Prenez ceci plutôt que des médicaments qui rendent malade

Je regardais la fin de l’émission « Envoyé Spécial » sur France 2 à propos des médicaments en vente libre [1]. Il était notamment question de substances en spray nasal et en comprimés à base de pseudoéphédrine pour soigner les rhumes.

Ces substances ont le pouvoir de tuer.

C’est ce que racontait ce reportage en se basant sur l’histoire d’une personne d’une quarantaine d’années qui avait frôlé l’infarctus après avoir utilisé ces médicaments. L’Académie de Médecine a d’ailleurs demandé à l’Agence française du médicament de les placer sur liste, c’est-à-dire de ne les rendre accessibles que sur seule ordonnance médicale…

Pourquoi est-ce que je vous parle de cela ? En fait et toujours avec la même optique : réfléchissons à deux fois avant de prendre un médicament, même s’il est en vente libre.

Je voudrais vous parler aujourd’hui du reflux gastrique œsophagien (RGO) et des médicaments qu’on utilise pour le traiter. Il s’agit d’une classe de médicaments que l’on nomme « inhibiteurs de la pompe à protons ».

Le RGO, ou reflux œsogastrique, est une maladie que presque tout le monde connaît mais à des stades différents. Ceux qui ont des enfants ou des petits-enfants penseront tout de suite au « rot du nourrisson ».

Mais en réalité plus d’un Français sur dix en souffre, qu’il s’agisse de remontées de liquide plus ou moins acides, ou de douleurs de l’estomac, ou au-dessus de ce dernier (œsophage).

Les IPP, tout le monde connaît également, hélas…

Qui n’a jamais reçu une ordonnance pour ces produits destinés à bloquer les sécrétions acides des cellules gastriques pour soulager les douleurs et prévenir les ulcères ? Comme les vasoconstricteurs (pour soigner les rhumes) dont je viens de vous parler ci-dessus, sachez qu’ils peuvent aussi mettre votre santé en danger.

Après avoir vu le reportage sur le sujet publié dans la revue Alternatif Bien-Être [2] (cliquez ici pour en savoir plus sur Alternatif Bien-Être), qui faisait référence à deux études scientifiques [3] publiées dans des revues internationales, dont l’une portait sur 240 000 sujets, j’ai commencé à approfondir mes recherches.

Je souhaite partager avec vous mes conclusions.

Un symptôme qui disparaît aussi vite qu’il est apparu

Mais avant d’aller plus loin, je dois vous confier quelque chose afin de vous faire réfléchir au fait que cela ne vaut probablement pas la peine de mettre sa santé, voire sa vie en jeu pour un symptôme qui peut disparaître aussi rapidement qu’il est apparu. Soit tout seul, soit avec quelques mesures élémentaires de nutrition et de bon sens !

Dans mon cabinet, j’avais coutume de dire à mes patients : « Un rhume mal soigné dure sept jours, et bien soigné, ne dure qu’une semaine ! »

Mais revenons aux reflux… Voici quelques réflexes à avoir plutôt que de prendre des médicaments qui ne traiteront pas le vrai problème.

  • Si vous souffrez chroniquement de ce type de symptôme, consultez un médecin et n’hésitez pas à lui suggérer de vous prescrire un examen visuel de l’œsophage ou de l’estomac qu’on appelle fibroscopie.

Ce n’est pas très agréable, j’y suis passé, mais c’est indispensable car ces lésions peuvent dégénérer. Le cancer de l’œsophage ou de l’estomac pardonnent rarement…

  • Avant d’envisager une quelconque solution, cessez de fumer ou réduisez votre consommation au maximum car le tabac est une cause favorisante de lésion bénigne, et bien entendu de sa possible dégénérescence en cancer.
  • Ne buvez jamais trop chaud ! On sait très bien que les populations qui boivent du thé presque bouillant ont un risque plus élevé : pensez-y quand vous mangez votre soupe.
  • Qu’il s’agisse de liquides ou de solides : mâchez. L’imprégnation salivaire préparera les aliments à leur absorption et diminuera le risque de corrosion gastrique.
  • Ne dînez pas trop tard, évitez de vous coucher à moins de trois heures de votre repas, ne mangez pas un repas trop copieux, trop gras ou trop « arrosé » le soir.
  • Rehaussez la tête de votre lit ou dormez la tête sur deux coussins et de préférence sur le côté gauche.

Je pourrais continuer ainsi avec d’autres conseils pratiques et fondamentaux, car presque tout le monde a connu à un moment de sa vie des remontées acides et a expérimenté ces conseils.

Voulez-vous mourir prématurément ?

L’article d’Alternatif Bien-Être (offert en cadeau pour tout abonnement à Alternatif Bien-Être) résume les conclusions de deux grandes études américaines, et signale que les IPP prises au long cours peuvent :

  • D’une part augmenter le risque de maladies graves du rein de 20 à 40 %
  • D’autre part celui de mourir prématurément de 76 %

Alors que faire quand on souffre de ce type de maux ?

On peut bien sûr remplacer les IPP par des médicaments plus anciens comme les « pansements antiacide », les « modificateurs de la motricité de l’estomac » ou encore les « bloqueurs de l’acidité ou inhibiteurs de la sécrétion gastrique » appelés « anti H2 ».

Mais ces médicaments ont d’autres inconvénients.

Les « pansements gastriques » sont bien connus car ils soulagent rapidement reflux et douleurs gastriques en tamponnant les sécrétions d’acides. Présentés sous forme de comprimés à croquer avec des parfums synthétiques, ou de gels, ils contiennent des alginates mais parfois aussi de l’aluminium, qui est contre-indiqué lui aussi en cas de maladie rénale. Certains avancent qu’il pourrait augmenter le risque de maladie d’Alzheimer. Ce débat n’est pas clos. Ils peuvent aussi inhiber l’action de certains médicaments comme les bêtabloquants prescrits en cas d’hypertension, le fer, les hormones thyroïdiennes, l’aspirine qui peut jouer un rôle majeur dans la prévention des accidents cardiovasculaires. Certains de leurs composants comme le sorbitol peuvent perturber le transit intestinal et provoquer des ballonnements.

Les modificateurs de la motricité, eux, améliorent la vidange de l’œsophage et de ce fait ont une action positive sur les nausées. C’est aujourd’hui la « dompéridone » qui est utilisée, les médicaments précédents ayant été retirés du marché car ils pouvaient augmenter le risque de troubles cardiaques graves. Ce dernier, déconseillé en cas de troubles hépatiques, peut modifier la sécrétion d’une hormone hypophysaire appelée prolactine et aussi augmenter le risque de troubles du rythme cardiaque en cas d’administration concomitante d’un antifongique : le kétoconazole.

Les « anti H2 » ou « inhibiteurs de la sécrétion gastrique » bloquent la sécrétion acide des cellules gastriques et partagent de ce fait l’un des inconvénients des IPP (voir ci-dessous). Leur chef de file est la « cimétidine » qui peut, elle aussi, interagir avec de nombreux médicaments. Ils sont déconseillés pendant la grossesse, en cas de troubles cardiaques et rénaux, et peuvent augmenter eux aussi le risque de gynécomastie [4] et de troubles du rythme.

Bref ! Pas de solution miracle dans ces médicaments, ce qui ne veut pas dire que l’on ne peut en prendre ponctuellement si besoin. Si vous les prenez en automédication, je vous conseille fortement de le signaler à votre médecin traitant pour éviter des interactions médicamenteuses dangereuses. Car en diminuant les sécrétions acides, tous ces médicaments, IPP compris, peuvent modifier la flore intestinale et augmenter le risque de constipation.

Quand les médicaments déclenchent des maladies graves

C’est le comble ! Comment accepter qu’un médicament conseillé pour soigner une affection bénigne puisse être à l’origine d’une maladie grave ?

En inhibant les sécrétions acides, ces médicaments peuvent engendrer, à terme, une atrophie de la muqueuse gastrique que l’on nomme « gastrite atrophique ». Il existe un lien entre cette maladie et le cancer de l’estomac, bien qu’aucune causalité n’ait encore été démontrée. Dans le doute, je pense qu’un usage régulier doit être banni.

Ce que vous risquez avec ces médicaments

Les médicaments contre les reflux et les douleurs de l’estomac modifient la flore intestinale dont l’intégrité est indispensable si vous désirez conserver une bonne santé et de bonnes défenses immunitaires.

Ils modifient également le métabolisme hépatique et pancréatique par l’intermédiaire des cytochromes [5].

Ils interfèrent avec de nombreux médicaments et nutriments comme le fer, les protéines et la vitamine B12.

Le Conseil médical des médicaments [6], au Québec, a bien intégré leurs dangers, et a justement lancé une campagne de sensibilisation à propos de leurs effets.

Ces pilules qui masquent les problèmes

Le plus grave est que, comme tant de médicaments, ils soignent la conséquence (reflux, douleurs) sans chercher l’origine du mal, la cause réelle de ces problèmes digestifs ou de ces douleurs d’estomac. Pire, ces médicaments peuvent même potentiellement masquer ces problèmes.

L’origine infectieuse de l’ulcère : une révolution médicale !

Il y a quelques dizaines d’années, la découverte du rôle pathogène de l’Helicobacter pylori, cette bactérie en forme d’hélice, d’où son nom, sur les ulcères et les cancers gastriques fut une vraie révolution ! Cette bactérie est aussi soupçonnée de jouer un rôle dans la survenue de certaines urticaires, purpuras [7] et même certains troubles cardiovasculaires.

Aujourd’hui, tous les médecins la connaissent bien et savent comment la détecter et en suivre l’évolution après traitement. Le traitement majoritairement utilisé est une association d’antibiotiques et antiacides pendant quelques semaines.

Bien entendu, ce traitement va modifier la flore intestinale mais l’éradication du germe est, à terme, une priorité qui nécessite une surveillance attentive et peut-être de nouvelles répétitions de traitements plus ou moins modifiés.

Entre les cures, toutes les solutions nutritionnelles (et de bon sens) que nous avons évoquées sont absolument indispensables si l’on veut consolider le traitement et limiter l’usage des antibiotiques, mais malheureusement elles ne sont pas à elles seules suffisantes.

Les alternatives ou compléments aux traitements médicamenteux

En dehors des mesures de bon sens et des médicaments, quelques-unes sont à signaler.

Toujours elle, la revue Alternatif Bien-Être propose de proscrire les fritures, les épices et condiments acides, les excès d’aliments gras, la choucroute, les fromages fermentés, les alcools forts, le café (surtout au lait !), le jus d’orange, l’oignon, le chocolat… et bien entendu le tabac.

En revanche, il est recommandé de consommer de l’huile de colza, de coco et de lin, les noix (si vous n’y êtes pas intolérant), les produits riches en oméga-3. On conseille également de consommer du chou, des brocolis, des patates douces, des bananes, de l’ail (si on le supporte), de la réglisse (sauf en cas d’hypertension), des myrtilles, paradoxalement du poivre de Cayenne, et des infusions de camomille, de feuilles de bois de pomme, d’achillée millefeuille, de marrube et de fenugrec. Mais tout est question de mesure et de susceptibilité individuelle.

Contrairement à ce que beaucoup pensent :

  • Le citron et le jus de citron pris à jeun avec un peu de vinaigre de cidre et/ou de bicarbonate et/ou de miel sont de grands alcalinisants
  • Le jus de pomme de terre est très efficace pour lutter contre les brûlures d’estomac
  • Le millet est la seule céréale alcalinisante
  • Je vous conseille d’ajouter un maximum de céleri et de carottes cuites à vos plats de légumes
  • Le raisin, à condition d’être consommé bio, donc sans pesticides, est très alcalinisant.

Parmi les compléments alimentaires, il faut signaler :

  • Que la vitamine C préparée naturellement ou avec des ingrédients naturels n’est pas acidifiante et qu’elle est absolument indispensable en cas d’infection. Vous pouvez en cas de besoin, comme une grippe, en prendre pendant quelques jours 4 à 6 g jusqu’à ce qu’une diarrhée vous indique de réduire la dose.

Je vous conseille d’associer des comprimés dits « à action prolongée » et de l’acide ascorbique que vous achèterez en pharmacie, à diluer dans un litre d’eau, sachant qu’une cuillerée à café rase équivaut à 3 ou 4 g.

  • Qu’une supplémentation régulière en vitamine E naturelle peut contribuer à traiter efficacement les ulcères du tube digestif.
  • Que l’açaï, fruit brésilien, peut être conseillé du fait de son très fort pouvoir antioxydant. Il est source de vitamine E, de fibres, de vitamine B1 et de fer. Il peut être consommé sous forme de gélules d’extraits concentrés bios.
  • La résine de mastic est un supplément nutritionnel sûr, efficace et naturel, dénué d’effets secondaires. Elle est présentée en capsules et son efficacité est confirmée par plusieurs études cliniques [8]. Elle est une alternative intéressante et devrait être proposée systématiquement entre les traitements conventionnels. Même si l’Helicobacter pylori n’est pas suspecté, la résine de mastic peut être utilisée pour apaiser les douleurs d’estomac, aider à reconstituer la paroi de l’estomac et du duodénum, favoriser une bonne digestion et rafraîchir l’haleine !

Bien entendu la liste n’est pas exhaustive.

Vous l’avez compris, ce que j’aimerais que vous reteniez de cette lettre, c’est qu’il est capital de réfléchir avant de vous automédicamenter.

Les deux exemples que j’ai choisis ne sont pas isolés : il faudrait aussi citer les antidouleurs comme le paracétamol ou les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS).

Loin de moi l’idée de bannir totalement le recours ponctuel à ces molécules, mais :

  • D’une part il faut en connaître les contre-indications, les limitations d’emploi et donc à minima lire les notices et prendre conseil auprès de son pharmacien et/ou de son médecin en n’omettant pas de signaler les autres traitements que l’on prend.
  • D’autre part, ne pas les consommer au long cours sans une sérieuse raison, sans avoir tenté des traitements alternatifs et surtout sans mesures hygiénodiététiques indispensables et prioritaires pour un résultat à terme.

Prenez soin de vous et surveillez bien votre messagerie !


[1] Emission diffusée le jeudi 3 mars 2016
[2] Alternatif Bien-Être N°144 de mars 2016
[3] American Journal of nephrology et American Society of nephrology
[4] Augmentation du volume mammaire chez l’homme
[5] Clissold SP, Campoli-Richards DM. Omeprazole. Preliminary review of its pharmacodynamie and pharmacokinetic properties and therapeutic potential in peptic ulcer disease and Zollinger-Ellison syndrome. Drugs 1986; 32: 15 – 47.
Mc Donnell WM, Scheiman JM, Traber PG. Induction of cytochrome P450IA genes CYP1A) by omeprazole in the human alimentary tract. Gastroenterology 1992 ; 103 : 1509 1516.Powers RE, Lawton GP, Modlin IM. Genotoxicity, carcinogenicity and acidsuppressing medications. Pharmac Ther 1995 ; 65 – 303-317.
[6] 8. Clissold SP, Campoli-Richards DM. Omeprazole. Preliminary review of its pharmacodynamie and pharmacokinetic properties and therapeutic potential in peptic ulcer disease and Zollinger-Ellison syndrome. Drugs 1986; 32: 15 – 47.
9. Mc Donnell WM, Scheiman JM, Traber PG. Induction of cytochrome P450IA genes CYP1A) by omeprazole in the human alimentary tract. Gastroenterology 1992 ; 103 : 1509 1516.10. Powers RE, Lawton GP, Modlin IM. Genotoxicity, carcinogenicity and acidsuppressing medications. Pharmac Ther 1995 ; 65 – 303-317.
[7] http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie-medicale/purpura
[8] (Huwez FU, Thirlwell D, Cockayne A, Ala’Aldeen DAA. Mastic gum kills Helicobacter pylori. New England Journal of Medicine 1998 ; 339(26) : 1946)



N'hésitez pas à commenter la lettre de ce jour ci-dessous. Veuillez cependant noter que, en raison du très grand nombre de commentaires, le Dr Rueff ne pourra pas vous répondre individuellement.


16 réponses à “Prenez ceci plutôt que des médicaments qui rendent malade”

  1. Lucet dit :

    Je suis traitée à l’INEXIUM 40 (ésoméprazole) depuis 1 an pour un problème : endobrachyoesphage circonférentiel étendu sur 5cm, sans caractéristiques de dysplasie.
    J’ai été opérée d’une néoplasme du larynx.( je précise n’ayant jamais bu ni fumé, et semi- marathoniène)
    Dans mon cas devrais-je supprimer l’INEXIUM?, si oui que prendre?
    Merci, c’est très important que je sache.
    Bien cordialement

    • Tanguy dit :

      Prenez donc plutôt un enfant par la main, comme dit la chanson et pour votre médicament essayez de stopper si vous n’avez pas de douleurs gastriques

    • GLOANNEC dit :

      Ii y a beaucoup de traitements existants, mais chaque cas est particulier, donc cela demande un approfondissement et une étude complète des bilans sanguins et un questionnaire pour chaque personne
      si on veut des bons résultats durables . Conseils d’une personne vraiment au courant
      Cordialement A G

  2. estevez dit :

    MEME SI VOTRE ARTICLE DATE DU 6 JUILLET 2015 LE SUJET EST TOUJOUR D ACTUALITE.
    J AI MOI MEME VU LES CONSEQUENCES …
    J AI APPRIS CERTAINS ELEMENTS DANS VOTRE ARTICLE .
    MERCI DE TRANSMETTRE VOS CONNAISSANCES.

  3. Fall Yaye Fagueye dit :

    Bonjour Professeur, j’aime bien vos articles parce qu’ils informent sur les bons comportements et remèdes naturels pour améliorer sa santé. Cependant je trouve que les articles sont trop longs. Aussi vous n’êtes pas sans savoir que vos lecteurs sont pour la plupart des profanes en médecine, les termes que vous employez sont très techniques.
    Merci, Bien cordialement

  4. Hyde dit :

    Dans votre article vous signalez que le repas du soir doit être léger, cela je le pratique, et au coucher dormir sur le côté gauche, ça je ne le peux pas car après un infarctus c’est déconseillé ainsi que de dormir avec deux cousins… Pourriez-vous me dire comment dormir si je fais un peu d’apnée du sommeil, alors que je dors calée sur des cousins de 3/4 .
    Vos articles sont super et j’essaye dans la mesure du possible de me faire un fil rouge de qualité, merci pour tout vos renseignements si intéressants.
    CH

  5. barquisseau dit :

    Bonjour,

    J’ai beaucoup d’hélicobacter et suis allergique aux antibiotiques , les douleurs d’estomac sont terribles et je prends des IPP, je voudrais arrêter suite aux différents articles qui m’ont effrayée, mais je ne sais que faire . On m’a parlé du miel de Manuka et je suis en train d’essayer . Qu’en pensez-vous ?

  6. dstr dit :

    Bonjour,
    Mon cas sort un peu du cadre de cet article puisque mon problème de santé résulte bien d’une prescription faite par un médecin mais, aujourd’hui, mon désarroi est tel que je me permets de vous en faire part : suite à la prise d’un antibiotique (Vibramycine / générique : Doxycycline) sur une durée d’environ 5 semaines pour traiter tout d’abord une cystite puis des douleurs testiculaires associées à une Chlamydia, sont apparus progressivement les symptômes d’une rectite hémorragique : selles sanglantes, liquides et douloureuses associées à des glaires et besoins d’aller à la selle jusqu’à parfois 10 fois par jour. Le gastro-entérologue qui me suit me prescrit des suppositoires de Pentasa depuis mai 2016 mais les symptômes ne faiblissent pas. Mon quotidien commence à en être sérieusement affecté. En me documentant, je comprends que ma flore et ma paroi intestinales ont été détériorées. A l’inspection, l’inflammation s’avère contenue sur 10 cm au niveau du rectum. Après avoir testé les probiotiques qui, malheureusement, en favorisant mon transit, ont plutôt accentué le problème, j’essaie aujourd’hui de voir du côté de mon alimentation…
    Je trouve insupportable de devoir subir des problèmes de santé graves liés à la mauvaise prescription d’un médecin, d’autant plus que celui-ci minimise voire réfute les effets secondaires de la Doxycycline !
    Connaissez-vous ce problème et auriez-vous des solutions à me proposer ?
    Cordialement

  7. THOMAS Michèle dit :

    Pour garder un estomac en bonne santé, prenez 5 ou 6
    amandes avec leurs peaux avant les repas, bien les mâcher cela fait du bien et protège ses parois. C’est légèrement
    laxatif si l’on en prend dans la journée. Et si vous avez faim
    manger en ou aussi des noix (oméga 3).

  8. Rahier dit :

    A signaler les graves effets secondaires potentiels des Quinolones. (VOIR WIKIPEDIA : QUINOLONES).
    La Ciproxine prescrite dans mon cas pour une infection bactérienne banale, provoque tendinites, douleurs articulaires chroniques…etc
    Et pourtant j’étais en super forme avant la prise de ce médicament.
    Voir la « Black Box Warning » aux Etats-Unis.
    A signaler également qu’il ne faut en aucun cas le prescrire
    aux enfants car il s’attaque au cartilage ce croissance,

    Comment les médecins continuent-ils a les prescrire, au lieu de ne les utiliser qu’en dernier recours comme recommandé
    par l’INAMI.

  9. DARGENT Paul dit :

    Sauf erreur de ma part, je n’ai pas encore lu d’articles sur le miel + cannelle. L’utilisant depuis quelques années, je me réjouis de ne plus rencontrer de problèmesd’arthrose, rhumatisme etc … j’ai 90 ans .
    Cordialement

  10. Didier Richard dit :

    Comment se fait t’il que le medecin traitant renouvelle le pariet , par trimestre sans questionnement ?
    Pas de fibroscopie rien ni même un questionnement sur le mode de vie du patient. en fait on suit betement une ordonnance.
    Pareil lour le nasacort a vie ,asthmatique, et en longue maladie, un medecin traitant devrait penser plus patient, que rentabilité.
    Merci a vous de vos informations precieuses, et éclairante

  11. Nicole Willems dit :

    J’ai 75 ans et prends depuis 10 ans des ipp .
    J’aimerais arrêter et prendre des produits naturels mais lesquels ?

  12. Malika SMAIN dit :

    Bonjour Docteur,
    Suite à une fibroscopie, on m’a diagnostiqué plusieurs hélicobacters pylori dans l’estomac et prescrit le traitement pylera que je ne désire pas prendre, étant
    allergique aux antibiotiques.
    Je prends depuis plusieurs années un traitement contre l’hypertension artérielle.
    Est-ce que je peux prendre le Mastic de Chios sans problèmes et dans l’affirmative, pendant combien de temps ?
    Je vous remercie de votre réponse.
    Cordialement.
    Malika

  13. AUVRAY GHISLAINE dit :

    Bonjour docteur , j’ai des lésions sur l’ œsophage , des problèmes de digestion et problèmes aux reins . Je prends actuellement OMEPRAZOLE et je souhaiterai prendre un autre traitement mais le quel ? Merci de votre conseil , cordialement , Ghislaine .

  14. NADEGE RUZZON dit :

    Bonjour Docteur, mon époux a fait un infarctus le 25 janvier 2018. Son traitement à ce jour est le suivant : Ticagrelor 90mg, 2 / jour- Kardegic 75mg, 1 / jour – Acebutolol 200mg, 1/ jour et lansoprazole 30mg, 1/ jour. Il a arrêté la simvastatine le 12 septembre 2018 ( trop d’effets indésirables ). A ce jour , tjrs pas mieux et je pense que le lansoprazole en est responsable. Pouvez-vous me conseiller 1 alternative à ce médicament. Cordialement. Nadège Ruzzon

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