Alors docteur, c’est quoi l’ostéoporose ?

L’ ostéoporose est une maladie mal connue sur laquelle on lit tout et son contraire.

J’aimerais vous donner mon opinion.

Je vous demande de bien faire la différence entre résultats de densitométrie osseuse et diagnostic.

L’ostéodensitométrie est un examen permettant de mesurer la densité minérale osseuse (DMO) et à priori d’évaluer la fragilité de l’os.

Lorsque la DMO est basse et qu’elle s’associe à d’autres facteurs de risque, les probabilités de présenter une ostéoporose sont élevées.

Mais ne confondez pas un mauvais résultat de densitométrie osseuse avec une ostéoporose, qui se définit non seulement comme une fragilisation osseuse, mais également comme une modification architecturale de l’os qui, en principe, et en dehors des fractures, n’entraîne aucune douleur.

Résumons-nous : l’ostéodensitométrie ne renseigne que sur la densité osseuse et ne permet pas, à elle seule, de savoir si votre os risque prochainement de casser.

Les « commentaires » accompagnant la description des indices d’importance de la déminéralisation (DMO, voir ci-dessous), qu’il s’agisse d’ostéopénie ou d’ostéoporose n’ont pas valeur de diagnostic et ne doivent pas vous alarmer. Ils sont là pour alerter et orienter le médecin qui, seul, en fonction d’autres paramètres cliniques et biologiques aura la possibilité d’évoquer un diagnostic.

Selon la Haute Autorité de Santé et le site officiel de l’Assurance Maladie [1], « l’ostéoporose est une maladie diffuse du squelette caractérisée par une diminution de la densité osseuse et des altérations de la micro-architecture des os. Ces altérations rendent l’os plus fragile et augmentent le risque de fracture ». (…) L’os est un tissu vivant qui se reconstruit en permanence pour conserver sa solidité. L’os ancien endommagé est remplacé par un nouvel os sain. C’est le remodelage osseux. Ce renouvellement est le fruit du travail de deux types de cellules :

  • les ostéoclastes qui détruisent l’ancien os : c’est la résorption osseuse,
  • les ostéoblastes qui fabriquent le nouvel os : c’est la formation osseuse.

L’ ostéoporose serait-elle une vraie maladie ou, selon l’éditeur et journaliste Thierry Souccar, [2] un business juteux ?

Mon sentiment personnel est plus nuancé.

La raréfaction minérale de l’os en fonction de l’âge est un phénomène physiologique et chacun de nous, en fonction de son hérédité et d’une multitude de paramètres, que nous décrivons ci-après, présente ou non un risque.

Affirmer qu’elle est une maladie inventée [3], comme le fait Souccar, me semble caricatural car cela revient à nier toute possibilité de toute prévention.

Je le rejoins cependant en affirmant qu’elle n’est pas une maladie, mais un vieillissement plus ou moins précoce de l’os, avec les risques fracturaires qui peuvent en découler.

Cette approche de l’ostéoporose n’a d’ailleurs pas que des inconvénients. Elle attire notre attention à propos de prévention, de mode de vie, de prévention nutritionnelle et hormonale etc…

Je ne me résous pas à considérer a priori mes confrères, les fabricants d’appareils de mesure de densité osseuse ou les laboratoires pharmaceutiques comme étant des « businessmen » conscients ou inconscients, manipulés ou manipulant.

Je pense qu’il faut remettre les priorités à leur place :

  • Ne pas faire un « culte » de la prévention de l’ostéoporose,
  • Connaître son terrain familial et ses propres risques,
  • Réfléchir à son mode de vie,
  • Privilégier les solutions naturelles et nutritionnelles aux solutions médicamenteuses,
  • Etre très vigilant avec certains médicaments dont l’efficacité est difficile à prouver alors que leurs effets secondaires peuvent être invalidants,
  • Attirer l’attention des patients à propos de la « balance bénéfices/risques » et ce, comme avec les états dépressifs, qu’il s’agisse de médicaments ou d’usage de vitamines, minéraux, hormones et substances perçues, à priori, comme naturelles et sans danger.

Ostéoporose : cause ou conséquence ?

L’ostéoporose peut être primitive ou secondaire !

C’est une notion très importante qui justifie à elle seule une consultation médicale.

L’ostéoporose est dite « primitive » quand aucune maladie associée n’en est la cause. Et « secondaire » lorsqu’elle est la conséquence d’une autre maladie qu’il est absolument nécessaire de diagnostiquer afin de pouvoir la traiter.

Ce bilan pourra comporter :

  • Une vitesse de sédimentation (VS) pour apprécier l’inflammation,
  • Un dosage de la TSH afin de s’assurer de l’absence de pathologie de la thyroïde,
  • Un dosage de la parathormone afin de s’assurer de l’absence de pathologie des parahyroïdes car une éventuelle déficience en calcium et vitamine D induit un hyperparathyroïdisme réactionnel qui stimule anormalement la résorption osseuse et aggrave l’ostéoporose,
  • Un dosage hormonal en fonction du sexe et, selon moi, un dosage de Sulfate de DHEA,
  • Un bilan dit « phospho-calcique » avec dosage de la calcémie et de la phosphorémie, de la créatininémie, de la calciurie, de la phosphaturie, de la créatininurie, sur les urines de 24 heures
  • Un dosage des marqueurs de remodelage osseux (voir ci-dessous)
  • Un dosage de la vitamine D (vitamine OH D2/D3) cause d’osteomalacie [4]
  • Un dosage des taux de fer (ferritine) ou de zinc.

Ce bilan permettra d’écarter d’autres maladies comme un myélome, des métastases osseuses, une hyperparathyroïdie primitive, des perturbations rénales avec élimination du phosphore…

L’ostéodensitométrie : comment, pourquoi ?

L’ostéodensitométrie est un examen peu irradiant [5] pratiqué chez certains rhumatologues, dans des cabinets de radiologie en ville ou par des centres radiologiques spécialisés qui permet de mesurer la densité minérale de l’os.

Le remboursement par les caisses d’Assurance Maladie est soumis à des conditions très précises [6].

L’ostéodensitométrie permet d’affiner notre connaissance de la solidité osseuse et c’est en ce sens que je la conseille :

  • Même avant la ménopause, dès qu’il y a un risque de fragilité osseuse, du fait de l’hérédité, de l’existence antérieure de fractures ou de déficits hormonaux,
  • Au début de la ménopause, pour avoir une « image de référence ». Mais attention : si la première image ne pose pas de problèmes il n’est pas indiqué de refaire un examen avant au moins 5 années.
  • Si la personne a suivi un traitement antiinflammatoire de cortisone pendant plus de 3 mois.

N’interprétez pas « à la lettre » vos résultats

Les résultats de l’ostéodensitométrie sont exprimés en « écarts » par rapport à des moyennes standards que l’on nomme Ds.

Score T > -1 Ds : la densité minérale osseuse se situe au-dessus de la moyenne des densités osseuses de référence -1. C’est un résultat normal.

Score T compris entre -1 et -2,5 Ds : la densité minérale osseuse se situe entre la moyenne de référence -1 et cette même moyenne -2,5 écarts-types. On parle d' »ostéopénie ».

Score T < -2,5 Ds : la densité minérale osseuse est inférieure à -2,5 écarts-types au-dessous de la moyenne de référence. On invoque le risque d’ostéoporose.

Le score-T fourni par l’ostéodensitométrie est donc un indicateur parmi tant d’autres. Rien de plus.

Pour bien interpréter une ostéodensitométrie il est essentiel de connaître les antécédents de la personne :

– Antécédents familiaux : a-t-on diagnostiqué de l’ostéoporose chez vos parents; ou l’un d’eux s’est-il fracturé le col du fémur à la suite d’un choc ou d’une chute sans gravité ? L’un deux est-il voûté ?

– Facteurs cliniques : avez-vous 40 ans ou plus, avez-vous eu, à la suite d’un choc ou d’une chute sans gravité, une fracture osseuse ? Tombez-vous fréquemment et sans raison (plus d‘une fois par an). Votre taille a-t-elle diminué de plus de 3 cm après l’âge de 40 ans ? Ou avez-vous perdu plus d’un centimètre de taille tous les dix ans. Êtes-vous trop maigre (votre IMC [7] est-il inférieur à 19 kg/m²) ?

– Antécédents personnels : Avez-vous pris des corticoïdes (cortisone, prednisone, etc.) pendant plus de trois mois consécutifs ? Avez-vous eu de problèmes thyroïdiens ou parathyroïdiens [8] ?

– Antécédents en fonction du sexe :

  • Pour les femmes de plus de 45 ans : votre ménopause a-t-elle commencé avant l’âge de 45 ans ? Avez-vous eu une interruption de votre cycle menstruel sans explication évidente ? Avez-vous eu une ablation des ovaires sans compensation hormonale ?
  • Pour les hommes : Avez-vous présenté des signes d’impuissance, d’un manque de libido ou d’autres symptômes liés à un faible taux sanguin de testostérone ? Avez-vous des taux plasmatiques trop bas de testostérone ?

Les marqueurs de remodelage osseux (ou de résorption osseuse) au secours de l’ostéodensitométrie

Pour des raisons que j’ignore les marqueurs de remodelage osseux sont souvent méconnus du grand public et même des médecins.

Ce sont des indicateurs biologiques de l’activité des ostéoblastes, ces cellules à l’origine de la reconstruction osseuse.

Il existe un marqueur dans le sang ou plutôt dans le plasma et un autre dans les urines.

Dans le plasma on dose le crosslapps sériques (CTX) ou télopeptides C du collagène. Dans les urines ce sont les désoxypyridinolines libres urinaires (molécule de pontage des fibrilles de collagène osseux).

Ils n’ont d’intérêt qu’en complément de l’ostéodensitométrie. Comme elle, ils n’autorisent pas à poser un diagnostic. L’intérêt de ces marqueurs (comme leur nom l’indique) est de suivre les résultats d’une stratégie de traitement de l’ostéoporose.

Ils ont une valeur prédictive du risque de fracture ostéoporotique : la normalisation des taux est toujours de bon augure.

Contrairement à l’ostéodensitométrie on peut les répéter tous les 3 à 6 mois et suivre ainsi l’efficacité des mesures proposées pour augmenter la solidité osseuse.

Les marqueurs de remodelage osseux peuvent être utilisés comme marqueurs de réponse thérapeutique (retour à des taux normaux en 3-6mois avant les variations de la densité minérale osseuse (1-2ans).

Comment préciser le risque de fracture ?

Buvez-vous régulièrement de l’alcool au-delà des limites dites raisonnables [9] ? Fumez-vous, ou avez-vous fumé pendant de longues périodes ? Votre niveau d’activité physique est-il inférieur à 30 minutes par jour (ménage, jardinage, marche, footing, etc.) ? Votre alimentation risque t’elle d’être déficitaire en minéraux ?

Contrairement aux opinions classiques, je ne me focalise pas sur le calcium et les produits laitiers, mais sur l’ensemble des minéraux comme le magnésium, le zinc et la silice… A vrai dire, je ne suis pas du tout certain que l’hyperconsommation des produits laitiers actuels contenant des traces d’antibiotiques, de pesticides et autres perturbateurs endocriniens puisse être considérée comme un réel bienfait [10].

Avons-nous tous le même risque vis-à-vis de l’ostéoporose ?

Le risque d’ostéoporose est très divers car en grande partie génétique (d’où l’importance de connaître les problèmes osseux de ses parents).

La masse osseuse se maintient en général à son maximum environ 20 ans chez l’homme, puis diminue de 0,5 à 1 % par an. Chez la femme, la décroissance de la masse osseuse commence quelques années avant la ménopause et se poursuit au rythme de 1 à 2% par an durant 8 à 10 ans, puis ralentit jusqu’à ce que son rythme soit le même que chez l’homme.

Chez certains, cette diminution de la masse osseuse est sans conséquence grave, mais chez d’autres, une ostéoporose peut se constituer, notamment chez ceux qui ont la plus faible masse osseuse maximale, ou qui présentent certains facteurs de risque. Cette ostéoporose s’accroît avec l’âge et elle est d’autant plus marquée que les facteurs de risque sont nombreux.

Alors, comment la prévenir ?

La réponse à la prévention de l’ostéoporose est complexe et je ne vous confierai que l’essentiel de mes stratégies personnelles qui se résument en trois axes :

  • Le mode et style de vie,
  • L’alimentation et/ou, si besoin, la supplémentation,
  • Les médicaments ?

Agir sur les modes et styles de vie :

  • L’ensoleillement est la première des mesures de prévention, à condition qu’il soit possible. Où habitez-vous ? au nord, au sud ?…Vous mettez-vous régulièrement au soleil ? Dix minutes d’exposition par jour dans les pays de soleil, les bras et le torse découverts… voici encore la meilleure façon de fabriquer « notre » vitamine D naturelle qui constitue un des éléments principaux de prévention de la maladie.

Malheureusement c’est un « challenge impossible pour certains » et il faudra avoir recours à d’autres méthodes alimentaires ou nutritionnelles.

  • L’arrêt du tabac et la limitation des prises d’alcool. On n’en connaît pas très bien les causes, mais c’est un fait indéniable : les fumeurs et les grands buveurs font plus volontiers de l’ostéoporose.
  • L’activité physique régulière est indispensable à tout âge. Selon l’ANSM [12], l’activité physique doit être réalisée en charge, pendant une heure 3 fois par semaine ; l’INPES [13] conseille 30 minutes de marche par jour. Chez la femme ménopausée, l’exercice ralentit la diminution de la masse osseuse, et ce bénéfice va persister même si la femme abandonne cette activité. Chez le sujet plus âgé, en plus du bénéfice pour la masse osseuse, l’exercice va permettre d’entretenir la musculature, favoriser l’équilibre, diminuer le risque de chute et de fracture.

Personnellement je recommande, à minima, une gymnastique au sol d’une dizaine de minutes au moins trois fois par semaine, en alternance avec des exercices du haut du corps avec de petites haltères et éventuellement un peu de « gainage ». Ainsi que, trois fois par semaine, 40 minutes de vélo d’appartement (ou tapis, ou rameur) d’intensité modérée ou 20 minutes « d’exercice fractionné à haute intensité » (HIIT) [14]. Bien entendu toute pratique sportive est bienvenue et il faut rappeler que toute reprise après une période d’arrêt nécessite un bilan cardiologique.

  • Le maintien du poids : ni trop ni trop peu. Les risques d’ostéoporose sont augmentés chez les personnes trop maigres (IMC < 19) mais ils le sont également chez les obèses en particuliers chez ceux qui grossissent après la ménopause où la graisse abdominale, en plus de son rôle inflammatoire, risque de capter et séquestrer un certain nombre de nutriments qui auraient été plus bénéfiques à la santé osseuse. L’idéal consiste à essayer par son mode de vie, d’alimentation et sa pratique d’exercice de maintenir tout au long de sa vie un IMC entre 20 et 25 et surtout d’éviter les périodes d’amaigrissement trop rapide génératrices d’ostéoporose.

Dans une prochaine lettre j’aborderai quelles sont, selon moi, les mesures diététiques et nutritionnelles à prendre pour la prévention et le traitement de l’ostéoporose.

Docteur Dominique Rueff




N'hésitez pas à commenter la lettre de ce jour ci-dessous. Veuillez cependant noter que, en raison du très grand nombre de commentaires, le Dr Rueff ne pourra pas vous répondre individuellement.


13 réponses à “Alors docteur, c’est quoi l’ostéoporose ?”

  1. Reboh dit :

    Mon épouse a eu une ostéoporose sévère détectée après un examen ostéodensitométrie.
    Le médecin lui a prescrit un médicament (traitement de 3 ans) avec beaucoup d’effets indésirables, j’ai préféré opter pour une méthode plus douce et me suis adressé à un laboratoire de produits naturels qui a conseillé un traitement qui au bout de 14 mois a donné un résultat au delà de toute espérance, une nouvelle ostéodensitométrie a montré un retour à la normale de la masse osseuse.
    Si vous souhaitez obtenir la copie des examens, avant et après traitement, je reste à votre disposition.

    • guillot corinne dit :

      Bonjour Monsieur
      Votre témoignage m’intéresse énormément car à 59 ans le scanner et l’irm ont montré que j’avais une ostéoporose sévère .
      Toutes mes vertèbres dorsales et lombaires sont atteintes et j’ai perdu 6 cm de hauteur .
      Alors que l’ostéodensitométrie n’était pas si alarmante !
      Et mes radios 3 ans avant , étaient pratiquement normales ! la qualité de mes os s’est dégradée en moins de 3 ans sans raison .
      J’aimerais beaucoup connaitre le traitement de votre femme et quelques conseils.
      Merci beaucoup de votre aide
      Cordialement
      Corinne

    • Claudia dit :

      Je serais aussi très intéressée de connaitre la méthode appliquée par votre épouse.
      J’ai renoncé depuis des années a faire des densitométries car a chaque fois le radiologue hausse le ton au vu des résultats et que je lui répond que je ne veux pas de traitement. De plus mon taux d’ostéoblastes est bon. je travaille sur l’acidité,beaucoup de vitamine D, des activitées ,etc..
      Quels étaient ses scores avant et après ?
      Merci de votre réponse!

    • Elea dit :

      Bonjour, je souhaiterais en savoir plus sur ce traitement naturel étant moi même concernée par l Ostheoporose et vous en remercie d avance.

      D autre part, j ai lu le dernier article d avril 2018 du Dr Rueff, tres intéressant concernant les analyses complètes à faire concernant l Ostheoporose . Pourriez vous m indiquer qui pourrait me prescrire ces analyses et en suivre l évolution ? Je suis à Paris, mais suis tres mobile.
      Merci d avance.

  2. WITT lyn dit :

    Bonjour Monsieur,
    J’ai toujours privilégié la médecine homéopathique sauf cas nécessitant un traitement allopathique d’attaque. Malheureusement aujourd’hui il semble impossible pour de l’ostéoporose sévère de pouvoir y avoir recours.
    Je refuse de prendre tout traitement quand je vois autour de moi mes amies avant super dynamiques et maintenant diminuées par tous les effets indésirables de ce business de médicaments que l’on prescrit à tout va.
    Je désirerais prendre connaissance par une copie des scores avant et après traitement , et surtout, le plus important pour moi, le nom des produits naturels qui ont fait tant d’effet à votre épouse.
    Je vous remercie par avance.

  3. Stadler Calteau Claude dit :

    Merci beaucoup pour cet article que je trouve très pédagogique.J’estime que c’est une grande chance de l’avoir lu.En dépit de ma curiosité en la matière je n’ai jamais rien lu d’aussi bien documenté et claire.Dommage de passer à côté d’informations aussi importantes .!
    Merci encore .Je me souviens encore de ma osteodensitometrie et la panique dans laquelle je suis tombée il y a maintenant plus de 13 ans ( l’attitude de la Gyneco y était pour beaucoup .
    Ceci étant ,au final j’ai suivi mon instinct
    – aucun médoc
    _du sport( 1h de jogging /jour)+ vélo de temps en temps
    _ alimentation bien pensée
    Au final ça va bien!

  4. mireille dit :

    Que pensez vous des biphosphonates ? que les rumathologues proposent en cas d’ostéoporose avérée pour faire remonter l’ostéodensitométrie ( ce qui n’empêche d’ailleurs pas les fractures…)
    Ces produits entraînent beaucoup d’effets secondaires et seraient plus dangereux que bienfaisants.
    J’aimerai connaître le traitement naturel que préconise Reboh dans son commentaire cité plus haut.

  5. Raymonde dit :

    Très intéressée par votre lettre Docteur Rueff, par toutes d’ailleurs !
    J’ai bien hâte de lire la prochaine qui, comme vous le promettez, traitera de la façon de prévenir l’ostéoporose …
    j’ai 75 ans, à ma dernière ostéo … j’étais en ostéopénie (il y a 5 années) depuis je fais ce qui me semble le mieux ! mais il est vrai que l’on entend tout et son contraire … eau minéralisée ? eau plate ? peu de laitages à cause de la polyarthrite … sensible au gluten … difficile !
    Heureusement pas de tabac, pas d’alcool! déjà ça !
    Merci à vous .

  6. D CHENOT dit :

    Bonjour

    merci pour ces informations et tout votre travail en general !

    Je vous signale qu’une autre methode simple de densitometrie existe : elle est basée sur la mesure de la vitesse de propagation d’une onde dans les os.
    C’est un appareil qui mesure cette vitesse sur les os des doigts, tres rapide, indolore et sans danger !
    A repeter ad libitum: j’ai decouvert cet appareil chez mon gyneco qui fait systematiquement cette mesure lors des controles annuels pour les dames… en age de controler ce genre de parametres
    Cordialement
    Do’

  7. Isabelle dit :

    Bonjour Docteur , je voudrais avoir votre réponse sur un lien éventuel entre ostéoporose et excès de ferritine / manque de zinc ? Cela vous fait-il penser d’office à une affection particulière ?
    Merci d’avance pour votre réponse !
    Isabelle

  8. Brigitte dit :

    Bonjour,
    J’ai été traité pour une ostéoporose depuis 8 ans (protélos puis adrovance).
    J’ai changé de région et le nouveau médecin m’a conseillé d’arrêter tout traitement car au-delà de 5 ans le médicament ne fait plus d’effet.
    J’ai donc arrêté le traitement depuis deux ans, mais inquiète je viens d’aller consulter un rhumatologue qui m’a conseillé de reprendre un traitement soit deux injections de Prolia par an.
    En lisant les commentaires des internautes, je suis de plus en plus inquiète car beaucoup d’effets indésirables et de contre-indications sur ce médicament, ça fait peur.
    Que pouvez-vous me conseiller de faire ou de prendre comme traitement qui n’aurait pas d’effets secondaires aussi importants ?
    Merci par avance de votre réponse.

  9. murro dit :

    bonjour,

    je souhaiterais avoir la méthode et le traitement

    merci beaucoup

    cordialement

  10. dumur dit :

    je ne veux pas prendre risédronate j aimerai un medicament naturel

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