comme moi acheter les herbes utiles pour soulager nombreuses douleurs est impossible il nous faut donc continuer d’ingurgiter des produits prescrit par les médecins tous remboursé par la sécurité sociale (poison)!!!!
    Cordialement
    TORRI alain

  3. Freyne dit :

    Bonjour et merci pour votre lettre. Ma difficulté à ce jour, est de trouver un thérapeute qui aie votre sagesse. Je sais qu’il est difficile pour vous de répondre, mais pourriez vous nous donnez les conseils nécessaire au choix de notre médecin « complémentaire » ?
    Merci pour ce que vous faites. Cordialement Sylvie

  4. Soler dit :

    Docteur,depuis quelques mois je souffrais de mes genoux.je ne pouvais plus me redresser lorsque j’étais accroupie,actuellement on m’a fait des infiltrations 3 d’un produit gélatineux,je viens de faire la dernière depuis peu.hors il s’avère que j’ai des douleurs à L’aine et à l’épaule en plus,que pensez-vous qui ce passe chez moi ?le Rumathologue prévoit me faire des infiltrations aussi à ce niveaux là,car je souffre réellement.je fais tous les 6 mois un bilan complet,je n’ai absolument rien 0 O O sauf que j’ai eu après avoir pris un remède que m’a prescrit mon Cardiologue pendant 3 semaines je me sentais de plus en plus mal à perdre mon équilibre et mes paroles.j’ai fais 6 semaines d’hôpital pour retrouver mon équilibre. 4 mois de sevrage . Voici le non du remède FLECAINE .Je vous serez très aimable de me dire ce que vous en pensez ,je suis une personne Trés agees à pars cà Trés vivante et dynamique. Je compte sur vous pour me conseiller.

  5. Sylvie dit :

    Que ce serait il passe si la patiente avait arrêté le gluten, les laitages et le sucre des le début de ses troubles ?

  6. Thierry dit :

    Bravo pour votre article.
    Ce dont votre patiente à manqué le plus dès le début de tous ces stress effectivement successifs et Sidérants c’est d’un apport conséquent d’Acide Ascorbique qui lui aurait permis de passer d’accueillir le passage de reconstruction corporel vis à vis de tout cela sans toutes ces souffrances !
    En complément de vos astucieux traitements de soutien homéo, psy et mécaniques la différence aurait été extraordinaire …
    Faites en « l’expérience » la prochaine fois !
    Vous vous direz peut-être que vous n’avez pas vu de résultats mais c’est parceque votre patient n’aura pas développé les symptômes que les autres développe par « manque ».
    Anxiété, douleurs, saignements, difficultés de cicatrisation, cherchez à symptômes préliminaires du scorbut !
    Linus PAULING

    • mestr dit :

      bonjour
      Je ne sais pas vraiment quelle vit C il faut prendre car celles proposées en général en bio acérola sont assez acidifiante pour l’intestin..egalement la posologie pour que ce soit efficace car je n’ai jamais vraiment vu de différence en en prenant 1 à 2 g par jour
      merci
      cdt

  7. DAMOD dit :

    Bonjour,

    C’est toujours avec un grand intérêt que je lis vos lettres.
    Mais, une question me revient régulièrement, où trouver un médecin qui a une approche de la médecine telle que la votre ? C’est un véritable problème, sachant que la plupart des praticiens ne jugent pas nécessaires de faire toutes les analyses que vous préconisez.

    Bien à vous
    A. DAMOD

  8. allain Murielle dit :

    Bonjour Dr Rueff, J’ai mis un implant Essure en Avril 2015, je suis très contrariée par ce disposition, faire une hystérectomie et l’enlever ? Merci pour votre réponse, continuez à écrire vos lettres.

  9. Bruno dit :

    Bonjour, merci pour ce cas clinique.
    Je suis medecin, ouvert à ces différentes approches, mais j’aimerais savoir comment se former aux différents bilans dont vous parlez, pour pouvoir les prescrire et en savoir un peu plus…
    Bien à vous

  10. Jean Louis dit :

    Voilà des paroles de bon sens qu’on aimerait entendre plus souvent. Merci.

  11. ancienne assistante sociale et infirmière D.E. J ‘ ai longtemps souffert de surpoids, et malgré les consultations, les livres, et les  »régimes  » divers et variés je n’ avais jamais réussi à me sortir de  »cette lourdeur  » (plus de 100 kg en 1995….92/90 années 2000 /yo-yo / et découverte de l’ hypnose ,pour mon travail….PUIS APPLIQUEE à moi-même!
    RESULTAT: 16 kg envolés en une année , en mangeant moins grâce à mon anneau gastrique virtuel ….ET EN modifiant
    mon alimentation:pas de préparations du commerce! pain maison avec diverses farines ! fruits et légumes bios …plus de crudités….ET PRATIQUEMENT PLUS DE LAITAGES….vit D (gouttes quotidiennes) et autres compléments suivant les besoins ressentis et en  »écoutant »…les rares symptômes évoquant des manques! MERCI POUR TOUT CE QUI CONTRIBUE A INFORMER CORRECTEMENT LE PLUS GRAND NOMBRE DE PERSONNES!!!!!

  12. Manon C dit :

    Voilà une lettre qui m’allume beaucoup. Je crois beaucoup à ce genre de cure car le début difficile de ma ménopause m’a amené aux plans de supplémentation et l’élimination plus sévère du gluten et produit laitier. Les résultats ne sont pas parfaits mais sont là. Le seul hic, est de trouver un medecin (Québec, Canada) qui est ouvert à mesurer les taux des nutriments, d’oestrogen et autre pour mettre en place des cures intelligentes. En ce moment j’erre un peu, avec des essais, échecs. Pas facile de s’y retrouver seul.

    Bonne continuation à vos articles. 🙂
    n.b. j’adore que vous preniez des exemples précis et réels de la vie.

  13. Soraya Messawer dit :

    Docteur Rueff Bonjour. Vous êtes l’auteur de ces lettres passionnantes. Mais êtes vous aussi un médecin qui donne des consultations?
    Où?
    A quel prix?
    Petite réflexion subsidiaire: si je demande à mon médecin traitant les analyses biologiques dont vous parlez, il va me rire au nez!
    Merci de votre réponse.

  14. EECKMAN Anne Marie dit :

    Cher docteur,je lis vos lettres avec attention et me retrouve totalement dans les symptômes d’après ménopause , spécialement fatigue quasi permanente , légère déprime, tristesse inexpliquée ,maux de tête etc… malgré une vie riche d’activités ,de voyages d’amis etc…je dois lutter chaque jour et cela m’épuise encore plus!
    Il semble que vous n’exerciez plus ,mais recommanderiez-vous des collègues dans la région parisienne ou ailleurs en France ?Bien à vous Anne Marie

  15. M. Zeni dit :

    Cher Docteur Rueff,
    Merci pour cette lettre riche d’enseignement ; objective, lucide, et pleine de sagesse. J’aime votre opinion moins frontale et opposée à la médecine classique que bon nombre des confrères de SNI, Pure santé, révélation santé etc. je les lis toutes ! j’aime bien aussi le Dr Willem pour les mêmes raisons. Bien respectueusement . M. Zeni
    P.S : le problème c’est que l’on ne trouve pas de généralistes de votre genre !

  16. Lemaire dit :

    Merci monsieur le docteur
    A la lecture de votre compte rendu j ‘ai pu constater que vous êtes parmi les rares médecins à s’impliquer autant.

  17. hartmann dit :

    bonjour votre commentaire m’a beaucoup inspiré et m’oblige à réfléchir car cela fait huit ans que je vais dans différents services faire une tonne d’examens qui à la lecture sont normaux on me change de traitement médicaments sans arrêt mon estomac n’en veut plus et moi non plus j’ai vraiment l’impression de servir de cobaye et toujours les mêmes raideurs dans mes jambes ,je sens que la déprime est derrière ma porte car personne ne me prend au sérieux ou trouver un médecin tel que vous

  18. Sylvain dit :

    Un témoignage sur un seul cas n’a aucun valeur.

    La recherche scientifique utilise des statistiques sur des milliers de patients, dont certains auxquels on a administré un placebo.

    D’autant plus que la personnalité charismatique du Dr Ruef peut guérir par sa seule présence n’importe quelle femme en état de dépression.

    • mestr dit :

      bonjour
      ce que vous dites n’a pas plus de valeur…Par contre je peux vous parler de mon cas concret…. je me suis guérie uniquement par des médecines alternatives d’hyper thyroidie avec basedow, puis hashimoto, d’hyper tension etc… Cela marche dans la mesure où l’on est convaincue qu’avaler toutes les cochonneries chimiques d’aujourdh’ui n’arrangera rien. L’alimentation en premier lieu est à voir, puis l’état d’esprit (psychothérapie) car la maladie ou le symptome ne vient pas par hasard, puis tout l’arsenal de médecines alternatives , il y en a pour tous les gouts; Bien sur cela demande de la recherche et de l’investissement de la part du malade, mais cela en vaut la chandelle. Le seul médicament chimique que je puis reconnaitre comme indispensable c’est lors d’une urgence de type crise cardiaque ou AVC…qui sauve la vie…pour tout le reste il faut arrêter de paniquer et comprendre déja ce qui se passe pour nous et trouver les bonnes personnes pour nous accompagner et surtout en changer quand on voit qu’on a atteint son seuil de compétence. J’ai aujourd’hui une thyroide qui fonctionne bien, ma tension normale, et j’ai 66 ans et ne prend aucun médicament chimique…Voilà mon témoignage
      bonne journée

      • Sylvain dit :

        Que voulez vous que je vous dise ? Ce n’est pas dans ce forum que je trouverai des échos favorables à mes commentaires.

        Par contre si ça a marché pur vous, j’en suis heureux, tout en vous rappelant qu’une seule hirondelle ne suffit fait pas pour nous rappeler que l’été est arrivé.

        Il me faudrait des centaines de commentaires comme le vôtre pour être con vaincu

        • mestr dit :

          des centaines il y en a….mais il est vrai que se soigner avec des méthodes naturelles demande de la recherche , et un investissement personnel. Mais ceux qui le font ont des résultats sans conteste dans la mesure où il y a un avantage certain qui est de ne pas se polluer davantage. Toute maladie est une alarme du système…le corps n’arrive plus à s’autoréguler donc il y a une pollution psychique et physique importante. Il faut donc dépolluer psy et corps…. la médecine allopathique elle, fait taire le symptôme et pollue encore plus donc il est normal de voir fleurir les effets secondaires sur d’autres organes…C’est comme si lorsque le voyant de votre voiture s’allume pour vous dire que vous allez être en panne d’essence, vous débranchiez le voyant sans remettre de l’essence…et ben vous allez tomber en panne !!!

    • mestr dit :

      vos propos sont également très sexiste…comme si le fait d’être une femme faisait qu’on allait tomber amoureuse du médecin…ben voyons …on est tellement sans cervelle et sans connaissance !!! veut mieux en rire !

  19. laurenson dit :

    je souffre d’une neuropathie axonale invalidante comme beaucoup d’autres gens !! personne ne semble s’interesser a cette maladie !!allez vous enfin combler cette lacune ??

  20. Darroux dit :

    Magnifique démonstration de ne pas opposer médecine allopathique et naturelle.
    CONTINUEZ

  21. morato daniel dit :

    je voudrai supprimer mes cacher pour la tension valsartan80 par un produit naturel merci a bientôt de votre reponse

  22. mestr dit :

    Est-il possible d’avoir une liste de praticiens formés à ce type d’analyses et de soins ?
    merci beaucoup

    • Sylvain dit :

      Est il possible d’avoir une liste de malades guéris avec cette thérapie ?
      Parce que pour l’instant on ne connaît qu’un seule.

      • Sylvain dit :

        Et je suppose que le Dr Rueff que je connais depuis la sortie du livre Life extension en 1990, doit avoir vu des milliers de patients.

  23. ALIX dit :

    Merci pour ce témoignage, je suis entièrement d’accord avec vous. J »essaie de m’alimenter au mieux: suppression du pain et après la suppression des yaourts et autres desserts lactés « mous » , je limite ma consommation de fromages, à des moments plaisir de temps en temps, « supplémentés « d’ un petit coup de verre rouge ! quel bonheur de se sentir en forme à 68 ans ! Merci à vous!

  24. Manon C dit :

    Bjr! J’envie énormément Madame C! Elle a la chance d’être tombé sur un médecin ouvert aux médecines alternatives. J’aimerais bien être entourée médicalement comme elle. Je vis une ménopause infernale au niveau des bouffées de chaleur et de la fatigue. J’ai déjà acquis de saines habitudes alimentaires sans gluten (3 mois), sans lait (10 ans), sans sucre blanc ni farine blanche (10 ans), je cuisine la quasi totalité de mes repas. Je fais du sport plus que la moyenne des gens. Je prends des suppléments. J’ai vu plusieurs Naturopathe pour trouver le meilleur plan de supplémentation/hormone qui me convienne. Hélas… sans succès. Certains jours j’ai des pensées suicidaires. C’est bien beau de vendre l’idée de changer nos habitudes, mais il faudrait que notre système de santé soit plus ouvert à nous soigner de la bonne façon. Ici au Québec, les Naturopathe et médecin ne se parlent pas. C’est bien dommage. Poursuivez votre bon travail. Au moins, plusieurs personnes pourront être sauvées et bien traitées. Bien à vous.

  25. Christiane Coronel dit :

    Bonjour,
    Juste une petite rectification ; Michel Cymes n’est pas journaliste mais médecin..
    Cordialement
    C. Coronel

  26. Françoise Marie dit :

    Bonjour Mr Rueff ! Merci pour cette lettre que j’ai trouvée plutôt instructive et très intéressante, pas une montagne de critique contre la médecine dite « conventionnelle » et les autres alternatives qui m’attirent personnellement beaucoup plus. Monsieur Michel Cymes, je l’écoute presque tous les après-midi, et quelquefois je le trouve assez abrupt au sujet de la phythérapie ou des médecines dites « douces », il parle de sujets auxquels il ne croit pas lui-même et à chaque fois, je ne peux m’empêcher de me demander s’il parle au nom des labos pharma ou pour les téléspectateurs qui attendent plutôt des conseils positifs, même si je sais aussi qu’il faut toujours être prudents quant à la manipulation des plantes et autres produits dits « naturels ». Je récolte et fais sécher moi-même mes plantes médicinales, tirées de mon jardin, car la « pelouse » est en fait, une ancienne prairie, donc je soigne ma famille avec mes infusions et pas de médicaments chimiques pour les maladies hivernales… mais évidemment je ne suis pas contre la médecine conventionnelle s’il me fallait être hospitalisée ou soignée pour quelque chose que je ne maîtrise pas du tout, il faut toujours rester réaliste… Un jour, lors de l’émission d’Allo Docteur, le sujet était les « Fleurs de BAch », et l’autre « médecin » remplaçant Michel Cymes, riait quant à l’efficacité de cette méthode sur les émotions des personnes, hors je les utise pour mes filles, adultes maintenant, et franchement elles en ressentent les effets positifs rapides, donc il n’est pas bien de se moquer des gens à la télévision sans avoir seulement essayer les méthodes… Je suis pour les médecines alternatives, notre corps n’est pas fait pour les produits chimiques, sauf quand c’est impossible de faire autrement bien entendu. (Mon père a été empoisonné par les transfusions sanguines en 1985, ma mère est malade de ses trop nombreux médicaments… donc…).

  27. Nathalie Belleville dit :

    Bonjour,
    tout d’abord un grand merci pour vos lettres riches d’enseignements !
    Les 3 bilans biologiques que vous préconisez ne sont jamais prescrits : à qui s’adresser pour les faire prescrire, à quels laboratoires sont-ils confiés et quel en est le coût ?
    En vous remerciant,
    Bien cordialement.
    Nathalie

  28. Lang dit :

    Bonjour, je trouve difficilement les bourgeons en macérât glycérinés, ou alors cher et en petite quantité, comme à l’herboristerie de paris palais royal.
    Avez vous des fournisseurs à conseiller?
    Sur internet on trouve Boiron bon marché, mais est ce qu’il s’agit de produits recommandables (qualité?)
    Merci d’avance

  29. BONDON Patrick dit :

    Bonjour,
    Je ne peux que souscrire à votre analyse de la perception du clivage récurrent entre la médecine conventionnelle et non-conventionnelle, j’ajouterais toutefois une qualité que devrait faire preuve tout professionnel de santé : l’humilité. Je me permets de placer un petit bémol sur l’attitude de certains praticiens allopathes comme Michel Cymes, qui affichent une condescendance voire un mépris à l’égard des médecines non-conventionnelles.Par ailleurs n’oublions pas les victimes collatérales du dogmatisme médical: les médecins maudis comme Beljanski, Alain Scohy qui a dû s’exiler en Espagne, Henri Joyeux et tant d’autres. « I had a dream » mon vœux serait d’établir une véritable collégialité entre tous les professionnels de santé et en fonction de chaque expertise, d’établir un traitement sur mesure pour chaque patient,comme nous le réalisons par exemple pour traiter un ulcère variqueux en rassemblant le dermatologue, le phlébologue, le diabétologue le chirurgien vasculaire et la diététicienne, sans oublier l’infirmier qui a son expertise également.
    Avec mes sentiments cordiaux
    Patrick infirmier libéral en retraite

  30. Mona79 dit :

    Cher docteur Rueff,
    Je vous lis depuis pas mal de temps avec toujours le même intérêt et j’aimerais tant trouver un praticien comme vous qui me suivrait et qui ferait attention à mes symptômes en me donnant conseils et ordonnances utiles… Hélas !
    Alors j’essaie de m’accommoder au mieux avec médicaments plus ou moins dangereux et conseils avisés (dont les vôtres) en complément. J’arrive à 85 ans et j’aimerais finir ma vie en meilleure santé, sans souffrances inutiles.
    Merci de votre présence qui est un soutien, virtuel, mais véritable.

  31. Coutan jean-Louis dit :

    Vous dites : « Cela fait quelques dizaines d’années que j’attends cette « paix ». Soyons honnêtes : elle se produit plus souvent que jadis. On ne voit guère plus de « grands pontes » se rouler par terre, horrifiés d’entendre que leurs patients sont aller consulter un homéopathe, un ostéopathe ou un nutritionniste. Ne menons pas la guerre inverse en provoquant le rejet systématique de toute médecine conventionnelle. Sachons que ni le « scientifique » ni le « naturel » ne sont exempts d’erreurs, de failles ou de préjugés. »
    Permettez-moi de douter du bien-fondé de vos espoirs -que je partage totalement – quand je vois la prise de position publiée récemment dans le « Figaro » par de prétendus professionnels de santé qui traitent toutes les médecines dites « naturelles » (homéopathie, phytothérapie, nutrithérapie, etc.) de pratiques de charlatans qui devraient être interdites et dont les prescripteurs devraient être poursuivis et privés de leur capacité d’exercer ! Quelle arrogance et quelle ignorance pour des individus qui n’ont sûrement jamais expérimenté ces méthodes et qui prétendent à une démarche scientifique !

  32. Mira dit :

    bonjour je suis dubitative car je pense que pour les maladies autoimmunes graves et mortelles , seule la cortisone à haute ose peut sauver ,mais je suis d accord que e stress les faforise .en aison de la prise de cortisone , la prise d calcium et vitamine d est essentielle .le réigme alimentaire c est vraiment un detail …qui ne peut entrainer la guerison .puisque ce genre de maladie ne se guérit pas .
    cordialement .

  33. briet dit :

    Bonjour Docteur Rueff , j’aime beaucoup lire toutes vos informations! je suis toujours très tendue et stressée (surtout depuis que j’ai eu un cancer du sein en 2012) et tous les soirs j’ai la gorge irritée et même la nuit , ce qui me provoque des réveils nocturnes , je ne sais plus quoi faire !! je vais tenter de faire comme vous dites , un bilan nutritionnel et hormonal … car le stress me donne des troubles intestinaux également !
    je vous remercie de tous vos conseils !!

  34. Chevallet dit :

    Bonjour Docteur
    Vos lettres sont toujours très intéressantes.
    J’aimerais prendre un rendez-vous en consultation .
    Si cela est possible donnez moi vos coordonnes .
    Merci de votre réponse

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