Dépression : les substances dont votre corps a besoin ! (3)

Dans cette troisième lettre sur la dépression j’aimerais passer en revue les principales substances naturelles, qui peuvent se trouver dans certains aliments mais aussi sous forme de compléments et plantes, qui pourront vous aider à guérir.

Commençons par vos neurotransmetteurs, qu’on peut parfaitement booster naturellement. Selon certaines études scientifiques, la phényléthylamine améliore l’humeur plus rapidement que les amphétamine, mais sans produire d’accoutumance ou d’effets secondaires. Elle est une des molécules de l’amour ou plus particulièrement une des molécules que l’on trouve, en grande quantité, dans le cerveau de ceux qui ne se sentent réellement bien que quand ils sont amoureux.

De là à considérer que le chocolat « cadeau de la Saint Valentin » est un antidépresseur, il n’y a qu’un pas… que l’on ne peut pas franchir car la phényléthylamine du chocolat ne passe pas la barrière hémato-encéphalique ! Mangez des noix, des lentilles, des poix, des œufs et si de temps en temps vous avez envie de vous faire plaisir avec du salami, c’est l’aliment qui en contient le plus .

Par contre son précurseur la phénylalanine que l’on trouve aussi dans le chocolat noir passe à travers cette membrane. La phénylalanine qui a un effet stimulant et euphorisant sur l’humeur est toujours plus efficace quand elle est associée à de la vitamine B6. C’est sous cette forme et avec d’autres acides aminés stimulant qu’on la retrouve dans de nombreux compléments alimentaires comme le boost vital ou le plant fusion, ce mélange de divers acides aminés d’origine végétale qui peut facilement remplacer l’un de vos repas quand vous désirez perdre du poids sans générer de la fatigue.

D’autres acides aminés peuvent vous venir en aide à condition de toujours les répartir, en plusieurs prises, sur un estomac vide, afin de ne pas interférer avec les acides aminés apportés par l’alimentation et, mieux encore, de les prendre avec du glycérophosphate de magnésium.

L’acide aminé « L-tyrosine » stimule la « bonne » l’humeur en tant que précurseur de la synthèse des neurotransmetteurs tels que dopamine, noradrénaline et adrénaline.

La dopamine est considérée comme le neurotransmetteur du bien-être, qui est produit par le cerveau quand celui-ci veut « se faire plaisir » ou s’accorder une récompense. Elle aide à réguler les états d’hyperinsulinisme qui surviennent souvent chez ceux qui sont trop réceptifs au stress et, de ce fait, facilement déprimés. La glande thyroïde a besoin d’iode et de L-tyrosine pour fabriquer la thyroxine (dite T4).

Vous trouverez de la tyrosine dans les bananes, les avocats, les amandes, les graines de citrouille, de sésame et les volailles mais si vous êtes « sous l’emprise » du stress chronique, il vous faudra probablement prendre un complément alimentaire.

La L-tyrosine peut être conseillée, théoriquement sans problèmes, à des doses pouvant aller jusqu’à six grammes par jour (pour un adulte de poids moyen), mais elle doit, préférentiellement, être prise en début de journée. Attention aux cumuls : certaines spécialités pharmaceutiques dont la liste serait trop longue, en contiennent. Elle est déconseillée (à fortes doses) en cas d’hypertension artérielle. En pratique, je propose, soit une demie heure avant le petit déjeuner et en fin de matinée, soit en fin de matinée seulement, une à deux gélules de 500 milligrammes de L-tyrosine. C’est une des meilleures stratégies nutritionnelles pour stimuler le mécanisme dopaminergique et donc pour se projeter dans l’avenir.

Pour mémoire, je vous rappelle que l’excès de consommation de produits sucrés à fortes charges glycémiques s’opposera à tous vos efforts pour booster votre dopamine. Nous avons tous éprouvé, au moins une fois, ce fameux « coup de pompe » après consommation, à jeun, d’un aliment trop sucré : apéritif sucré, en cas, dessert, etc…

Une fève tropicale tonique et aphrodisiaque

Le Mucuna Pruriens ou Pois Mascate pousse dans les régions tropicales de l’Inde et de l’Afrique. Cet « adaptogène » [1] vient de la médecine Ayurvédique. Son utilisation remonte à plusieurs milliers d’années, car en Inde, le pois mascate est réputé avoir une action tonique et aphrodisiaque.

Cette fève tropicale contient une multitude de principes actifs intéressants dont la nicotine [2], la L-dopa (ou L-dihydroxyphénylalanine), principal précurseur de la dopamine, isolée par des scientifiques indiens en 1936. Bien qu’ayant des effets cliniques semblables à ceux de la dopamine, elle n’en a pas les effets secondaires et, contrairement à elle, ses bénéfices ne s’épuisent pas avec le temps. Elle peut donc être envisagée au début du syndrome parkinsonien [3]comme un traitement alternatif, puis par la suite, comme un complément [4]. Il m’est même arrivé de l’associer, avec bénéfices exprimés par le patient, soit avec la dopamine soit avec des médicaments dits « dopaminergiques », particulièrement au cours de syndromes parkinsoniens débutant.

Par contre ne la prenez pas en cas de diabète insulino-dépendant, d’insuffisance hépatique, d’ulcères gastriques à risque hémorragique, de cancer de la peau (mélanome) ou associé avec des antidépresseurs et par prudence chez la femme enceinte. Elle peut avoir des effets hypotenseurs et il est conseillé d’arrêter la supplémentation plusieurs jours avant une anesthésie et de la signaler à l’anesthésiste.

Enfin, sachez que le mucuna pruriens peut provoquer quelques petits troubles digestifs parfaitement réversibles lors de l’arrêt.

Dans tous les cas la complémentation ou la supplémentation doivent être conduits sous surveillance d’un thérapeute averti.

Il est possible que certains types de dépression débutant chez la personne âgée puissent masquer une forme débutante de maladie de Parkinson. Dans ce cas la prise simultanée de mucuna pruriens, de tyrosine, d’acides aminés et de magnésium provoque, en quelques jours, des améliorations patentes.

Associé au « Tribulus Terrestris » [5] une autre plante de la médecine ayurvédique, le mucuna pruriens est souvent utilisé pour stimuler la libido chez l’homme. Plus généralement, je l’ai constaté, cette association renforce l’action des deux composants.

Tryptophane et 5 HTP-tryptophane.

Le tryptophane est un acide aminé essentiel que l’organisme ne sait pas fabriquer. Il doit donc être apporté par l’alimentation. Il est présent naturellement dans certains aliments protéinés comme la viande, la volaille, le poisson (morue), les produits laitiers, le salami, les légumineuses, le persil et les noix, mais l’apport peut être insuffisant dans certains types de régime, en cas de malnutrition et de situations prolongées de stress chronique.

Le tryptophane est un précurseur de la 5 hydroxytryptamine ou sérotonine, neurotransmetteur qui contribue à mieux réguler l’humeur et la résistance au stress. Cette dernière est, elle-même, à l’origine de la mélatonine.

Les difficultés d’endormissements, réveils en pleine nuit ou encore très tôt le matin peuvent être les conséquences d’un stress important voire, l’un des premiers symptômes de la dépression. En outre, plus l’organisme humain est fatigué après plusieurs nuits de sommeil non réparatrices, moins il pourra faire face au stress de la journée suivante.

Un déficit en tryptophane accélère et aggrave les rechutes dépressives et augmente l’agressivité. La prise d’une dose de tryptophane le soir limitera ces récidives dépressives et diminuera l’agressivité.

La sérotonine contribue aussi à réguler l’appétit des aliments glucidiques.

Je connais un bon nombre de femmes qui ont réussi à freiner leur appétit et donc perdre du poids grâce à la prise de tryptophane.

Le « profil pharmacologique » du L-Tryptophane est voisin de celui des antidépresseurs de type « inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (IRS) » :

  • Dépressions sous toutes leurs formes,
  • Insomnies avec réveils en milieu de nuit,
  • Tendances migraineuses,
  • Fringales avec dépendance aux sucre et sucreries (carbohydrates),
  • Addictions, quelle que soit la substance ou la situation (tabac, alcool, drogues, médicaments, vitesse ou télévision…).
  • Agressivité, anxiété et angoisses,
  • Troubles obsessionnels compulsifs (TOC) pour lesquels les médicaments inhibiteurs de la recapture de la sérotonine sont proposés.

Pour éviter la compétition avec d’autres acides aminés, il est conseillé de prendre le tryptophane à jeun ou le plus loin possible des repas.

Attention : tryptophane et 5 htp tryptophane (voir ci-après) ont aussi leurs contre-indications : ils peuvent provoquer, dans de rares cas un syndrome sérotoninergique [6] ou de Call Fleming [7] dit de « vasoconstriction cérébrale réversible ».

Ne remplacez jamais un traitement médical par le tryptophane sans avis médical, ne dépassez pas la dose conseillée et diminuez ou arrêtez en cas de somnolence dans la journée.

N’associez jamais la prise de tryptophane à la prise d’antidépresseurs, au millepertuis, à certains médicaments contre l’anxiété, aux béta-bloquants et à certains analgésiques. Pensez à prévenir votre anesthésiste !

Ne le conseillez jamais chez un trisomique ou chez une personne atteinte de sclérodermie et sachez qu’il provoque parfois des troubles digestifs bénins et réversibles. Par mesure de prudence et par manque de données, il est déconseillé chez la femme enceinte.

On peut aussi essayer de le remplacer par du 5 HTP-tryptophane, ou L-5 hydroxytryptophane, un acide aminé que notre organisme produit à partir du tryptophane qui est extrait d’une plante africaine qui pousse au Ghana, au Bénin, au Togo, au Kenya et en Côte d’Ivoire : le Griffonia Simplicifolia.

Certains préfèrent une substance végétale et traditionnelle plutôt qu’un acide aminé, mais, in fine, les effets secondaires et les contre-indications sont assez semblables.

Ce 5 HTP-Tryptophane a, de fait, des propriétés voisines de celles du tryptophane et certains disent en avoir plus de bénéfices, mais je pense que c’est là, une question individuelle.

Si vous commencez une supplémentation avec du Griffonia, débutez la en la prenant, de préférence, le soir [8] afin de minimiser le risque de somnolences diurnes et d’éventuelles pertes d’attention lors de la conduite automobile.

Comme le tryptophane, il ne faut pas associer le Griffonia à d’autres antidépresseurs, le conseiller à des enfants, à des femmes prenant une contraception ou enceintes et il est formellement déconseillé chez les épileptiques.

Je rejoins l’opinion du docteur Jean-Paul Curtay qui propose de remplacer le tryptophane par une prise quotidienne de 500 milligrammes de vitamine PP ou nicotinamide [9], avec du magnésium, des acides aminés comme la taurine et l’arginine et les vitamines du groupe B.

Cette supplémentation aurait des effets synergiques semblables à ceux du tryptophane et, de ce fait, permettrait de grandement contribuer au difficile problème du sevrage des benzodiazépines.

Mais attention la vitamine PP comme toute substance active peut avoir des effets secondaires qu’il faut connaître :

  • Elle peut être consommé pendant la grossesse, mais elle est déconseillée en cas d’allaitement et chez les enfants,
  • Flush ou sensations de bouffées de chaleur au moment de la prise (rares à la dose de 500 milligrammes/jour), [10]
  • Troubles gastro-intestinaux (nausées, diarrhées) ou hépatiques (rares à la dose de 500 milligrammes/jour) avec élévation des transaminases [11]. De ce fait elle n’est pas recommandée en cas de troubles hépatiques chroniques.

Et le « fameux » millepertuis alors ?

Beaucoup d’entre vous connaissent le millepertuis, cet « antidépresseur végétal » que les médecins homéopathes nomment de son nom latin hypericum perforatum.

Le millepertuis [12] est une plante vivace de 20-60 cm avec une tige dressée, ramifiée, ligneuse à la base. Ses fleurs jaune d’or apparaissent en Juin et Septembre. Répandue à travers le monde, elle est en partie cueillie et surtout cultivée et importée des pays de l’Est de l’Europe.

Une méta-analyse publiée en 1996 dans le célèbre British Medical Journal [13] résume 23 études randomisées incluant 1757 patients. Elle démontre une efficacité au moins égale à celle d’antidépresseurs classiques dans le cadre de dépressions légères et moyennes et cette efficacité ne génère aucun effet secondaire aux doses journalières étudiées.

Le ministère de la santé allemand reconnaît le millepertuis comme traitement de l’anxiété, des troubles dépressifs et des troubles du sommeil. En 1993, plus de 2,7 millions d’ordonnances d’extraits de millepertuis ont été rédigées en Allemagne. Depuis une dizaine d’années des essais rigoureux, contre placebo, ont validé scientifiquement son activité antidépressive de type IMAO (inhibiteurs de la monoamine oxydase).

Cette plante est proposée dans de nombreux pays pour combattre l’anxiété et la dépression, améliorer l’humeur et la qualité du sommeil. Prise le soir elle augmente la sécrétion de mélatonine.

De récents articles, dans la presse médicale et grand public, ont émis des réserves quant à l’utilisation du millepertuis. Mieux encore, son efficacité fut remise en cause. Mais ici, comme pour d’autres substances «naturelles » venant en concurrence avec d’importants marchés pharmaceutiques, il faudrait prendre les critiques avec esprit critique ! A ma connaissance, aucune interdiction de mise sur le marché n’a eu lieu et le millepertuis peut certainement aider bon nombre de dépressifs légers ou moyens à limiter les doses d’antidépresseurs ou à s’en sevrer. Quelles ont les précautions à respecter ?

Certaines personnes doivent éviter la prise de millepertuis qui peut modifier l’activité de certains médicaments :

  • La digoxine préconisée dans le traitement de certaines insuffisances cardiaques,
  • La théophylline, préconisée dans le traitement de certains asthmes,
  • La cyclosporine, préconisée après certaines greffes d’organe comme immunosuppresseur,
  • Les contraceptifs oraux,
  • Les anticoagulants de type « antivitamines K »,
  • Certains antiviraux proposés dans le traitement du HIV,
  • Chez certains sujets le millepertuis peut être « photosensibilisant » et donc induire des taches sur la peau lors de l’exposition au soleil. Ces taches sont réversibles à l’arrêt de la supplémentation.

On trouve le millepertuis dans beaucoup de compléments nutritionnels, en général sous forme d’extraits standardisés. Assurez-vous de leur qualité et ne prenez que des extraits standardisés à 3% d’hyperforine ou de 0,2% à 0,3% d’hypericine. Quelques centaines de milligrammes [14] sont suffisantes pour agir sur les dépressions légères et modérées.

Connaissez-vous Sammy ?

La S-Adénosyl Méthionine ou SAMe (prononcez Sammy) est un métabolite de l’acide aminé Méthionine qui intervient comme un donneur de méthyle [15] . L’apport de SAMe contribue à détoxiquer le foie.

La SAMe a été utilisée dans le traitement des cirrhoses et pour faciliter l’arrêt de la consommation d’alcool ou d’autres drogues et permet d’améliorer certaines dépressions.

Elle soulage nombre de douleurs arthrosiques et une étude récente constate qu’une prise pourrait avoir, en huit semaines, des résultats supérieurs à ceux d’une antiinflammatoire classique [16], la nabumetone.

Une étude récente [17] compare son activité antidépressive à celle des antidépresseurs de type IRS (inhibiteurs de la recapture de la sérotonine).

Une autre étude [18] conclue qu’elle diminuerait l’agressivité chez les schizophrènes.

La SAMe améliore les symptômes douloureux de la fibromyalgie (considérés par certains comme une manifestation de dépression), et contribue (avec les vitamine B) à réduire les taux élevés d’homocystéine [19]. Elle est contre indiquée en cas de dépressions bipolaires.

En cas de traitement par antidépresseurs de type IRS, non seulement elle peut leur être associée, mais une autre étude [20] conclue qu’elle peut améliorer leurs effets. Personnellement, je pense qu’elle peut, aussi, protéger le foie de ces patients.

La SAMe est conseillée pour l’aide à la détoxication des drogues, de l’alcool et de beaucoup de médicaments à visée anxiolytique car elle favorise la synthèse du glutathion (voir la lettre : ici ) et elle peut être prise pendant de longues périodes sans craindre d’effets secondaires. Son action est renforcée par la prise de citrate de betaïne que l’on trouve dans toutes les pharmacies, d’arginine et de L-tyrosine.

Il est important d’absorber les comprimés sur un estomac vide pour que le produit soit bien métabolisé.

Malheureusement la SAMe revient cher : pour atteindre, en quelques semaines, des doses efficaces de 800 à 1200 milligrammes, il faut, en moyenne dépenser près d’une centaines d’euros ! Il est possible que la prise concomitante de substances moins chères comme la méthionine ou le citrate de bétaïne, permette, à terme de diminuer les doses.

Cette liste de suppléments contre la dépression n’est pas exhaustive. D’autres substances non médicamenteuses sont ou seront proposées dans l’avenir, soit pour reculer le moment du recours à des médicaments, aux effets secondaires plus importants, soit pour s’y associer en respectant les conditions que nous avons essayées de bien préciser. Et toujours en informant vos médecins traitants.

Et n’oubliez pas : tout complément efficace, comme tout médicament, peut avoir des effets secondaires et des contre-indications. Ne faites donc pas « d’automédication sauvage » et encore moins d’interruptions ou de modifications de traitement sans en référer à un thérapeute aguerri.

Merci de votre lecture et surveillez bien votre boîte aux lettres,

Docteur Dominique Rueff


[1] Ce sont ces plantes qui permettent de mieux s’adapter à diverses situations de stress dont le chef de file est le rhodiola..
[2] Aux effets neurologiques paradoxaux : https://gp29.net/?p=4076
[3] Tremblements, raideurs musculaires, ralentissement de l’élocution et du langage.
[4] Vayda AB, Rajgopalan TS, et al. Treatment of Parkinson disease with the cowhage plant – Mucuna pruriens (Bak). Neurol India 1978;36:171–6. Étude mentionnée dans : Katzenschlager R, Evans A, et al. Mucuna pruriens in Parkinson’s disease: a double blind clinical and pharmacological study. J Neurol Neurosurg Psychiatry 2004;75:1672-77. Texte intégral : http://jnnp.bmj.com
[5] Une autre plante issue de la médecine ayurvédique que l’on trouve facilement en compléments alimentaires, en gélules d’extraits standardisés.
[6] http://www.prescrire.org/fr/101/325/47369/0/positiondetails.aspx
[7] http://www.nataliecrevier.com/syndrome-call-fleming.html
[8] Souvent une à trois gélules de plantes dosées à 100 milligrammes
[9] http://www.lanutritherapie.fr/article/les-pouvoirs-tonnants-de-la-vitamine-pp-ou-nicotinamide
[10] Je pense qu’il y a confusion avec la prise de fortes doses d’acide nicotonique telles qu’elles étaient préconisées jadis pour réduire le taux de cholestérol.
[11] Même remarque que précédemment ;
[12] Herbe de la St Jean et en Angleterre ou aux Etats Unis, Saint John Wort.
[13] http://cap.chru-lille.fr/GP/magazines/93450.html
[14] 200 à 600 milligrammes par jour
[15] http://www.antiageintegral.com/anti-age-revitalisation/methylation-vieillissement-anti-age.asp
[16] http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20110025
[17] Alpert JE, Papakostas G, et al. S-adenosyl-L-methionine (SAMe) as an adjunct for resistant major depressive disorder: an open trial following partial or nonresponse to selective serotonin reuptake inhibitors or venlafaxine. J Clin Psychopharmacol. 2004 Dec;24(6):661-4.
[18] Improvement of aggressive behavior and quality of life impairment following S-adenosyl-methionine (SAM-e) augmentation in schizophrenia. Strous RD, Ritsner MS, et al. Eur Neuropsychopharmacol. 2009 Jan;19(1):14-22. Epub 2008 Sep 27.
[19] Qui est considérée comme un métabolite augmentant le risque cardiovasculaire
[20] S-Adenosylmethionine for osteoarthritis of the knee or hip. Rutjes AW, Nüesch E, et al. Cochrane Database Syst Rev. 2009 Oct 7;(4):CD007321. Review.



N'hésitez pas à commenter la lettre de ce jour ci-dessous. Veuillez cependant noter que, en raison du très grand nombre de commentaires, le Dr Rueff ne pourra pas vous répondre individuellement.


7 réponses à “Dépression : les substances dont votre corps a besoin ! (3)”

  1. cavailles dit :

    merci pour toutes ces lettres, celle sur le traitement de la dépression est particulièrement étoffée, mais quelle jungle pour un néophyte ! je voudrais savoir où trouver un spécialiste prescripteur dans ma région (loire)

  2. Charrier anne dit :

    Bonjour docteur
    J apprécie vos lettres .et applique vos conseils. Cependant j essaie depuis 25 ans de me libérer de l antidépresseur (actuellement 5mg seroplex/jours)
    je souhaite prendre un RVpour une consultation à votre cabinet. Je ferai le déplacement.

  3. PREVOTAL Gilles dit :

    Bonjour,
    Merci pour ce dernier article.
    Mais sans parler de jungle comme @cavailles, il est un peu complexe de se retrouver dans vos articles.
    Sachant que celui-ci est suffixé (3), pouvez vous me dire quels sont les articles que vous considérez comme (1) et (2) ?

    Merci d’avance

  4. Romeyer Dherbey Paule dit :

    La dépression entraine dîtes vous un manque d ‘appétit mais chez une personne de mes proches elle entraîne de la boulimie Comment corriger cela ?? MERCI

  5. Romeyer Dherbey Paule dit :

    Comment soigner la boulimie liée à un état dépressif ??
    MERCI

  6. Incamps dit :

    L’efficacité du Griffon est remarquable…
    Au bout de deux jours… sommeil nettement amélioré… Et humeur plus rose…
    Mais il peut provoquer des problèmes digestifs sérieux j en ai fait l expérience – après une semaine seulement de traitement –
    Problèmes certes réversibles. .. Un mois a été nécessaire pour un retour à la normale de l’appareil digestif.
    Même consequence côté digestif avec la prise de gingko après également une semaine de traitement…
    Dommage…
    Sachant que je suis intolérante à la prise de divers médicaments chimiques… Les plantes ont été depuis plus de 30 ans une alternative.
    Ai le sentiment que l’intolérance au Griffonia a engendré l intolérance à des plantes que j’avais jusqu’a ce jour bien tolérées…
    Des commentaires de votre part ?

  7. […] L’acide aminé L-Tyrosine que vous trouvez dans les bananes, les avocats, les amandes, les graines de citrouille, de sésame et les volailles est considéré par certains comme un précurseur des hormones thyroïdiennes et ce précurseur est très affecté dans les états de stress chronique : voir lettre du 6 mars 2016. […]

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