Le jour où j’ai fait un infarctus (sans le savoir)

J’étais très fier de ces beaux skis bleus à doubles spatules que je venais de louer. Au troisième virage ce fut l’accident. Je venais de faire deux jours de profonde poudreuse et ces skis n’étaient pas du tout appropriés à la neige glacée.

Sur cette plaque que je n’avais pas vue, dans cette pente raide et à l’ombre, les skis ont tourné mais pas mon genou gauche. J’entendis le bruit d’un coup de revolver, puis une douleur atroce qui me jeta au sol m’interdisant de bouger d’un centimètre.

Mon épouse appela les secours. Que c’est long vingt minutes, cloué au sol dans la neige glacée ! La descente en « barquette », même immobilisé par l’attelle gonflable, ne fut pas non plus une partie de plaisir.

A la mine du confrère qui examinait les radios, je compris que je n’étais pas prêt de remarcher : « Vous n’avez pas fait les choses à moitié » me dit-il, « le haut du tibia est cassé en trois endroits ».

C’était donc ça le coup de revolver !

Puis ce fut l’ambulance, l’hôpital de Bourg Saint-Maurice et la réception par une anesthésiste qui, comme une fée, me dit : « A partir du moment où vous êtes dans mes mains, vous ne souffrirez plus ! ». Le fin cathéter qu’elle implanta près du genou lui donna raison.

Le jour suivant, je passais un scanner à Moutiers et j’avais rendez-vous avec le chirurgien qui devait m’opérer. Nous étions le lendemain de Noël 2004, j’allais voir les terribles images du tsunami ravageant l’océan Indien, faisant des centaines de milliers de morts, depuis ma chambre d’hôpital. Je vous passe tous les appels pressants des amis et confrères : « Ne te fais surtout pas opérer sur place ! ». L’un voulait que je me fasse transporter à Grenoble, l’autre à Lyon, un troisième à Paris… en fin de compte, je me suis « abandonné » aux compétences du chirurgien local qui devait bien avoir une solide expérience.

Bien m’en a pris puisque, de retour une semaine plus tard, un sinistre chef de service en chirurgie orthopédique m’asséna, après avoir tenté de me convaincre que j’avais eu une « vilaine opération », que ce n’était pas si grave puisqu’il aurait le plaisir de me placer une prothèse de genou dans une dizaine d’années.

Cela va faire quatorze ans et je randonne et skie toujours avec le même plaisir. Parfois, je l’avoue, avec quelques douleurs.

Je garde surtout un mauvais souvenir de ces six mois sans poser le pied par terre, à monter l’escalier de la maison avec les béquilles, à le descendre sur les mains et le dos.

Ce que je ne savais pas, c’est que cet accident m’avait probablement sauvé la vie car le lendemain je devais rejoindre un groupe, monter sac et skis au dos jusqu’à plus de trois mille mètres, pour descendre des couloirs, avec…en prime, un infarctus du myocarde dont j’ignorais tout.

 Eh oui.

Lorsqu’à la fin de mon immobilisation je décidai de revoir à la hausse mes primes d’assurance, le cardiologue qui s’apprêtait à me donner le feu vert changea brutalement de mine : « Regarde, tu as fait un infarctus ! ». Je lui ris au nez en lui disant que son électrocardiogramme était défectueux. Malheureusement tous les suivants aboutirent aux mêmes conclusions et la cascade d’examens complémentaires (scintigraphie myocardique, coronarographie) confirma que j’avais bien fait un infarctus, que j’avais une coronaire totalement bouchée et trois autres bien sténosées (partiellement bouchées) à plus de 70%.

Je n’avais jamais eu la moindre douleur ! Et le seul symptôme que l’on pouvait mettre en rapport avec cette lésion était une grande fatigue qui se manifesta dans les mois qui précédaient l’accident. Si, en lui-même, ce petit infarctus à la pointe du cœur n’avait pas trop altéré mes fonctions cardiaques, les nombreuses sténoses coronaires constituaient un réel danger. Nous étions en juillet, j’étais épuisé et je partis me reposer en Autriche où, un jour sur deux, la fatigue était telle que je ne pouvais même pas me lever. Je me souviens encore du poids du sac qui contenait tous les médicaments et compléments alimentaires pour une quinzaine de jours.

Je savais bien que j’allais devoir faire, très vite, un choix thérapeutique. Avant de partir, j’avais envoyé le CD de ma coronarographie à beaucoup de cardiologues connus pour leurs compétences et je m’étais finalement résigné à l’avis majoritaire en prenant rendez-vous pour un triple pontage à Monaco en novembre, où exerçait encore le professeur Vincent Dor, fondateur du centre cardiothoracique dont la réputation était l’égale de son accueil et de sa gentillesse.

Fin octobre, je reçus un coup de téléphone d’un cardiologue parisien, le docteur Thierry Corcos fondateur et encore président, à ce jour, du Congrès Francophone de Cardiologie Interventionnelle qui réalise de nombreuses angioplasties [1] dans de grands centres hospitaliers… Il proposait de me rencontrer. Lorsque nous nous sommes rejoints dans le hall de son hôtel, il me dit d’emblée, en me tutoyant de son grand sourire : « Dis donc, tes coronaires sont célèbres car j’ai projeté le CD, ce matin dans un amphi de trois cents cardiologues ! » Il m’expliqua que je pouvais éviter le pontage coronarien [2], une lourde opération, en acceptant la pose de cinq stents [3], Je pouvais suivre cette « intervention » qui consiste à placer ces « petits ressorts » dans les artères malades au moyen d’un cathéter implanté soit au poignet, soit à l’aine.

Même s’il fallait (à l’époque) quelques jours d’hospitalisation et une compression importante du point d’injection [4], cela n’avait rien à voir avec une intervention chirurgicale qui contraignait à ouvrir le thorax et exposait à une convalescence beaucoup plus longue.

Le choix fut vite fait : je décommandais le pontage prévu et décidais d’accepter l’angioplastie en décembre. A cette époque je consultais encore mais la fatigue physique, probable conséquence du mauvais fonctionnement cardiaque, m’obligeait parfois à me coucher dans la journée.

Quelques jours après la pose des stents, je me vois encore prendre le train et chez ma belle-sœur, faire des sauts de cabri, comme les enfants, sur les lits, quitte à les défoncer en criant : « Je me sens en pleine forme, c’est formidable ! »

Il y a deux ans (en 2016) des examens réalisés à la suite d’une période de fatigue révélèrent une petite « resténose » qui conduisit Thierry à reposer un nouveau stent… j’en suis à 6 et j’espère bien m’arrêter là.

Depuis tous ces événements, j’ai appris à mieux contrôler ma tension, ma glycémie, mon cholestérol [5] et cette petite insuffisance rénale que je traîne depuis toujours [6] que les coronarographies et scanners n’ont pas arrangé du fait de la toxicité rénale des produits de contraste que l’on est contraint d’employer.

En plus de certains médicaments que j’avoue n’avoir pas toujours pris avec plaisir, j’ai pris plus régulièrement un grand nombre de suppléments alimentaires. C’est de tout cela que j’aimerais vous parler pour que vous ne vous fassiez pas surprendre comme je l’ai fait.

Je remercie l’éditeur de ces lettres, Santé Nature Innovation, qui me permet de transmettre cette expérience et les nombreux lecteurs qui ont compris le sens de ma démarche. Celle-ci ne consiste pas à opposer les thérapies conventionnelles à d’autres, plus naturelles et plus nutritionnelles, mais à trouver les justes et meilleures associations entre les deux.

Comme le dit très bien, à propos de sa maladie, Jérôme Rivkine, qui a bien voulu que je relate son parcours personnel, il est difficile de savoir « après coup » quelle est la part exacte de l’une ou l’autre thérapies. Mais si le résultat est au rendez-vous, qu’importe après tout !

Je ne vous reparlerai pas ici des nombreux compléments que j’ai utilisés et décrits en détails dans une précédente lettre, ni de la façon d’aborder tous les facteurs de risque cardiovasculaire, ni de ma position sur les traitements contre le cholestérol qui modèrent celle de certains de nos amis et confrères. La surveillance et la normalisation de votre taux de coenzyme Q10 me semble toujours aussi essentielle. Je l’ai personnellement ressenti ainsi que la prise régulière de magnésium, d’acides gras Oméga-3, de vitamine C, ou d’acides aminés…

Du magnésium et toujours du magnésium

Dans l’une de mes lettres j’avais insisté sur les avantages et les propriétés du malate de magnésium qui en font une des réponses logiques contre les douleurs musculaires qu’il s’agisse de fibromyalgie ou de douleurs induites par les statines. Mais la prise régulière de magnésium peut se faire par d’autres formes tout aussi indispensables. J’ai abordé le sujet « magnésium » dans une lettre. Vous trouverez en pharmacie et en compléments alimentaires de nombreux sels de magnésium très utiles pour « aider votre cœur » qu’il s’agisse de bisglycinates ou de glycérophosphates ou même en cure plus courtes, car laxatives, d’autres sels de magnésium, comme les chlorures.

Ne vous privez pas : la prise de magnésium est indispensable tant pour un fonctionnement optimum du cœur [7] que pour apaiser votre anxiété, réduire votre stress [8] ou vous aider à mieux réguler votre tension artérielle [9].

Le resveratrol au carrefour de tous les dangers ?

On a longtemps cité en exemple le « French Paradox » : comment ces foutus mangeurs de fromage (et de grenouilles) qui picolent plus que « nous autres » peuvent-ils avoir moins d’accidents cardiovasculaire ?

Le resveratrol était considéré comme le principal responsable, mais aujourd’hui rien n’est certain car, même s’il y en a dans le vin rouge, on serait bien saoul avant d’en profiter et il faudrait ingurgiter une telle quantité d’alcool que ni le cœur ni la tension artérielle n’en seraient améliorés !

Le trans-resveratrol (3,4′,5-trihydroxy-trans-stilbene) est un polyphénol phytoestrogènes de la famille des stilbènes qui a été décrit pour la première fois en 1997. On le retrouve en grande quantité dans la peau, les pépins et les feuilles du raisin rouge (vitis vinifera) mais également dans les arachides, l’huile d’olive et certains fruits rouges. La vigne produit ce composé en réponse à un stress environnemental : agression pathogène, exposition aux ultra-violets ou à l’ozone.

Seuls les vins rouges de bonne qualité cultivés sans pesticides en contiennent de façon significative et il est totalement absent des vins blancs.

Le resveratrol est un antioxydant dont on bénéficie en grande quantité dans la diète méditerranéenne, surtout si on l’agrémente de fruits rouges. Je vous renvoie à ma lettre du 14 janvier 2017.

On lui a prêté également des propriétés protectrices contre le vieillissement par l’intermédiaire d’une activité sur un gène impliqué dans le vieillissement, le SIRT1 [10], de ses effets antioxydants [11] et possiblement détoxicants vis à vis de polluants ou de métaux lourds [12].

Toutes ces propriétés demandent vérification. Certains contestent même son activité cardio-protectrice [13] alors qu’en réalité, comme le souligne l’un des auteurs de l’article les résultats de l’étude incriminée [14] sont très difficiles à interpréter.

En réalité beaucoup d’études indiquent que le trans-resveratrol inhibe l’agrégation plaquettaire, ainsi que la formation et l’oxydation du LDL cholestérol impliquée dans la formation des plaques d’athérome. Il réduirait la sécrétion de VLDL par le foie, qui se transforme en LDL dans la circulation sanguine. Il favorise la production d’oxyde nitrique qui joue un rôle important dans la relaxation des vaisseaux sanguins (comme l’arginine) et de ce fait, avec une action sur le facteur intrinsèque hypertenseur endotheline-1, il pourrait contribuer à abaisser la tension artérielle.

A lui tout seul son action est modeste. Mais associé à d’autres antioxydants comme les vitamine C et E, au coenzyme Q10, à l’arginine, à l’acide lipoïque et aux extraits d’olivier dont je reparlerai, il semble logique de le proposer avec ces associations, comme dans un récent complément alimentaire : le Cardio Vital ®

Surtout n’oubliez ni la diète méditerranéenne, ni la supplémentation en acides gras oméga 3, qu’ils soient végétaux (huile ou graines de lin, huile ou graines de chia) ou animaux comme ceux provenant des petits poissons ou même du phytoplancton que l’on nomme plus souvent « krill ».

Deux enzymes bien utiles

La serrapeptase [15], enzyme protéolytique que l’on trouve dans l’intestin du vers à soie, est classiquement indiquée pour aider à combattre toutes les inflammations, qu’il s’agisse d’inflammations articulaires ou organiques où l’on assiste à une formation et un dépôt de fibrine. Or, ce processus de dépôt de fibrine est un des acteurs de la formation de la plaque athéromateuse qui risque de vous tuer, en se détachant, formant un caillot et bouchant une artère. Les médecins connaissent bien ce risque, en particulier en cas d’arythmie (j’y reviendrai) et je pense que, dans ce cas, la prise de ce complément peut être d’une grande aide.

La nattokinase est une enzyme extraite du natto, en fait une forme de fermentation de graines de soja bouillie avec des haricots et associées à des bactéries. Elle est classiquement recommandée contre la formation des caillots sanguins et ferait baisser la tension artérielle, ce que j’ai pu vérifier en ce qui me concerne. Mais attention : elle fluidifie le sang et peut donc interagir avec certains médicaments classiquement prescrits, en modifiant leur action. Je vous déconseille donc d’en prendre sans avis médical, surtout si vous prenez des anticoagulants, de l’aspirine ou d’autres médicaments de ce type. N’en prenez pas non plus si vous êtes hémophiles ou si vous avez un ulcère gastrique qui risque de saigner.

N’oubliez pas l’acide folique ou vitamine B9

Les médecins connaissent très bien l’acide folique ou vitamine B9 dont ils préconisent le dosage chez les femmes enceintes afin d’éventuellement les supplémenter pour diminuer le risque de malformations fœtales.

Ils connaissent moins bien le rôle de cette vitamine peu coûteuse qui peut, dans certaines situations, diminuer le risque cardiovasculaire, en particulier celui d’AVC [16] et contribuer à abaisser l’hypertension artérielle.

Si vous suivez mes conseils nutritionnels et que vous consommez beaucoup de fruits et légumes [17] dans le cadre d’un régime méditerranéen, vous ne risquez pas d’en manquer.

Si vous avez des résultats sanguins qui montrent une tendance à l’anémie avec des globules rouges augmentés de volume (anémie macrocytaire) alors demandez à faire doser votre taux de folates. Il existe des formes plus biodisponibles que l’acide folique classique, elles se rapprochent du 5-méthyltétrahydrofolate et n’engendreraient pas d’élévation des taux d’acide folique non métabolisé, dont les effets sur le long terme sont encore mal connus.

Pensez à faire doser votre homocystéine et si besoin à en réduire le taux.

L’homocystéine est un acide aminé (éléments de base constituant une protéine) contenant du soufre qui provient du métabolisme de la méthionine [18] qui serait à l’origine de l’augmentation des facteurs de risque vasculaire.

Elle est classiquement combattue par la prise de vitamines B en particulier de vitamines B6, B9 et B12 (attention : chez les végétariens mal équilibrés !) mais en pratique le résultat est assez décevant.

L’origine d’une homocystéinémie élevée est complexe : il existe des formes génétiques, l’usage du tabac, la consommation d’alcool, les problèmes rénaux ou une alimentation manquant de dérivés soufrés apportant de la méthionine sont invoqués. Son implication comme facteur indépendant du risque cardiovasculaire est tout aussi complexe et discutable. Mais dans tous les cas le fait d’adopter une alimentation diversifiée apportant suffisamment de vitamines B et d’antioxydants permet de la réduire sensiblement. Parfois, il semble qu’une supplémentation en glutathion auquel j’ai consacré une lettre doive être envisagée.

Quelles que soient les opinions des uns et des autres il ne me semble pas déraisonnable, en cas de risque cardiovasculaire et/ou d’hypertension de demander à faire doser son homocystéinémie, ce que tout laboratoire d’analyse peut faire [19] et de tenter de le réduire par une meilleure alimentation et si besoin une supplémentation en vitamine B, en acides aminés soufrés, en N-acétyl cystéine (NAC) et en antioxydants si un bilan indique une déficience.

La grande faucheuse a encore d’autres alliés dans son sac comme les déficiences en vitamine D, les problèmes de glycémie ou d’insuffisance rénale. Mais on peut la bloquer par quelques autres stratégies…dont je vous parlerai dans une prochaine lettre.

Vous-mêmes, et avec l’aide de votre thérapeute vous n’aurez alors plus d’excuses pour mieux considérer votre propre risque et éviter les déboires que j’ai connus !

Docteur Dominique Rueff




N'hésitez pas à commenter la lettre de ce jour ci-dessous. Veuillez cependant noter que, en raison du très grand nombre de commentaires, le Dr Rueff ne pourra pas vous répondre individuellement.


8 réponses à “Le jour où j’ai fait un infarctus (sans le savoir)”

  1. henni wassyla dit :

    Bonjour Dr Rueff,

    Etant moi meme medecin ,j ai ete vraiment touche par votre courage et grandeur d ame a nous raconter votre parcours difficile . J ai trouve vos conseils pertinents et tres utiles .
    Merci d avoir partage avec nous votre douloureuse experience et merci aussi de continuer a nous faire parvenir toutes ces lettres si riches d informations !
    Portez vous bien !
    Dr.W.Henni.

  2. Hilfiker dit :

    Bonjour Docteur,
    Merci pour cet article qui doit certainement intéresser beaucoup de monde. Je consomme un certain nombre des produits que vous conseillé . Mais où trouver la serrapeptase
    de bonne qualité ?
    Merci d’avance
    A,Hilro

  3. Robert Verstraeten dit :

    Un grand merci pour votre article. Je voudrais ajouter aussi que le sucre qu’on utilise pendant des années me semble un danger énorme pour la création des inflammations dans les veines et par conséquence aussi la production des plaques. En plus je peux m’imaginer que le sucre dans le corps forme un sirop qui colle partout

  4. Sylvie Cousin dit :

    Merci merci merci pour toutes ces infos…et pas de livre à vendre….ça réchauffe le coeur.
    Question : si les produits de contraste fatiguent les reins, pourquoi prescrire « à vie » un scanner par an apres un cancer
    de cet organe ?

  5. alain nessim-ifrah dit :

    cher Docteur (que je n’ai pas revu depuis 2001)
    à 34 ans, sténoses droite et gauche
    à 66 ans coronarographie : la patron de l’Institut déclare qu’aucun geste ne pourra aporter quoi que ce soit sur la longeur de la survie.
    à 74 ans sténoses n’est plus le bon mot
    jamais de traitement chimiques; je monte les escaliers 2 x 2
    Un secret, pas vraiment : respirer
    aujourd’hui, je suis en train de créer le « chmein de la joie » un parcours fait de 9 étapes – Inde, Laos, Cambodge, Népal, – dans des écoles et des dispensaires (appelés sur place « hospital ».

    Dans 1 an, j’espère féter mes 75 balais par l’inauguration du ‘Chemin de la Joie ».

    Bien à vous
    et merci pour tout ce que vous partagez

  6. Roger dit :

    Bonjour cher docteur ,

    Je vous aime vous et vos semblables. Vos conseils sont precieux , si precieux d’ailleurs que vous oubliez de fournir le portefeuille de rotschild ou de warren buffet pour se payer tous ces complements vendus a prix d’or.

    Je crois que le temps est venu pour moi de planter une
    petite graine de bon sens au grand debat de ce qui est bon pour la sante . Et en plus ce que je dis est nettement moins cher.
    En premier lieu , je dirais : eviter le stress en respirant le plus possible au grand air de la mer ou de la montagne , c’est primordial et cela demande un choix de vie evident . La vie au grand air , c’est bien connu fait des miracles.
    Avoir une vraie vie sociale avec des vrais humains qui vehiculent des valeurs humannistes et pas des valeurs mercantiles.
    Marcher tous les jours et de temps en temps monter une volee d’escalier pour faire fonctionner le coeur.
    Regarder attentivement la qualite de votre nourriture , il vaut mieux s’abstenir que manger une pseudo nourriture pretendument variee . Ce n’est qu’un concept marketing.
    Emma moreno , qui a vecu jusqu’a 117 ans consommait 2 oeufs crus par jour et un cuit . Pas de fruits et pas de legumes.
    Mais elle a travaille sans stress jusqu’a 75 ans et a toujours ete active. Mangez des aliments de qualites et principalement sauvages si vous pouvez. Renseignez vous sur le docteur weston price et ses decouvertes sur les peuples qui n’avaient pas encore ete touches par l’alimentation industrielle.
    En effet la densite nutritionelle des aliments est d’une grande importance plus que leur variete.
    J’allais oublier , jeunez de temps en temps 16 h ou 24 h afin de mettre vos organes au repos. Votre corps vous dira merci et vous en sortirez rajeuni.
    Vous pouvez le constater mon ordonnance n’est pas si chere , par contre elle
    Demande de faire des choix , d’etablir des priorites et parfois c’est dur.
    Je suis pret a debattre de ce sujet avec toute personne sensee et ouverte.

    Amicalement

    Roger

  7. Simone Grim dit :

    Merci pour votre article . J ai moi même eu un infarctus sans le savoir et je me suis reconnue dans vos lignes. N aant qu un rein de naissance une insuffisance rénale chronique sont autant de difficultés que je dois surveiller j ai déjà 3 stens aussi et vos mots m ont touché et réconfortés car les avis médicaux sont souvent trop bref et evasif . Ainsi vous m aidez a mieux comprendre ce que je ressens ma fatigue chronique également et pourquoi le magnésium que je prends est une aide précieuse Un grand MERCI-

  8. Jean Celle dit :

    Je découvre ce témoignage et je regrette que vous n’ayez pas connu les méthodes et réussites des Dr Dean Ornish et Caldwell Esselstyn aux USA, qui obtiennent des rémissions totales de ces problèmes coronariens:
    Pour info:
    TEDx : Making Heart Attacks History: Caldwell Esselstyn at TEDxCambridge 2011
    https://www.youtube.com/watch?v=EqKNfyUPzoU
    et
    http://www.heartattackproof.com/resolving_cade.htm

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