Notre santé tenaillée entre la tradition et la science

En 1984, j’écrivais mon premier livre : « Choisir la vie » . Pendant toute la phase d’écriture et à la parution de ce livre, Thérèse, ma seconde épouse, était encore vivante. Elle décédera quelques années plus tard d’un cancer, mais je raconterai son histoire dans un second livre, ici n’est pas le propos.

Avant de me connaître, elle avait déjà « choisi la vie », c’est dire que, pour se soigner, elle avait décidé de compléter les thérapies classiques avec d’autres. C’est elle qui m’a initié, qui m’a ouvert les yeux vers d’autres types de pratique thérapeutique et je lui dois beaucoup. C’est de toutes ces expériences qu’est né ce livre.

À la parution du livre, en 1985, Josette Lyon, alors rédactrice du magazine Marie-Claire, m’a fait le plus beau des compliments : elle a titré son article « Le médecin qui veut jeter un pont ».

Elle ne pouvait pas mieux dire ! Ce pont qu’elle évoquait dans son article et que je m’efforce effectivement de bâtir relie deux rives qui peuvent sembler très éloignées : les thérapies traditionnelles et les nouveautés scientifiques.

Ces deux domaines sont trop souvent en conflit : les avancées scientifiques, en grande majorité, s’inspirent de la tradition, qu’ensuite elles méprisent… Alors que les pratiques traditionnelles, elles, tentent souvent de s’opposer à l’évolution scientifique en la dénigrant.

C’est pourquoi cette image du pont entre deux approches de la santé m’a vraiment fait plaisir. Je m’étais précipité dans cette carrière pour construire ce pont qui, à ce jour, est loin d’être achevé.

De la doctoresse Kousmine au Professeur Israël !

La maladie de Thérèse, et surtout ses propres convictions, m’ont donc conduit à tenter de relier les deux rives. Nos recherches nous ont menés à la fois vers le Dr Catherine Kousmine et le Pr Lucien Israël : là encore, deux rives, en apparence opposées.

Le livre énumère certains des produits ou traitements qu’avait choisis Thérèse. Quelques-uns ont disparu, d’autres sont interdits en France mais, avec un peu de volonté, on peut les trouver dans d’autres pays : des traitements comme le Carzodelan, le Wobe Mugos, les physiatrons de Jean Solomides, l’alloxanothérapie, le coenzyme A, les cytochromes, les phytothérapies du Dr Beljanski… Tout cela a donné naissance à de vives polémiques avec l’administration française et a conduit à l’époque à des procédures contre les inventeurs et les prescripteurs de ces produits.

D’autres thérapies, bien que légales puisque figurant à la nomenclature de laboratoires pharmaceutiques, sont encore prescrites discrètement pour éviter, du moins en France, trop de problèmes avec l’Ordre des médecins. Car il y a toujours des fanatiques d’un bord ou l’autre pour opposer « science » et « tradition ».

Pourtant, il ne faut jamais oublier que beaucoup de médicaments modernes sont issus de la tradition et que, à l’inverse, bien des remèdes dits « traditionnels » peuvent intervenir en synergie avec des traitements classiques, en diminuer les effets secondaires et donc en améliorer le résultat.

Des thérapies qui paraissent un brin « fumeuses »

Il est toujours plus facile de polémiquer que de chercher à comprendre. Certes les explications données à l’époque par les promoteurs de certaines thérapies semblent aujourd’hui un brin « fumeuses ». Pourtant certains de ces remèdes furent en leur temps très largement médiatisés. Prenons deux exemples :

  • Les physiatrons du Dr Solomides avec lesquels Thérèse avait commencé de se soigner après son intervention chirurgicale, bien avant que je la connaisse. Ils avaient été médiatisés [1] en 1955 par Georges de Caunes dont on ne peut douter de l’impartialité, ce qui n’empêchera jamais les « méchantes langues » de dire qu’il a été abusé.
  • L’alloxanothérapie [2] ou thérapie par l’alloxane avait été mise au point en 1953 par le Dr Grobon. La méthode a été diffusée à Paris et en province, notamment entre 1953 et 1967 à l’hôpital Saint-Louis, et à l’hôpital Foch entre 1971 et 1975. Présentée comme une méthode visant la diffusion métastasique, elle s’appuyait sur le fait que l’alloxane freine la production de l’insuline par le pancréas. Certaines études [3] permettent de suspecter un lien entre glycémie élevée et risque de cancer.

Peu importe finalement que certaines de ces thérapies aient plus ou moins perduré et d’autres non, car c’est l’esprit de recherche et de globalité qui compte.

Je ne cherche ici ni à faire la promotion d’une quelconque méthode, d’une philosophie ou d’un parti pris quel qu’il soit, mais à m’interroger sur l’ostracisme et la virulence d’une partie du corps médical qui ne se réfère qu’à « la médecine fondée sur les faits » [4].

Ces faits devraient justement nous permettre de nous interroger à propos de certains résultats sans nous inviter à les jeter « aux poubelles de l’histoire » sous prétexte qu’il n’existe pas encore, à leur propos, de véritables études scientifiques.

N’est-ce pas aller un peu vite et oublier quels sont les acteurs et promoteurs de ces études ? Qui financera aujourd’hui de coûteuses publications sur les effets de certains procédés comme le jeûne thérapeutique, la nutrithérapie, certaines supplémentations et tous les procédés thérapeutiques ou diagnostics qui ne permettent ni d’établir des brevets ni de protéger les profits ?

Dans son blog, le Dr Jacques Lacaze [5] écrit : « L’art de guérir ne se décrète pas. Il se prouve. Les historiens redécouvrent aujourd’hui que l’art médical a été porté de tous temps par une vaste et puissante médecine populaire. C’est contre ce courant que s’est constituée à partir de la fin du XIIIe siècle l’institution médico-scientifique : par la création des facultés de médecine, des corporations de médecins et de chirurgiens barbiers. Une lutte plusieurs fois centenaire est menée par la Faculté et ses médecins contre les « charlatans », c’est-à-dire les tradipraticiens. Cette lutte continue à se mener de nos jours contre les médecines différentes et/ou les exclus de la Faculté, quelles qu’en soient les raisons… »

Explorer toutes les possibilités connues

Les médecins, entre eux, disent souvent : quelques cas de guérison ne sont pas une preuve, et ils sous-entendent que l’effet placebo [6] n’est jamais très loin en oubliant que cet effet (placebo ou nocebo) s’applique à toutes les démarches diagnostiques ou thérapeutiques même conventionnelles.

Je ne veux plaider pour l’une ou l’autre chapelle mais seulement pour la tolérance, la curiosité et surtout la volonté de vouloir et pouvoir apporter aux uns et aux autres, en particulier lorsque nous sommes atteints de maladies invalidantes, douloureuses et potentiellement fatales, toutes les possibilités connues.

Je ne parle pas que de cancer. La maladie de Lyme, ou plus justement les infections à borrelia et à germes associés, sont un exemple actuel de cette tragédie où l’on voit s’affronter les « négationnistes » (qui disent « non, cette maladie n’est pas un problème », « non, les tests diagnostiques utilisés sont parfaitement valables ») et les promoteurs de telle ou telle thérapie alternative présentée comme une solution miracle.

Cette lutte contre les communautarismes est tristement d’actualité avec ce discours qui oppose communautés, religions et cultures, mais qui tolère à l’excès les dérives et replis, quitte à en faire un danger potentiel pour l’ensemble de la population.

Ces querelles ou cette cécité ne servent la plupart du temps que des intérêts personnels, partisans et politiques à vision immédiate et électoraliste, et ne promulguent ni ne préparent la paix.

Il en est de même avec toutes ces expériences que j’ai rapportées dans mon livre Choisir la Vie !

La plupart ont trouvé leur heure de gloire au milieu du siècle dernier. Pourquoi ne pas essayer, aujourd’hui, de les réévaluer ? Mais avec quels moyens, quels financements ?

Comme je l’ai dit plus haut, certaines sont totalement tombées dans l’oubli alors que d’autres continuent d’être prescrites (discrètement) par quelques médecins trop peu nombreux.

Deux exemples de thérapies « non conventionnelles » encore en vigueur

  • Viscum album ou gui fermenté

Le Viscum Album ou gui fermenté figure toujours à la nomenclature du laboratoire Weleda que tout le monde connaît, ne serait-ce que pour ses cosmétiques naturels.

Ce remède est issu des réflexions de Rudolf Steiner (1861-1925) [7], le fondateur de l’anthroposophie [8] qu’il qualifiait lui-même comme une forme de « science spirituelle ». Cette approche spiritualiste qui se réclame de Goethe a conduit à la médecine anthroposophique [9] (aujourd’hui acceptée par les milieux scientifiques qui avaient tenté de la faire qualifier de secte), mais aussi à des formes particulières d’éducation (appelées les écoles Steiner [10]) et d’agriculture (l’agriculture biodynamique [11]).

Comme je l’écrivais dans Choisir la vie : « Il n’est pas dans mon propos de vous convaincre de la réalité des fondements de cette approche. Rudolf Steiner, lui-même, terminait ses conférences en invitant les auditeurs “à ne pas croire, mais à expérimenter au moyen de leurs propres connaissance, de leur propre conscience…” ».

Est-on si loin de la démarche dite « scientifique » ?

Le gui, remède ancestral et druidique, fut modernisé par Rudolf Steiner qui indique précisément les conditions de préparation au laboratoire.

Pour les raisons que nous avons évoquées, les études scientifiques à ma connaissance n’existent pas mais les expériences de patients et de médecin sont très nombreuses.

Considéré par certains comme un cytostatique [12], c’est-à-dire une substance capable de freiner la prolifération cellulaire des cellules cancéreuses, il est reconnu par d’autres comme un adjuvant aux thérapies conventionnelles et surtout un immunostimulant. Certaines publications malheureusement tombées dans l’oubli expliquaient ce mécanisme par une stimulation de certaines cellules destinées à la défense immunitaire ou à l’augmentation de la production d’interféron [13].

Il est vrai que l’injection sous-cutanée de gui fermenté, en général autour de la tumeur, et conduite par des protocoles bien précis et enseignés par des écoles de médecine anthroposophique [14] n’est pas toxique, mais peut conduire à des réactions inflammatoires locales qui seront gérées par des modifications ultérieures de ces protocoles et des dilutions.

Toujours est-il que bon nombre de patients y trouvent avantage et disent « mieux supporter les thérapies conventionnelles et en tirer meilleur effet ». C’est ainsi qu’il faut le considérer en attendant de nouvelles études scientifiques.

Il n’y a donc aucune raison d’en restreindre l’utilisation à condition que les prescripteurs soient correctement formés.

Pour terminer sur ce sujet, il faut bien noter que la médecine anthroposophique est citée comme une pratique reconnue par le très officiel guide des « Médecines à Exercice Particulier » édité en 2015 par les URPS Paca et distribué à toutes les instances officielles et administratives de la médecine française.

  • Les plantes et recherches du Dr Tubéry

À Toulouse, Pierre et Anne Tubéry ont été à l’origine de certains médicaments issus de la pharmacopée traditionnelle africaine. L’un des plus connus d’entre eux est certainement le « Desmodium ascendens » que l’on trouve aujourd’hui chez de nombreux distributeurs de compléments alimentaires, dans les pharmacies et magasins spécialisés. Cette plante augmente considérablement la tolérance hépatique des traitements lourds comme la chimiothérapie.

D’autres plantes issues de la pharmacopée traditionnelle sont en mesure de compléter les effets des thérapies conventionnelles contre certaines leucémies ou tumeurs solides. L’association Solidarité pour le soutien aux malades [15] est en mesure de vous aider à trouver un praticien formé à ces techniques. Comme elle l’indique sur son site : « En 2013, l’association fêtait ses 30 ans, mais cette aventure humaine a commencé en 1959. Au Nord Cameroun, les Dr Pierre et Anne-Marie Tubéry, responsables d’un hôpital de brousse, découvrent toute la richesse et l’efficacité de la phytothérapie africaine. Avec Mme Jacqueline Ragot, pharmacienne, docteur ès sciences, ex-chargée de recherches au CNRS, Pierre Tubéry passera sa vie à tenter de confirmer les propriétés de certaines de ces plantes et préciser leur usage dans une démarche rigoureuse de validation scientifique. Ces travaux le conduisent à s’engager dans l’élaboration de produits standardisés afin de rendre ces traitements efficaces accessibles aux personnes qui en ont besoin : les malades. »

Malheureusement l’accès à ces thérapeutiques complémentaires et non toxiques, à condition d’être correctement conseillées, est aujourd’hui limité de par le nombre des praticiens formés et expérimentés. Seule l’association Solidarité pour le soutien aux malades est en mesure de vous informer sur le devenir de ces produits.

Une proposition ? Non, une ouverture d’esprit…

Une fois de plus, il n’est pas question de vous conduire vers une proposition ou au contraire un refus de thérapie conventionnelle mais de proposer une ouverture d’esprit.

Le système de soin a rendu aujourd’hui plus difficile la pratique des « médecines à exercice particulier ».

Je regrette que, souvent, cet espace vide ait été saisi par des praticiens « non médecins », parfois mal formés ou se contentant de quelques séminaires, payants, de quelques heures. Quel que soit leur champ d’action, ces thérapies dites complémentaires ou alternatives méritent mieux et supposent une connaissance des sciences fondamentales de la vie, comme l’anatomie, la biochimie, la physiologie que l’on ne peut apprendre qu’au cours d’un cursus universitaire et qui représentent, à mon avis (même si je ne me fais pas que des amis), une protection fondamentale de la sécurité du patient.

Seules l’homéopathie, l’acupuncture et dans une moindre mesure la phytothérapie et l’ostéopathie ont tiré leur épingle du jeu.

Même la psychothérapie en matière de maladie grave et de cancers trouve de nombreux détracteurs. Les livres des Dr Leshan et Simonton [16] qui ont pourtant fait le tour du monde n’ont pas trouvé en France, à ma connaissance, d’applications pratiques dans les centres de thérapie du cancer. La survie est deux fois plus longue et la qualité de vie améliorée pour les patients au stade terminal ayant bénéficié d’un soutien psychologique : « Je sais que chaque patient mène son propre combat dans sa vie. Mais je sais aussi que la manière de faire face aux problèmes que l’existence nous réserve fait la différence pour guérir. »

Leshan insiste sur l’importance de « suggérer, non pas de sublimer des pulsions négatives et de libérer les pulsions positives qui, chez le cancéreux, sont bloquées depuis la petite enfance ».

Encore une fois : pas question de prendre parti, mais simplement de prendre conscience qu’un plus grand nombre de psychothérapeutes pourrait s’intéresser aux maladies organiques, et de la nécessité qu’un plus grand nombre de centres de traitement de ces maladies recrutent des psychothérapeutes.

Je voudrais terminer avec les douze dernières lignes du livre Choisir la vie :

« La guérison du cancer dépendra fondamentalement d’un progrès de l’évolution de l’humanité en général et de l’individu malade en particulier, d’un progrès évolutif vers une plus grande conscience psycho-spirituelle, grâce à la victoire progressive des forces organisatrices de l’amour et de la conscience sur les forces chaotiques et désorganisatrices de l’inconscience et de la mort physique et spirituelle.

Ceux qui l’ont emporté sur la maladie connaissent bien le prix de la victoire, mais ils savent aussi que cette victoire remportée au tréfonds de leur être n’a pas de prix ni de gloire. Elle est en soi Victoire et Conquête de la Vie par la Grâce et de la Grâce par la Vie ».

Je vous laisse réfléchir à cela. N’hésitez pas à nous transmettre vos commentaires et, surtout, surveillez bien votre messagerie !

Dr Dominique Rueff




N'hésitez pas à commenter la lettre de ce jour ci-dessous. Veuillez cependant noter que, en raison du très grand nombre de commentaires, le Dr Rueff ne pourra pas vous répondre individuellement.


3 réponses à “Notre santé tenaillée entre la tradition et la science”

  1. tournier dit :

    Très déçu d’avoir été abusée par le titre d la lettre
    Geste à ne pas faire et le contenu de la lettre
    Cela ressemble pour moi à une publicité mensongère
    Je n’espère même pas une réponse mais je me désolidarise complètement
    Sans réponse J’informerai tous ceux à qui j’ai recommandé vos différentes
    Publications.
    CAT

    • DUCOURTIL dit :

      Monsieur,
      Dans « Harold et Maud », Maud raconte une histoire de Concurrence entre deux architectes, l’un construisant des murailles hautes et infranchissables et l’autre un pont élancé mais solide. le pont fut choisi parce qu’il relie alors que les murailles isolent.
      En choisissant le pont qui relie les diverses approches thérapeutiques, le Docteur RUEFF fait preuve de clairvoyance et de courage. Le but étant de soulager et éliminer les dysfonctionnements pathologiques , peu importe la chapelle. Ce qui me hérisse dans l’ordre des médecins, c’est le clan fermé qui privilégie l’approche médicamenteuse …..collusion avec les laboratoires dont le souci financier prime sur l’ouverture d’esprit. Pourtant il y a tant de jeunes chercheurs qui arrivent avec un élan philanthropique, mais perdent peu à peu leur élan pour garder leur job! . Bien sur , que la finance est indispensable, mais elle devient pernicieuse en étant seul phare industriel.

  2. lemesle dit :

    Témoignage personnel:
    en 1983 j’ai subi une intervention en urgence pour péritonite;A la faveur de l’intervention le Dr Trébuchet(décédé aujourd’hui)m’ a diagnostiqué un cancer du grêle avec de nombreuses tumeurs malignes.Après ablation d’une partie du grèle(1m la 1ère fois puis à la 2ème opération 20cm)j’ai subi une chimio lourde sur un protocole documenté par des médecins américains et japonais.car à l’époque les cas similaires étaient rares.Par un ami je pus rencontrer un médecin qui me proposa de faire un « mix »chimio et traitement viscum album.Nous avions aussi eu le secours des traitements du Docteur Tubéri.Pendant 5 ans les piqûres de gui furent régulièrement un appoint conseillé pour stimuler mes défenses immunitaires et je pus reprendre au bout de ce temps mes responsabilités professionnelles.Je n’ai pas qualité à porter un jugement sur ces soins mais je peux assurer qu’ils ont contribué à me redonner une santé robuste.Cet épisode a eu lieu , j’avais 42 ans, aujourd’hui j’en ai 75 et malgré un AVC sérieux il y a 3 ans je suis » en forme » engagé dans un bénévolat actif et toujours optimiste.j’ai fait profiterde nombreux amis de cette indication et certains sont encore suivi par ce médecin-adepte par ailleurs de la philiosophie de steinerR.Steiner relative au mouvement anthroposophique.Je ne peux donner son nom car le « conseil de l’ordre » l’a « surveillé »de manière excessive alors même que « certains de ses confrères pour lutter contre le cancer venaient suivre ses soins. »je le remercie encore pour la qualité de son diagnostic et le discernement avec lequel il m’aidé pendant plus de 20 ans…

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