Crétin des Alpes !

Crétin des Alpes ! Voilà une injure rendue célèbre par le capitaine Haddock, qui n’est pas sortie de nulle part.

Si, jusque vers le milieu du XIXème siècle, vous aviez croisé, à la nuit tombée, dans les Alpes, un être bizarre de petite taille, au visage gonflé prolongé par un goître profond parfois aussi gros qu’un ballon de rugby, marchant « en canard », émettant des sons rauques partiellement inintelligibles, ce n’était ni un dahu ni le yéti de « Tintin au Tibet » mais probablement un véritable… crétin des Alpes.

Ces êtres ont réellement existé. Leur disparition intervient après la découverte, par un médecin de la vallée de Zermatt, en Suisse, de l’action magique d’un remède à base…entre autres bizarreries, d’extraits d’éponge.

C’est ainsi, et à partir de substances naturelles, que fut découverte la relation entre l’oligo-élément « iode » et cette maladie que l’on nomme myxoedème.

Il n’y a pas que dans les Alpes !

Vous pourriez aussi avoir rencontré ce genre de crétins, jusqu’au début du XXeme siècle, aux États-Unis dans la région des Grands Lacs, celle des Montagnes Rocheuses, la Cordillère des Andes. En Europe, vos chances se trouvaient du côté de la Forêt-Noire, de la Suisse, de l’Autriche, en Norvège, dans l’Oural, en Écosse, au Pays de Galles et en Espagne. En France, c’était dans les Alpes, les Pyrénées, les Vosges, le Jura et le Massif Central qu’il fallait les chercher.

Cette maladie persiste encore, de nos jours, dans quelques régions du monde, en moyenne montagne, dans les hauts-plateaux, les vallées profondes de hautes montagnes, en Afrique et en Asie centrale.

La carence iodée de ces régions est en relation avec l’érosion des sols due aux anciens glaciers, et leur lessivage à la fin de la dernière ère glaciaire. Mais on a remarqué, dans les années 1980 que le lessivage de l’iode des sols pentus pouvait aussi se faire en zone non-montagneuse par la pluie, les crues et inondations. C’est le cas des vallées de fleuves inondables (Gange, Brahmaputra, Irawaddy…) où vivent de grandes populations agricoles, susceptibles d’être à risque de carence iodée.

Déficience en iode… les crétins et les autres

Le crétinisme lié à la carence iodée est l’aboutissement d’une hypothyroïdie congénitale non détectée et non traitée. C’est la plus fréquente des maladies endocriniennes de l’enfant, avec une fréquence de 1 sur 2 000 à 4 000 naissances selon les études.

Cette pathologie donne un aspect bouffi avec prise de poids, un épaississement des traits (visage hébété), une coloration jaune paille de la peau qui est sèche et froide et ne présente jamais de transpiration.

Ces signes s’accompagnent d’une macroglossie (augmentation importante du volume de la langue) et d’une voix rauque.

L’énorme goître est engendré par l’insuffisance des sécrétions d’hormones thyroïdiennes. Le myxoedème s’accompagne généralement de différents symptômes liés à l’hypothyroïdie tels que la fatigue, la dépression, la prise de poids, la difficulté à en perdre quel que soit le régime ou encore une importante frilosité. Il est souvent accompagné d’insuffisance cardiaque. La supplémentation en iode et en hormones thyroïdiennes permet de le traiter.

Mon expérience personnelle ainsi que celle de nombreux confrères nous ont conduit à rechercher des signes beaucoup plus frustes mais plus fréquents qu’on ne le pense, liés à des déficiences légères ou ponctuelles en iode :

  • Du fait d’habitudes alimentaires, chez des personnes qui ne consomment pas ou très peu de produits de la mer et plus particulièrement les crustacés et les coquillages. Les algues sont également très riches en iode : un repas d’algues, deux fois par semaine (que vous trouverez en commerce diététique) comble toutes les carences.
  • Du fait d’un tabagisme régulier, car le tabac bloque l’absorption de l’iode,
  • D’un habitat loin des apports iodés comme le centre de la France et même la région Provence Alpes Côte d’Azur où l’influence méditerranéenne n’a aucun effet car l’air y est très peu iodé, tout comme les algues
  • De la grossesse qui augmente le besoin en iode,
  • D’un régime sans sel ou d’une consommation de sel ne contenant pas d’iode,
  • D’une consommation excessive d’aliments dits goîtrogènes qui augmentent le risque de carences en iode, comme les crucifères (tous les choux y compris le brocoli, les rutabagas, les radis, les navets, etc.). Ils contiennent des molécules, appelées thiocyanates, qui activent l’excrétion de l’iode dans les urines. Certains produits chimiques, hélas trop présents dans l’environnement, comme les nitrates et les perchlorates qui polluent parfois les nappes phréatiques, sont aussi goîtrogènes.

Si vous êtes fatigué(e), que vous avez des troubles de mémoire, une tendance dépressive latente, une frilosité persistante ou une constipation chronique que vous avez du mal à traiter par l’alimentation…pensez-y !

De même si vous perdez l’appétit, si vous souffrez souvent de crampes et que vous avez une fâcheuse tendance à prendre du poids, même si vous restreignez vos apports nutritionnels. Si vous avez la peau de plus en plus sèche (et parfois écailleuse comme un crocodile), un cholestérol qui monte sans raison particulière avec un rythme cardiaque lent et une tension à la baisse, il y a de fortes chances que vous soyez en hypothyroïdie.

Chez les femmes, l’hypothyroïdie qui peut, aussi, être à l’origine d’infertilités, a un retentissement sur les règles : celles-ci peuvent devenir irrégulières et perdre de leur abondance.

Un bon statut iodé vous aidera à mieux éliminer des toxiques tels que le plomb, le cadmium, l’arsenic, l’aluminium, le fluor, le brome et le mercure.

Si besoin, il offre une réelle protection contre d’autres pollutions environnementales : les habitants de régions peu éloignées de centrales nucléaires le savent bien puisqu’il leur est distribué gratuitement des pastilles d’iode dont la prise sera recommandée en cas d’accident.

Si vous désirez vous assurer du bon fonctionnement de votre thyroïde, n’hésitez pas à demander à votre médecin un dosage de TSH, mais ne vous fiez pas aux seuls chiffres de laboratoire. J’y reviendrai dans une prochaine lettre : un bilan thyroïdien plus complet et surtout un dosage d’iode dans les urines de 24 heures s’avèrent souvent nécessaires pour dépister ces hypothyroïdies frustes et cycliques que l’on nomme parfois dysthyroïdies.

Nos besoins en iode

Selon l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation), les besoins en iode sont évalués à 80 microgrammes chez les enfants de 1 à 3 ans, 90 microgrammes chez ceux de 4 à 6 ans, puis 120 microgrammes jusqu’à 9 ans, et enfin 150 microgrammes à partir de 12 ans et pendant le reste de la vie.

Mais quand on attend un bébé, il faut au minimum 200 microgrammes d’iode, c’est important pour que l’embryon grandisse bien et qu’il ait des cellules nerveuses performantes. Ce besoin de 200 microgrammes se prolonge quand on allaite, et ce pour les mêmes raisons. Ainsi en vue d’une grossesse, certains gynécologues proposent à la future maman, une iodurie, c’est à dire une mesure du taux d’iode dans l’urine. En cas de carences, des mesures diététiques peuvent être ainsi mises en place quelques mois avant la conception.

Une maladie qui aurait dû disparaître

Depuis 1952 le sel de table est supplémenté en iode et contient 1860 microgrammes pour 100 g, soit 1,8 microgrammes pour une pincée de 1 gramme. Les autres sels n’en contiennent pas ou très peu. Le sel iodé étant employé en grande majorité par l’industrie alimentaire, la plupart des produits industriels dont le pain, contiennent pour cela un peu d’iode.

Cette mesure a permis de faire quasiment disparaître l’insuffisance en iode et l’hypothyroïdie associée, mais certaines habitudes alimentaires, l’environnement moderne et de nouveaux facteurs climatiques semblent contribuer à une résurgence, au moins partielle de ces problèmes.

Il est donc nécessaire, au moindre signe, d’être attentif à cette possibilité.

Quel sel choisir ?

Je ne lis pas de magazines féminins mais, pour une fois, je vous renvoie à un bon article de la revue « Femme Actuelle » [1] qui fait le tour de la question du choix du sel.

Le sel marin gris non raffiné et enrichi en iode est peu cher. Facile à trouver dans le commerce, il sale davantage que le sel raffiné, et contient de nombreux autres minéraux tels le chlorure de potassium, le chlorure de magnésium du calcium et du fluor. Le raffinage n’a pas que des avantages, explique Maïté Molla-Petot, auteur de « Formidables chlorures » [2] : « Le sel blanc (raffiné) ne contient plus que du chlorure de sodium. Adieu les autres petits trésors ! On l’obtient à partir du sel gris que l’on fait passer par tout un tas de procédés physiques (en jouant sur la chaleur et la pression notamment) et chimiques. (…) Au passage tout ce qui n’est pas « chlorure de sodium » est détruit, emporté. Le sel blanc restant est donc, d’après ceux qui le produisent, constitué à « 99 % » de chlorure de sodium (…) Pour couronner le tout, le sel raffiné, blanc, est ionisé, c’est-à-dire passé à la radioactivité gamma ! 

« Et comme cela ne suffit encore pas on lui ajoute des additifs pour préserver sa blancheur et la taille de ses grains ». Elle souligne que cette composition est source de prise de poids, de durcissement artériel et…bien entendu d’augmentation de la tension. J’y reviendrai.

Pour pallier ces inconvénients et donner de meilleurs goûts, beaucoup de personnes utilisent d’autres sels :

  • Le sel et la fleur de sel de Guérande, de Camargue, de Noirmoutier ou de l’île de Ré. Il est beaucoup plus cher et naturellement riche en de multiples oligo-éléments qui sont excellents pour la santé mais il est pauvre en iode et doit donc être enrichi pour répondre aux recommandations de l’OMS.
  • Le sel noir d’Hawaï
  • Le sel rose de l’Himalaya qui d’après Maïté Molla-Petot, “renferme un peu de cuivre (anti-inflammatoire, anti-infectieux), du zinc (cicatrisant et essentiel à la lutte contre l’infection), du soufre (anti-infectieux), du manganèse (anti-allergique) et de l’argent (antiseptique) ».
  • Le gomasio (ou gomashio) qui associe du sel marin gris et des graines de sésame grillées réduites en poudre, à raison d’un gramme de sel pour six grammes de sésame. Le gomasio permet d’assaisonner en réduisant la quantité de sel mais restez attentif à la présence d’iode.
  • Il existe de nombreux autres mélanges de plantes et de sels dans lesquels il faut toujours vérifier la présence d’iode.

Maïté Molla-Petot conteste l’habitude de fluorer le sel. Nombreux sont les sels gris qui contiennent du fluor. Son rôle est théoriquement de nous protéger de la carie mais il semble que nous ayons besoin de beaucoup moins de fluor que ce qu’on veut nous faire croire, que ce ne soit pas l’arme absolue contre les caries qui risque, de plus, de cacher de mauvaises habitudes alimentaires, en particulier, l’excès de produits sucrés chez les enfants.

Gare aux déficiences et aux excès en iode !

Certaines personnes (dont des médecins) ne sont pas toujours conscientes des risques d’apports nutritionnels faibles en iode. A l’inverse d’autres semblent se supplémenter sans contrôle et l’excès d’iode, [3] constaté par de nombreux biologistes peut devenir un ennemi redoutable. Lorsqu’il est en excès dans l’organisme il peut entraîner des : hypo/hyper-thyroïdie, céphalées, dermites, acné et troubles cardiaques ». Une « supplémentation sauvage » peut conduire à des apports en iode de 5 à 10 fois supérieurs aux apports conseillés [4] et donc engendrer une toxicité.

Indépendamment du bilan thyroïdien, le dosage de l’iode dans les urines de 24 heures (iodurie) est un geste simple permettant d’évaluer les risques de déficience ou d’excès. Je le recommande au moindre doute.

Selon le laboratoire Biomnis [5] on peut considérer :

  • Qu’une iodurie est normale entre 100 et 400 microgrammes par litre de plasma,
  • On parle de carence légère entre 55 et 99 microgrammes par litre,
  • De carence modérée pour des valeurs de 20 à 49,
  • De carence sévère au-dessous de 20,
  • De surcharge iodée au-dessus de 400 microgrammes/24 heures.

Le laboratoire met en garde vis-à-vis du risque qui peut être induit par certains médicaments [6] riches en iode, l’absorption de produits de contraste iodés en radiologie ou la désinfection cutanée avec des produits contenant de l’iode. J’ajoute personnellement que la prise « anarchique » de divers compléments alimentaires contenant de l’iode peut conduire aux mêmes problèmes.

Gare aux excès de sel…oui, mais !

Nous avons besoin quotidiennement de 2 à 4 grammes de sel pour le bon fonctionnement de notre système nerveux et musculaire ainsi que pour une bonne hydratation. Tout le milieu scientifique et médical s’accorde pour dire qu’une consommation supérieure à 12 grammes par jour est néfaste et favorise entre autres les maladies cardiovasculaires et l’hypertension artérielle.

Julien Venesson dans son livre « Vaincre la sclérose en plaques », précise qu’au-delà de 2 grammes de sel par jour, les personnes atteintes de sclérose en plaque (SEP) peuvent voir leurs symptômes aggravés. C’est une collaboration entre des chercheurs argentins et américains qui l’a mis en évidence en suivant une centaine de malades pendant 2 ans [7] : ceux qui mangent le plus de sel (plus de 4,8 g par jour) ont un risque de poussées augmenté de 395 % !

Pour ceux qui ne consomment du sel que « moyennement », (entre 2 et 4,8 g par jour) le risque est augmenté de 275 %, comparativement à ceux qui consomment peu de sel (moins de 2 g par jour) ». Pour les chercheurs, le sel surstimulerait le système immunitaire, ce qui explique son effet sur les poussées. Réduire le sel est donc une mesure diététique importante pour les malades. Notez que le régime paléo évite justement l’excès de sodium.

Si vous avez perpétuellement soif, des ballonnements chroniques ou des tendances hypertensives, pensez-y, surtout si vous avez l’habitude consommer régulièrement des préparations industrielles souvent beaucoup trop salées.

Pensez que l’exercice grâce à la transpiration ainsi que la prise quotidienne de jus contenant du persil et du citron permettent d’éliminer les excès de sel.

A l’inverse, si vous êtes chroniquement fatigué(e) vous manquez peut-être de sel (et d’iode !) et vos surrénales s’en ressentent. Un dosage de la natriurie, de l’iodurie et du cortisol sur les urines de 24 heures vous permettra de vous assurer que tout va bien.

Ne considérez pas que l’équilibre sodium/potassium [8] qui est essentiel aux bons échanges cellulaires dépend de vos seuls apports en sel : c’est globalement toute votre façon de vous nourrir qu’il faut revoir.

Ne jetez donc pas votre salière contenant du bon sel complet minéralisé et iodé mais pensez à limiter plats cuisinés industriels, certains pains, la charcuterie et privilégiez les fruits et les légumes riches en potassium : tubercules, plantes racines, légumes secs, légumineuses (900 à 1200 mg de potassium pour 100g). Si nécessaire, et après contrôles biologiques, les champignons et les algues ou des compléments contenant du citrate de potassium vous permettront de trouver l’équilibre.

Halte au crétinisme !

Vaste programme ! aurait dit le Général de Gaulle…mais pourquoi pas ?

Pourquoi ces réalités sont-elles si difficiles à comprendre et à faire admettre aux parents, aux éducateurs et à tous ceux qui se préoccupent de prévention ?

Réfléchissons de façon globale à notre alimentation, nos apports en sel et en iode, nos médications, nos environnements et nous deviendrons (peut-être) plus intelligents.

En plus nous garderons plus facilement la ligne et la forme, nous ne serons plus autant sensibles au froid et nous nous défendrons mieux contre certaines infections.

Merci de votre lecture,

Dr Dominique Rueff


[1] http://www.femmeactuelle.fr/cuisine/guides-cuisine/quel-sel-choisir-pour-cuisiner-26837
[2] Editions Bussière, septembre 2015
[3] https://www.soignez-vous.com/alertes/l-iode-quand-trop-de-prevention-mene-a-lintoxication
[4] Voir ci-dessus
[5] http://www.biomnis.com/referentiel/liendoc/precis/IODE.pdf
[6] amodiarone
[7] https://www.lanutrition.fr/les-news/sclerose-en-plaques-7-regimes-prometteurs
[8] https://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/le-potentiel-sante-des-aliments/sodium-et-potassium/le-ratio-sodiumpotassium



N'hésitez pas à commenter la lettre de ce jour ci-dessous. Veuillez cependant noter que, en raison du très grand nombre de commentaires, le Dr Rueff ne pourra pas vous répondre individuellement.


4 réponses à “Crétin des Alpes !”

  1. CHRISTINE dit :

    Bonjour, je vous remercie pour ces excellents conseils sur l’iode; mais comment pensez-vous que nous puissions convaincre nos médecins de famille à pratiquer les analyses que vous conseillez, en particulier l’analyse d’urine sue 24 heures?( Ils le prendraient forcément mal dans la plupart des cas avec à la clé un rire moqueur lorsqu’ils apprendraient que nous l’avons lu sur le net même si cela vient d’un médecin…) J’ai eu pour ma part plusieurs analyses pour contrôler l’iode et cela s’est toujours fait par voie sanguine…

  2. FINAZZO Rosalia dit :

    Un très grand merci pour vos lettres bien étayées et détaillées, ce qui me permet de comprendre facilement.
    Je suis sous Levothyrox depuis 40 ans ( j’en ai 78 )
    J’ai arrêté pendant 5 jours après avoir eu connaissance de la modification de ce médicament et des nouveaux effets secondaires décrits , et que je ressentais !!!
    Mon médecin m’a recommandé de le reprendre. J’étais à 125 mg mais je ne reprends que 100 mg.
    Malgré toutes les lettres auxquelles je suis abonnée, chez S.N.I. ÉDITIONS , je ne trouve pas d’ALTERNATIVE NATURELLE .
    POUVEZ VOUS M’AIDER ??? Je vis au Maroc et ne trouve pas de thérapeute , vous allez me dire , ça fait 40 ans que vous le prenez, continuez……oui mais 1/ pourquoi ont-ils fait ces modifications ?? 2/ À quoi ça sert que je sois abonnée à toutes ces revues ?? Bon la votre est gratuite et je vous en remercie, j’apprends beaucoup de choses.

  3. Muriel HERBERTH dit :

    Merci pour vos commentaires sur le sel. J’aime beaucoup vos newsletters.
    Au sujet du sel, j’ai deux questions à vous poser :
    tout d’abord qu’en est-il de la pollution de la mer ? Le sel de mer est peut-être iodé mais il est très pollué ! Qu’en est-il du sel gemme ? N’est-il pas meilleur de manger du sel gemme et de manger des fruits de mer à la place ?
    Merci
    Muriel

  4. […] une lettre précédente (« Crétin des alpes ») j’ai déjà décrit les risques que font courir à votre thyroïde les déficiences et les […]

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